EGYPTIENS. 2Z
| c roit les reconnaître à la marque ALE lise lit à l’exergue.
4 ^ 4 . L’usage presque constant des dates, ]es médailles d’Égypte, leur donne un
intérêt particulier pour la chronologie ; mais eS dates sont fondées sur un principe qu'il
ces
principe qu
bon de connaître , pour ne pas se mérendre à leur expression. Auguste rendit L l’année civile qui jusque-là était vague
en Ég) r P te » c ’ est ‘ à ' dire c l ue c ‘ e 365 jours seulement, il la porta à 365 jours ~ en faisant
ajouter un 366 e jour à chaque 4 e année, et cette année fixe égyptienne commençait toujours le 29 ou le 3o août romain. Dès le renouvellement de l’année en Égypte , on
frappait la nouvelle monnaie de l’empereur jour la nouvelle année qui courait d’un 29 oût à l'autre; dès que ce prince était mort, u frappait la monnaie de son successeur, ui était marquée année ire . J e 29 août ui suivait l'avènement, on frappait les mondes marquées année 2 e , et l’année précédé se trouvait ainsi comptée deux fois , mime dernière de l’empereur mort et come première de son successeur. Il en est ré- Ité aussi une autre singularité : on trouve
des médailles de Galba avec la date de l a 2 e année de son règne , et cependant il conserva le pouvoir impérial que durant sept mois: mais le 29 août , ou le renouvellement de l’année égyptienne , arriva dans ce court espace de temps. Les années même du règne d’Auguste y sont marquées de l’occupation de l’Egypte et non de son avènement au trône impérial, c’est-à-dire, de l’an 29 avant J.*C.
i 35 . On a fait un classe à part de certaines médailles impériales romaines , celles des nomes ou provinces de l’Égypte, qui sont beaucoup plus rares que les types ordinaires. Ces provinces ne s’arrogèrent ou n’obtinrent ce droit que sous Trajan, et il cessa avec le règne d’Antonin. Contre l’usage des monnaies grecques des peuples ou des villes qui y conservaient leur nom au génitif, le nom des nomes est au nominatif; on n’y trouve que ce nom, la date du règne du prince dont l’effigie est sur la face de la pièce, et des figures qui se rapportent au culte particulier adopté dans le nome selon l’ancien rite égyptien. Le nombre des nomes mentionnés sur les médailles non suspectes, est
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GRECS. oJ x \
/(). Mais la division de l’Égypte a varié ^ el ] eS diverses dominations, et ces méfilles nous font voir son état géographique our fépoqoe romaine seulement. Ces méfilles sont de grand bronze pour Trajan , Aatonin et Marc-Aurèle César ; il y en a peu ^ ce module pour Hadrien , celles de ce r ince étaient en général de 3 e ou de 4 * gran- L. ce sont les moins rares et presque toutes sont datées de l’an xi de son règne. On regarde comme suspectes les médailles qui portent le 110m des nomes ou villes de Pinamys, Heroopolites , Nicopolites , Canopus et
Heptanomis.
§ II. Grecs.
i36. La numismatique des Grecs est d’une telle étendue , d’une telle variété , elle se rapporte à tant de peuples , à tant de villes, à tant de rois , qu’il est meme hors des limites de ce Résumé d’en donner ici la nomenclature. Nous devons nous borner aux généralités de cette étude considérée dans ses applications aux monnaies des états que comprend la classification géographique indi-
quée au 126 e paragraphe. Ces monnaies sont dans les trois métaux employés partout à leur fabrication, et se distinguent par les sujets qui occupent la face et le revers; la face, qui en est le type principal porte ou la tète d’un dieu, ou des symboles soit religieux 1 soit topographiques, adoptés pour type légal, ou la tète cVun prince ; le revers offre aussi des types du meme genre, et ils servent avec les légendes , les inscriptions , les monogrammes qui sont dans le champ comme des soi tes de contremarques, à déterminer X attribution certaine ou probable de la médaille , c’est-à-dire, à reconnaître l’autorité qui l’a fait frapper, son époque et son lieu géographique. Les dates , très fréquentes sur ces médailles, se rapportent soit à l’ère ou aux ères instituées dans ces lieux , soit au règne du prince figuré sur la face de la médaille; ce sont autant d’élémens divers qui concourent à son entière interprétation et à son application aux faits contemporains de l’histoire.
