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ques vertus dans ses antiques souvenirs] inscriptions grecques nous ramènent^ quefois vers ces époques glorieuses!
nation grecque; et que d’émotionssep»
dans le cœur de l’archéologue qui te!»
dans un marbre offensé par le temps, h nument funéraire qu’ Athènes plaça , 1 vingt-trois siècles, sur le tombeau guerriers morts devant Potiche! P» croître la gloire de la patrie , ils sim posés les premiers aux coups de l’ewm; magique influence du nom grec. T® 1 pelle à notre admiration tous les chefs' vre de l’esprit, de l’imagination etduf
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PlIÆOGRAPHlfc DBS GRECS. I ' t *
M pas étrangère à l’archéologue ; il ana- , v(t Ilblement quelques phrases , et il re-
Jale toujours le génie de 1 antique Helle-
fi» .J Le premier examen d’une inscription
«Lue doit avoir pour but d’en reconnaître
Lue. Le sujet , s’il appartient à l’his- J [Ci indique d’abord cette époque dans jeruines limites; mais on la trouve plus Ljsément : i° dans les signes cln onolo- Les, s’il y en a ; 2 ° à leur défaut , dans la Le même des lettres et le nombre que leur ensemble suppose a 1 alphabet du temps, dans le tracé et la marche des lignes de l’inicrintion, enfin dans certaines formes grammaticales propres aux plus anciens monumens écrits de la Grèce. Le dialecte qui y est employé est aussi une indication, du