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5 de isce seul ubre
face
J gg INSCRIPTIONS,
tes. Les figurines, de forme humaine, Ls offrent rarement, les attributs et les sXs boles quelles portent suffisant pour l es X, ractériser. Les figurines représentant m animaux tels que porcs, loups, etc., in meme des chimères , ont une courte inscripKb tion qui est ordinairement le nom d’nXle divinité à laquelle la figurine a été offert ou bien le nom de la personne qui enafailu; l’offrande, et cette inscription est près* toujours écrite sur une partie du corps Aie la figure consacrée. Les inscriptions deceâie dernière espèce sont caractérisées par A formules souvent répétées sur les mono!
mens , et d’où Ton a conclu leur généralité»
et leur expression. Les formules les plus on dinaires sont les suivantes : MI : CANA, ma donné , ( sur les plus anciens monu* ® mens ); TECE et analogues, pour le grec d IQiutz , a placé , a dédié ; TURUCE , TURCE, adonné , a dédié , c’est la formule la plus commune ; PHLERES , don , consccratiorM SUTHI, SUTHIL , de ZœwplcL, pourleé de , ou pour . ... On a reconnu aussi quelques noms de divinités dans ces inscriptions, fl entre autres dpulnfe , Apollon, Aritwii , Ar*
aïOGBA-EHIE DES ÉTEUSQUES. l5<) ■ /niine ) ; Selvan , Silvain ; Marte ,
ÉDH( Uian t r TVT„„
d liinis Hais»
. ÿaerva , Minerve ; Mercuriel , Mer-
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’ D’autres inscriptions , non funéraires, ■apportent aux usages domestiques des yites : ils écrivaient sur la porte princi- T j e leur maison, ARSE VERSE, et c’éit une invocation contre les incendies , ces ij{ ^ m ots signifiant selon Sextus alerte L Dans les champs, des cippes porlaient ces mots : MAP I E HURIE ( ou lliu- X^Mars Termina lis, EAN , pour EVAN , H sur une amulette ayant la forme d un JL est le titre d’un initié aux mystères JlBacchus, et Virgile les nomme en effet )r ,| fautes; ce même mot evan était l’acclalation ordinaire dans la célébration de ces ■stères. Sur les autels , les candélabres , :.,on voit les noms et prénoms des per»
tues qui les ont offerts aux dieux avec ou 13 la formule MI CANA ( m’a donne ).
|e tour près de Pérouse porte une grande [cription en plusieurs lignes ; on en trouve fei dans des grottes, et par une singulalé remarquable , une de celles-ci se cora- N des lettres mêmes de l’alphabet éti as-
î 5o INSCRIPTIONS.
que dans l’ordre ordinaire. On a rec 0lî aussi dans ces inscriptions votives ouhistj ques, des noms de magistrats, de famiU de lieux, de colleges politiques ou religi eil et telle est l’inscription qui constate statue de bronze , qui est au musée ro v de Florence, est celle d’Aulesius Metell Ul fils de Velius et de Vesia, et qu’elle fut J gée en son honneur par l’ordre des déçurions et la cité entière des Pitalani.
97. Les inscriptions funéraires étrusqi sont les plus nombreuses , et leur natu meme' explique cette particularité. On 1 trouve , écrites ou gravées , sur des pierre isolées, des urnes cinéraires, des bas-reliefs peints ou sculptés , sur de petites colonnes des briques, ou des plaques de métal, dan les grottes , les chambres sépulcrales, ou enfouies dans la terre. Assez ordinairement lettres gravées sur la pierre ont été ensuite colorées en rouge au pinceau. Les inscriptions qui se lisent sur des urnes portant de* bas-reliefs, ont rarement quelque rapportai le sujet de la sculpture , et l’on a vu la raêm représentation répétée sur plusieurs nif 1 dont chacune portait une inscription dii
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PALJE0GRAPHI1Î DES BTKUSQUBS. l()t l'Hc est simplement relative au mort ,
te jj e contient le prénom et le nom ; un 01 nm S V trouve quelquefois, mais très
Éirnom s) *
virement ; le nom du pere y est aussi, mais |os ordinairement celui de la mère suivant
L e de plusieurs des peuples les plus anciens. Pour les femmes, on ajoutait à leur pu celui de leur mari ou de la famille j laquelle elles s’alliaient; enfin on terminait quelquefois une inscription funéraire par l’indication de l’âge du défunt , mais jjy en a peu d’exemples. Les inscriptions étrusques funéraires, se distinguent donc par une extrême simplicité comme par leur peu d’étendue.