i 3 y. Les plus anciennes médailles grecques , celles qui forment la première époque selon Eckhel , et qui sont antérieures à
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Ki
r nC j re -le-Grand , se reconnaissent à Ja
li cl *té des types , à l’incorrection du des-
à pabsence de toute légende ou in-
^riptlo”, à l’antique forme des lettres grec-
pc miand elles en portent; à l’absence de ^ • ? . •) •
0 e au revers qui n est qu une aire et ne
trente que les traces, souvent irrégulières, |j u coin inférieur divisé par des lignes en lusieurs carrés et qui servait «à contenir le flan sous le marteau. Ces médailles sont rondes , épaisses et souvent globuleuses ; un grenetis entoure quelquefois leur champ.
Les pièces en or, et sur-tout en argent, sont plus communes pour cette époque primitive que les pièces en bronze, et quand une légende n’accompagne pas le type , on ne peut déterminer son attribution à un peuple ou à une ville, que si ces types sont expliqués par l’histoire ou par les analogies avec des médailles plus complètes. Pour les époques suivantes, le bronze devient pics commun, le dessin plus correct, les légendes manquent rarement et sont plus étendues. Tous les arts avaient fait alors de grands progrès, et les belles médailles de Syracuse prouvent
jusqu’à quel point de perfection l’art monétaire était porté.
1 38. On distingue dans les médailles du même peuple ou de la même ville, la diversité de leur état politique. S’ils étaient libres et se gouvernant par leurs propres lois, la médaille est autonome ; on n’y trouve l’indication d’aucun pouvoir supérieur. Cette autonomie fut quelquefois conservée aux peuples et aux villes même après la soumission à un pouvoir étranger; dans ce cas le nom du peuple ou de la ville est toujours sur la médaille , mais on y trouve aussi le nom du roi ou du peuple conquérant, et c’est ce que Eckhel a nommé autonomie officieuse.
Ce droit a été très variable pour les villes grecques , soumises , quelquefois en peu de temps , à des influences plus ou moins favorables à leur indépendance. Toutes ces circonstances sont autant de faits exprimés par la teneur même des légendes bien interprétées ; on y trouve aussi l’indication de certains titres que les villes ou les peuples se donnaient en signe de certains droits ou de certaines suprématies, la qualification des magistrats ou de certaines autorités légale-
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lies
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e nt reconnues, et une foule d’allusions aux . allX usages ou aux origines de la ville !lte ^ u peuple. Afin d’abréger l’exposé de toutes ces notions , nous réunissons ici toutes j eS circonstances importantes pour l’étude j eS médailles grecques, sous les mots et les formules qu’on trouve dans leurs légendes.
j3q. Magistratures nationales ou étrangères , prérogatives religieuses ou civiles , jeux , fêteS} e tc. , qui se trouvent sur les médailles
grecques .
Magistratures. On doit observer à ce sujet que, lorsqu’il s’agit d’une magistrature simple , elle n’est pas désignée par un nom spécial , et qu’on n’y lit que le nom même du magistrat, précédé ou non de la préposition EIH sous, EITI ©EOAOPOS APXinnOT sous ( le magistrat) Théodore (fils) d ' Archippus. Les prépositions TETO et AI A sont aussi employées dans le même sens , et ITAPA se trouve sur une médaille d’Apamée de Phrygie.Les magistratures les plus connues sont les suivantes :
KINOBOT AION, la réunion de tous les ordres de l’état.
STNAPXIA , la réunion de toutes les magi s , tratures.
BOT AH, IEPABOTAH, le sénat, le sacré sénat.
AHMOC, IEPOC AHMOC , le peuple, le sacré peuple.
TEPOTSIA, le college des anciens.
APXElN, APXONTE2, archonte, lesarchontes.
STPATHXOS , ANTlSTPATHrOS , stratège, antistratège, magistrature militaire.
