‹ Traité élémentaire d'archéologie ...T. 2Chapitre 39 sur 79 · IV · texte numérisé non relu

IV

moins topographique, sur la contrée ou 1 inscription fut rédigée.

79. Les signes chronologiques les plus communs sont : i° les noms des magistrats dont l’autorité a présidé à l’exécution du monument , ou bien qui étaient en fonction à

époque où il a été érigé; 2 0 les dates tirées

desè

ères particulièrement adoptées dans cha

124 INSCRIPTIONS

que état de Ja Grèce , et exprimes s calendrier propre à chacun de ces éi I dates de ce genre ne se retrouvent 1

P s poil

épo|

les inscriptions grecques des tem rieurs; sur les plus anciennes, sur ce ||, la Grèce antérieure à l’invasion des R 0 ' on ne voit en général que l es princes ou des magistrats pour é La durée des fonctions de ceux par les lois , et l’ordre de leur succès inscrit dans les archives publiques, n e f saient, dans ces temps, aucune incertiiij sur l’expression de ces sortes de dates,!

critiques modernes, combinant Pautorid monumens avec les rapports des historien;' ont réussi a rétablir , en grande partie^ listes de la succession des magistrats J selon l’ordre chronologique , à les rapport aux années juliennes antérieures à l’èrei gaire, à former ainsi des tables très é pour la supputation des temps de i’histoij ancienne et la détermination de l’épof précise d un monument. Une inscrira giecque portant le nom d’un archonte^ nyiriè) d Athènes , est certainement de fat née meme ou cet archonte exerça ses fom

lions ,

paléographie des grecs.

et il en est ainsi pour les monumens Jes autres villes et des autres contrées dont rétabli les listes des princes ou des ma- 4 ^ (fatSi Quant aux dates proprement dites , % | anrl ées, en mois et en jours , il est à re- ' s i arquer que les anciens n’employèrent pas 0 ère générale, comme l’est l’ère chréj tienne pour les temps modernes. Lorsqu’une | v | e ou un état en institua une , il en prit les motifs et l’origine dans des raisons ou dans des évènemens qui lui étaient particuliers, et il en résulte pour nous une diversilé de supputations d’où naît un grand nomire de difficultés. Les clironologistes ont illé à expliquer la nature de ces ères nombreuses et variables , à découvrir le moyen de les mettre en concordance et de les rapporter toutes à l’ère julienne. C’est donc à leurs tables qu’il faut recourir pour Interprétation de ces dates. Les villes principales de la Grèce en créèrent presque toutes 5 njais partout où s’établit le pouvoir ro yal, les dates furent prises de l’année du ^gne du prince qui occupait alors le trône ; ç tla succession de ces princes est assez conlll1e > «ainsi que leur époque , pour qu’on

126 INSCRIPTIONS'

puisse arriver, à cet égard, à de satsantés certitudes. Les tables dressées

sur

chronologistes donnent encore, sur les renseignemens les plus nécessaires, ^

Page 1