98. Les noms qu’on y a lus sont ordinairement au nominatif, moins souvent au génitif et alors ils sont précédés du monosyllabe MI. je suis , comme MI. LAR- WS t sumlarthia 9 \e suis (le tombeau) de Larthias. Si l’inscription ne porte que le nom du défunt, sans son prénom ni son surnom, c’est l’indice que le monument est d’une grande antiquité si la forme des caractères le démontre aussi , ou bien il est celui d une personne peu considérable ; dans le premier
ïNSCiUPTIONS.
rls si l’inscription est des temps primitii,
<|e l’Italie, où les individus ne portaient qu’un seul nom, les prénoms sont; i» d’origine étrusque pure, comme Lucumo, j mn , etc. , que Denys d’Halicarnasse appelle des noms Tyrrhéniens , et c 7 est une marque certaine d’antiquité relative; 20 communs aux étrusques de toutes les régions et auxromains , et ce sont les plus fréquents. Les mêmes prénoms sont employés en parlant des femmes , aussi bien qu’en parlant des hommes, mais pour les unes ils finissent en A , et pour les autres en E ; les femmes, quoique très jeunes, portent déjà un prénom , ce qui en prouve l’usage général chez les Étrusques. Ceux de leurs prénoms au’on ne retrouve pas dans la liste des prénoms romains, sont Annius et Ennius;hi et Laris , qui a fait Larentia ( Acca Laren* lia , ensuite Laurentia ) , et Lare surnommé Porsena , ( Porsenna ) ; Lartes, Larthés et Larthia : Lautme ; Lucumo; Tanquil et Ta lia qui l ; T r eJius et Yelia.
99. Les noms propres , - ou de famille) sont assez nombreux et ont passé pour la plupart chez les Romains. Ils sont quelque-
•itil
dent
orj, 'uns fies ceranx rôles lant des t en es, iré- Irai mis ré- Ur ;norar-
la
palæographie des étrusques. i()3 fois abrégés, mais on les termine facilement, d’après leurs désinences habituelles , en E pour les noms d’hommes, en A pour ceux de femmes. On y remarque les mêmes déri valions et diminutifs que dans les noms romains; Metîna pour Metellina , dérivation et diminutif de Matalla , à moins , comme on |'a pensé aussi , que dans ces noms N ne soit employé pour I, ce qui semble moins naturel, Les noms féminins se terminent aussi très souvent par la diphthongue El à la dernière syllabe comme Aruntleia pour Aruntilia, ce qui ne prouverait qu’une chose , c’est-à-dire que cette diphthongue El se prononçait I, et l’ancienne orthographe latine nous l’avait déjà appris. Mais celte désinence peut aussi être le caractère d’un adjectif,et le mot précité signifier que la femme qui le portait était la fille ou l’épouse à'Aruns. ioo. Quant au surnom, le cognomen des Latins, on a déjà dit qu’il est assez rare, et il est ordinairement tiré du nom même de la mère peur les hommes , et pour les femmes du nom de leur père ou de celui de leur mari.