F P AMM AT ETS, rPAMMATETXlN , scribelégal , étant scribe.
E^OPOS, éphore, magistrat de Lacédémone; on ne trouve ce titre que sur une seule médaille de Lacédémone , pour l’éphore Timaristus.
NOMO^TAAS , garde des lois ; se trouve sur une autre médaille unique de Lacédémone, pour le nomophylax Aristandre.
TIPTTANIS, prytane (modérateur) , ayant diverses attributions.
TAMIAS , questeur, chargé des contributions publiques.
IEPETS, IEPEIA , APXIEPETS , prêtre , prêtresse , grand pontife, magistrature sacerdotale.
ASfAPXRS, commandant de l’Asie; magis-
^ gr ecs: 249
a t qui présidait aux jeux sacrés célébrés dans l'Asie mineure, sous les Romains.
\|nAlW rTPlAXHS ’ présidant aux fêles solen- * elles ; médailles d’Apamée de Phrygie.
^]^O0ETA , directeur des jeux etspecta-
tacles publics.
frM NASIAPXHS , intendant des gymnases.
gfllMEAHTHS, curateur, qui prend soin. g/jlSTATHS, chef du sénat, ou curateur; médaille de Pergame.
JXKKAHTOS, le sénat.
AHMOS pnMAinN, le peuple romain.
IIT nIKr, l’ordre équestre, les chevaliers.
TflATOI , les consuls.
'UaNTTIIATOI , les proconsuls.
UPESBETTOI, les envoyés.
la I 0Tl2TPATHroI , les propréteurs.
'% I HrEMONES, les présidens.
EIIITPOnoi, les procuratores .
: (îlATPXÎNl, les patrons.
AT. ATT. ATTO. ATTON. ATTONOMOT ; sur les médaillés des villes autonomes , se gouvernant par leurs propres lois , ou en ayant conservé le privilège sous une domination étrangère , et ce droit est marqué sur les médailles de Abila , Ægée , Anazarbe ,
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Antioche de Syrie , Aparaée, Aréthuse, Ca.
pitolia , Corycus , Diocæsarée , Dora , Ga.
dara , Halicarnasse, Laodicée de Syrie, Mo.
ca , Mopsus , Sainosate , Sébaste de Gilicie , Séleucie de Syrie, Termessus , Tripolis de Phénicie et Tyane.
EAETG. EAET0EPAC, sur les médailles, des villes libres , qui furent : Amisus , Chersonèse de Taunde , Hippo , Rhodes , S ehaste, Tarces, Séleucie de Cilicie, Thessalonlque de Macédoine.
ATEAEIAS, immunité des tribus, sur les médailles de Alebande dans la Carie.
ÆIAHS 2TMMAXOT , marque d’amitié et de confédération de deux peuples ou de deux villes.
MHT. MHTPOnOAEITŒN. MHTPOnO- AES22. MHTPOnOAIÜ , titres de métropole que prirent les villes suivantes : Aniasie, Amastris , Anazarbe, Ancyre, Antioche de Syrie, Cæsarée de Cappadoce, Carrhæ , Co« ropysus, Diocæsarée, Edesse , Emise, Halicarnasse, Héraclée, Isaurus , Lampsaque, Magnésie ,Néocæsarée de Pont, Nicomédie, Nisibi , Perge, Pergame, Petra, Philippo* polis de Thrace, Pompéiopolis, Prusias, Sa-
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Sardes, Séleucie de Cilicie, Sidon,
„ Thessalonique, Tonis, Tripolis de Tars eS , - Phénicie , Tyr.
n?0- nP^THS. HPÛTOI. nPS2T£2N, autitre de primauté affecté par d’autres ^Jes dont q uel( î nes ‘ unes se disaient aussi ■i \ opoles. Ces villes premières furent: Araa- 01 Cæsarée , Eplièse , Laodycée de Syrie , î ’thilène, Nicée, Nicomédie , Pergame , cillasse, Samos, Smyrne, Tralles. D’autres •}j es s’intitulèrent vraisemblablement la se- V n j e> la troisième , et on a un exemple de h septième de V Asie sur les médailles de Magnésie en Ionie.
