‹ Traité élémentaire d'archéologie ...T. 2Chapitre 41 sur 79 · II · texte numérisé non relu

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palæographie des GRECS. l3ï flous devons avertir toutefois que les formes C <s, des lettres S , E , n, ne prouvent aS contre l’antiquité d’une inscription ; ces formes sont communes à l’époque du Bas- Empire romain, mais elles ont été observées jnr plusieurs monurnens antérieurs à l’ère chrétienne. On reconnaît aussi sur les plus anciens d’entre eux, des signes particuliers inspiration ou d'euphonie , outre l’H qui déjà indiqué au paragraphe précédent , et tels sont le digamma ou double r, qui a cette forme F , connue dans l’inscription des environs d’Elis, publiée par M. Boissonade, ou bien j-, comme dans la table d’Héraclée, publiée par Mazoclii. M. Boissonnade donne aussi comme un signe d’antiquité, dans une inscription , les datifs écrits 01 au lieu de Fl. L’étude des monurnens originaux fournit d’ailleurs une foule de préceptes plus ou moins généraux qu’il serait difficile d’exposer en détail dans ce résumé.

82 Après cet exposé sommaire des préceptes généraux tirés de la par tie graphique des inscriptions grecques , comprenant la forme des lettres , la direction des lignes , * usa ge de dialectes et de certaines formes

T 3s inscriptions.

grammaticales , il ne reste plus à l escoi] . rer nue dans leur sujet, les signes orrL ment particuliers a quelques-uns d’entr e(1 ( les nombreuses abréviations qu’on j a , marquées, et les signes numériques emp] ; à diverses époques. C’est rinterprétafo dèle du texte qui fait pleinement conn^ 1 l’objet , le but et l’utilité pour l’histoire f t l inscription grecque. Cette interprétation? ( ge non-seulement la connaissance app : 1 fondie de la langue grecque de toutes! 1 époques, mais encore l’habitude du à 1 qu’on appelle lapidaire, ourelatif aux tei 1 grecs tracés sur des pierres ; et si l’on coes 1 dère dans combien de contrées diverses langue grecque a été celle des moDuin publics, combien l’habitude de certaines!

gures du langage a été variable, et selon lieux differens , et quelquefois selon leséj? ques dans le même lieu, on se fera uneil de tout ce qu’exige l’étude des inscriptii grecques pour être fructueuse. Mais I chéologue peut ne pas posséder cette scia ce profonde du critique , et nous reDla niant ici dans ce qui lui est nécessaire m l’appréciation sommaire d’un monument

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