Le fils ajoutait le nom de son père au sien propre , à la manière des Grecs et des Latins,
i64 ysu,ir
, ;i„ nprp est alors terminé no*e
IIÎSC RIPTIOÏÏS.
fils était souvent supprimé, ou bien exprimé
ricir le monosyllabe FIS , et bile 1 était par 1 • . c ' 17 t a i
le même mot, mais au féminin, FIA; le nom de la mère , s’il était rapporté en même
temps, se terminait par L, et CURIAL signifie né de Curia. Les surnoms des fera, mes , tirés du nom de leur père , prenaient aussi quelquefois une désinence adjective en ISA , comme Larthalisa née de Larlha; ils se terminent aussi quelquefois par CLAN, marque de dérivation ou de l’ablatif, comme Thocernalclan né de Thocerna ou Thocernia , ou bien en ina ou ena , imité par les latins, comme Hiiaria , Hilaricna , née (l’Hllaria. La terminaison en al, qui a la même signification , a aussi ete adoptée par les roraains ; jéttial-is , de la famille À tua.
ioi. L’âge du défunt est quelquefois indiqué dans les inscriptions funéraires, et les chiffres signes de nombre des anciens foliotes, sont précédés des mots RIL, ouAML»
AYILS , AIYIL , que Lanzi croit analogues
» « 1 ILm
au latin cevum , qui a fait œvitas dans 1 an
cien latin ( lois des XII tables ) et ensuite
puæ OGRA.PHIE DES ÉTRUSQUES. l()5
AffA Ou remarque aussi des mots sou- 1 . .
t re produits dans diverses inscriptions,
1 ' ire de la
ft q U i ne paraissent pas dépendre bjrase énonciative des nom et filiation du |Lt, et tels sont LEINE , TULAR ou THI- UR. On a reconnu dans le premier une espèce d’acclamation , de souhait, analogue au mot latin Ictus et leniter , et employé comme l’était le vœu si ordinaire des Latins: sit t jbi terra levis; Ovide a dit aussi molii- TE r ossa cubent. Quant aux deux autres , ils servaient comme de titre à l’objet qui renfermait la cendre , c’était Yollarium du latin.
102. Pour donner à l'exposé qui précède toute l’autorité que les exemples ajoutent d’ordinaire aux préceptes , nous réunissons ici quelques inscriptions étrusques variées dans leurs formes , afin de faire passer sous les yeux du lecteur des modèles de ce genre de monumens , avec leur interprétation d’après les règles prescrites par les savans critiques italiens , qui ont le plus étudié cette matière. ( On a déjà dit que ees inscriptions sent, comme toutes les autres, écrites de droite à gauche ). FEL. MULEFI. MUEH-
jg(5 INSCRIPTIONS.
N ATI AL. Velia Midvia Munatiæ ( fii;^ ZZ AULE. FARU. NIC CS AL. Aulus v ar i Ui Mcusiœ ( filins ). = VETI. VELUS. TINS.
Velia Velii Tini ( Uxor ) = AR. AT IN El, AIL SEPHRIAL. Aruntia Admet Arunitea ( Aruntii filia ) Sephriâ nata. — AV. LECV.
R IL IXX. Aida Lœca annis XIX. LS.
PHLAVE. LS CVRIAL. RIL... Lars Fia.
vins Lads (filius) Curia natus annis... ~ PEP- NA. RYIPHE. APTHAL. AFXLS. XVIII.
Perpenna Rufius Arunthii ( filius ) annis
XVIIL zz MI. LARUS. ARIANAS, ANAS- SES. KL AM. Sum Lads Aria ni ( filius) Anasse ( Anniaxiâ ) natus.
i;u3. Les abréviations les plus communes dans les inscriptions étrusques , en ce qui concerne les noms, prénoms et surnoms, sont les suivantes :
A. AV. AVL. Aulus, Aula.
AN. Annius, Annia.
AP. Appius, Appia.
AR. ARNT. Aruns, Arruntius, Arruntia, Ar* runthius.
AT. ATH. Attius , Attia.
G. Gaius j Gaia.
EL. Ælius, Ælia.
PAUEOüUAPHIE
..if Adria. (ville.)
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