6 N§ n e. NE£K. NESKOPA, NEŒK0P02.
ME 2 KOPSN , titre des peuples et des villes qui avaient élevé des temples ou établi des
et des spectacles en l’honneur des empereurs, et qualification des prêtres qui desservaient ces temples ou qui présidaient à ces fêtes. Les peuples et les villes qui ont marqué sur leurs médailles cette obséquieuse institution , sont les suivans : Abyla * , Acnionie , Adramytiura , Ægée , Araasie , Ancyre, Attalie , Cæsarée de Cappadoce, Ciaudiopolis, Cybire, Cysique, Ephèse * , Hali-
carnasse , Héraclée ( on ne sait laquelle 'i Hiérapolis, Juliopolis, Laodycée dePhry g i e ’ et de Syrie *, les Macédoniens, Magnésie d’In’. nie, Milet, Néapolis, Néocæsarée de P ont Nicomédie , Nysa * , Perge* , Pergame, rinthus, Philadelphie de Lydie, Philipp 0 p (J . lis, Sardes de Lydie, Sydæ, Smyrne, Taba Tarées * , Théos , Thessalonique , Tonis en Mœsie , Tralles et Tripolis *.
1EP. IEPA2, sacré, sacrée, ) !
AS. AST. ASTAOS , droit d’asile. 1 IEPA2 Ul
A2TAOT , ville sacrée avec droit d'asile , titre que prirent aussi les villes , dont le nom, dans la nomenclature qui précède, est suivi d’un * , ainsi que les villes suivantes :
Ancyre, Antioche de Cilicie, de la Décapole, de Syrie et de la Ptolémaïde, Apamée, Aréthuse, Ascalon, Biblus, Cæsarée de Panias et de la Sainmaritide , Capitoliaz , Démétria de Syrie, Diocæsarée, Dora, Épidaure, Epiphanea, Eusebia , Gadarus, Gaza, Germe, Jérusalem, Larisse de Syrie, Moca, Mopsus, Nicopolis, Olba, Ptolémaïs, Raphia, Rliosus, Samosate , Sébaste , Séleucie de Syrie, Sydon, Synnada, Tyana, Tyr.
NAT. NATAP. NATAPXI2. NATAPXIA02,
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•jj eS maritimes avec port militaire. On les ' uV eau nombre de neuf sur les médailles de iïsée Carystus, Corycus, Dora, Nicopolis
j’Epire,
Sébaste de Cilicie, Sydon, Torni et
fripolis de Phénicie.
IZ { o . Quelques villes grecques indiquèrent 3 assi sur leurs médailles leur situation sur j a nl er , dans le voisinage des fleuves , des jjois sacrés, des fontaines , dans telle province, pour se distinguer des villes du même nom situées dans d’autres contrées , enfin leur confraternité avec d’autres villes ou peuples, aaEA$AI ou AAEA<£$2N. Elles ne s’épargnèrent pas non plus les épithètes honorifiques : ENAOHOS OU ENAOHOTEPA , illustre ou plus illustre; ENTIMOS , honorable; ETTISHMOS, insigne; E20IA ©ES2N , maison ou demeure des dieux ; KAAAEI KA1 MFJEGE1 , belle et grande ( médaille de Smyrne) ; AAMITPOTATH , très splendide; MEOSTOI API2TOI, très grands et très bons (ceux de Nicée de Bithynie) ; 2EMNH , vénérable, <EIAOPOMAIO! , amis de Rome; enfin le mot OMONOIA , suivi de deux noms de peuples , exprimait leur concorde ou alliance. Les peuples et les villes mirent aussi
re prése!
sur leurs médailles les noms ou la -„ r * voc tation des dieux ou des héros dont ils p^l; $I tendaient tirer leur origine.
