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qui n’était pas encore clans l’alphabet cette meme époque. Or cet alphabet, J
celui de tous les peuples anciens delîJ
çai
pe , ne fut d’abord composé que deifi
cet
* set
rei
très; plus tard on en ajouta quatre aobB et enfin on le porta de 20 à 24 signes,: vn l’addition et l’usage général des quatre très doubles S ( ks ) , ( ps ) , H (i)
(ô) ; et comme on assigne cette dernière dition de quatre lettres, à l’époque de I d e chontat d’Euclide à Athènes, Lan 4o3n esl J.-C-, il en résulte qu’une inscription oi les trouve une ou plusieurs de ces quatret de nières lettres , doit être, avec assez det nv dement , considérée comme postérieur de Euclide et à l’année 4 o3 avant J.-C. dr autres lettres de l’alphabet grec se ai
.^OGRAPKIE nES GRECS. 127 t«tes les ioserip»ions antérieures. Mais,
4 1 „«« «H»»*» p»"' le r n ; bre de
soir il v a en tr’ elles de grandes dissem- ^fert'dc forme, et ces dissemblances four- JL des notions que les. habiles critiques
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mes
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je négligent pas pour déterminer approxi-
Lisent l’époque d’une inscription. Il en y e même de la direction des lignes d’une jpiption. Les Grecs, à l’imitation des Orientaux , écrivirent d’abord de droite à pie; il ne reste pas de monument qu’on «isse attribuer avec certitude à l’époque où «Ile méthode était exclusivement en usage, les inscriptions d’une seule ligne sont, il est irai, dirigées dans ce sens; mais la première igné d’une inscription qui appartient à la Monde manière d’écrire adoptée postérieurement par les Grecs , est toujours dirigée de droite à gauche. Cette seconde manière est appelée Boustrophédon , c’est-à-dire que Alignes, comme un sillon continu tracé par (les bœufs avec la charrue , vont alternativement de droite à gauche et de gauche a droite , le sorte que la première ligne s’ouvrait à r °ite, la seconde à gauche, immédiatement dessous de la fin de la première. Les pins
128 IJVSCRirTIOJVS.
anciennes inscriptions grecques sont
sées de cette manière, qui est unsig^»
tain d antiquité, lorsque cependant U g primitive des lettres s’accorde ave F
disposition particulière des lig
a imité le Boustrophédon dans
nes ; , F
un y
où il n était plus en usage , et connut donner à une inscription l’apparence P antiquité qu’elle n’avait pas réellement 8 doit donc, pour ne pas s'y laisser troJ s!
examiner si, avec les lignes en Boustn î don, la forme des lettres et l’orthogra 1 “ mots concourent à prouver l’autli d’une inscription de l’ancien style grec]; suite des temps, et environ au VIII térieur à l’ère chrétienne, le Boustrcpl fut abandonné , et la direction uniforme lignes de gauche à droite généralement tée. Il n’est pas même certain qu’Homœf écrit en Boustrophédon; dans tous les il n’employa que 20 lettres, puisque l 1 * het grec de son temps n’en avait quel et ce ne fut pas lui qui divisa ses deux!
mes en vingt-quatre chans, unpourcfc lettre de l’alphabet, le siècle d Home; connaissant que 20 lettres. Une ins
paléographie des gekcs. r 2 () c que sera donc y r du premier style et des fl „s anciennes , si elle est tracée de droite à [ Hgdiiclie, et si les lettres ont les formes de l’ai. 1 fftabet primitif : on n’en connaît pas de cette
*C (et jr^ A
™ ' -époque; 2 ° du second style et an-
première
(3fj/ ,
léneure
au VIE siècle environ avant Père
'chrétienne, si, aux formes reconnues de l’alphabet du temps , elle ajoute le tracé des li-
en Boustrophédon ; 3° du troisième style et antérieure à la fin du V e siècle qui précéda l’ère chrétienne, si, n’étant pas
même en Boustrophédon , elle ne porte aucune des quatre lettres doubles S, H Jk 9 H, n, et les formes des lettres conservant encore des traces du vieux style. ( J1 est à remarquer aie sujet que PH peut se trouver dans des inscriptions de cette époque sans infirmer leur antiquité , puisqu’il n’y est que comme aspiration affectant certaines lettres , et non pas comme E ( E long ) , qui s’y trouve exprimé par deux E , comme MATEEP pour MATHP); 4° du quatrième style et postérieure à la fin du V e siècle avant Père chrétienne, si on y trouve les 24 lettres de 1 alphabet grec, tel qu’il est aujourd’hui ré- ;Jé: et comme les inscriptions de ce genre
ï oo
INSCllIPTIOKS.
sont les plus communes, elles app art ; e aussi à un plus grand nombre différentes, comprenant un intervalle de siècles à peu près jusqu’au Bas- EmpfoJ défaut de toute autre indication chronok que , les formes successivement p er f ec! ' nées et ensuite dégradées de ces 24 servent , avec les variations d’ortbogra et l’introduction de nouveaux mots , a déterminations d’ancienneté relative quel, périence et l’étude comparative des J mens donne avec quelque certitude.
81. On trouve h la planche IV, col. 11 l’alphabet grec des plus anciennes insu lions, tiré des monumens même; ou cernera très facilement en quoi la forme ses lettres s’éloigne de celles qu’on ok sur les inscriptions grecques de l’époj romaine , assez analogues aux formes î lettres capitales de l’alphabet grec dei imprimeries , et l’on peut dire, en géüéif qu’une inscription grecque est d'ail moins ancienne , que la forme de ses le»
s’éloigne davantage de celle des lettres l’alphabet gravé sur notre planche t près les plus anciennes inscriptions coiintj
si
ai
et
ei
ai
ir