‹ Traité élémentaire d'archéologie ...T. 2Chapitre 50 sur 79 · V.F.FL. FF. FEL. Velius, Velia · texte numérisé non relu

V.F.FL. FF. FEL. Velius, Velia

i/j.. Nous bornons ici ces documens élémentaires sur l’étude de la palæograpliie étrusque, malheureusement peu cultivée en France. Il est vrai que les îuonumens qui appartiennent cà cette étude, lie sont pas des produits du sol de la patrie, et que les antiquités nationales , sur lesquelles il reste encore tant de doutes à éclaircir, tant de questions à résoudre, méri tent de la part des savans français une juste préférence. Mais les monumens étrusques appartiennent a une époque et à un peuple qui intéressent non-seulement l’histoire générale , mais encore assez spécialement l’histoire des Gaulois. Ceux-ci firent de fréquentes incursions on Italie, mais non sans y recueillir ou sans V laisser des idées nouvelles et des notions

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qui pouvaient être ignorées par les instilu.

teurs delà civilisation de 1 Italie ou ues Gau. les. Il y a eu d’ailleurs dans tous les siècles, directement ou indirectement , des relations nécessaires entre les peuples occupant des régions voisines; le vieux latin a aussi des mots, exclus plus tard de la latinité du temps d’Auguste, et qui sont encore nationaux en France i les rapports cei tnms , du munis ouant aux mots, des dialectes étrusques avec le grec et le latin auxquels le français se lie aussi intimement, doivent établir un ensemble d’analogies assez curieuses à rechercher au travers des traditions de l’histoire s’il en existe, ou au moins à la faveur d’un certain nombre défaits positifs qu’il serait utile et possible de constater méthodiquement, et dont la série ne pourrait que s’accroitrepar une étude plus généralisée et plus approfondie. De plus les Gaulois se servaient de l’alphabet grec , les Latins aussi , et l’ancien alphabet grec est le même que l’alphabet étrusque : voila encore des analogies cl un

grand poids. Les antiquités étrusques peuvent

donc avoir, avec les antiquités gauloises, des points de contact qu’il s’agit de reconnaître

rilÆOGKAPHIE OES ROMAINS. l6g

[««ment ; et nos relations historiques , '1 donne si peu d’importance à cesdeux Jrs qui dominèrent long-temps dans rrandes régions du continent de l’Eune peuvent qu’y gagner et plus de vêtis d’intérêt.

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