ï 4 i. Les médailles des rois, comme celle# ^ des peuples et des villes, ont leurs légendes auV v génitif. Il y a peu d’exceptions à cette règle, P ^ qui suppose que le mot v 6 [jloi , monnaie ft es est sous-entendu. Mais les rois exprimèrent ^ parfois sur les monnaies, des charges ou di- il« ur gnités particulières , notamment les empe* \0 reurs romains, dont les légendes sur les mél M dailles grecques ne ressemblent pas toujours ™ à leurs légendes sur les médailles romaines, et ils ne s’épargnèrent pas non plus les qualifications honorifiques. Les principales sont ïOï les suivantes: AM$IMAX02 , combattant pour llAti tous; APXIEPETS , grand-prètre ; APXS2N, ei chef; BAXIAETD BAXIAES2N , roi des rois; (31 — MErAX, grand roi; AIKAIOS , juste; AT- p) NA2TH2, puissant; AIONTSOS, Bacchus; m E0NAPXH2 , chef du peuple; ET2EBH2 , “ pieux; 0EO2, dieu; 0EO2EBH2, pieux en- m vers les dieux; KAAAINIK02 , vainqueur il- i lustre; NIKAT12P, victorieux; NlKE$OPOS,P nicéphore, porte-victoire; ETANAPlSTOS ,
liIAj
très bon ; 2Ï2THP , sauveur; TETPAPXH2 ,
it
. . .. toriAPXOS , président de la pro-
l<lr ‘ 1 " 1 (fiAEAAHNOS , ami des Grecs ; 01inCe j <A P, ami de César; OIÀOKAATAIOS, KAl Claude; OIAOrtATPIS, ami de la pa-
Je V"-- .
^j vOPOMAIOl, ami de Rome.
trl6 ’ On trouve aussi un grand nombre Ites , ] eux > «P ectacles > mentionnés sur * failles grecques , presque toujours ^ leur nom plus ou moins abrégé. Nous ^mettons ici la liste, afin que l’interpré- ■ n de ces mots abrégés n’offre pas trop fmbarras dans les études numismatiques.
1 AKTIA, actiaques (d’Actium); AAEEAN- E IA, alexandrins (d’Alexandre-le-Grand); aKT ONIN]^NA, antoniniens (des Antonins); ASKAHrilA, asclépiens (d’Esculape); ATTAaHA et aTTAAEIA, attaléens (d’Attale); ATrorSTEIA et SEBA2MIA, augustéens (d’Auguste); ATPHAIA, auréliens (des Antonins); KAiSAPIA , césariens (de divers empereurs omains); KATIITOAIA, capitolins (de Rome, i cause du Capitole ) ; KENaPELSEIA , cen- [risiens ; KPT2AN0INA , Chrysantbiens ; AATAIA, claudiens (de Claude); KOPAIA, jræens (en l’honneur de Proserpine) ; AH- HTPIA, démétriens ( en l’honneur de Cé-
lée
est :
jaturi ibles
rès ) ; AIAYMEIA , didyméens (en l’hotm d’Apollon); AIONTAIA, dionysiens (enl’h neur de Bacchus ); AOTSAPïA , dousarieni ( en l’honneur de Bacchus ); ENMONIAEi A fc* q enmonidiens; ETIIAHMIA , pour la bonnElus ^ arrivée d’un prince ; E<ï>ETia , ephésiens (en J ecC l 11 l’honneur de la Diane d’Éphèse) ; ETIINhI « n0 KIA , pour une victoire; rOPAIANEIA, (en l’honneur de Gordien); ETMNAAJAPXIa, du gymnase; H AI A, héliaques (du soleil); HPA- KAEIA , héracléens ( d’Hercule ) ; H P AI A, Eréens (de Junon); IS®MrA, isthmiques; AHTilEIA , de Latone ; MTSTIKA , mystiques ou d’initiation; NATMAKIA, naumachies ou maritimes ; NEMEIA , néméens ; OIKOTMENIKA, œcuméniques ou généraux; OATMITIA , olympiques ; ITANIX1NIA , panioniens , pour tous les peuples de l’Ionie; <PIAAaEA<PIA , philadelphiens, pour la réconciliation de Caracalla et de Géta ; nPiî- TA , dans les villes qui avaient le titre de première ; nT0IA, pythiques ou d’Apollon; SET EPIA, pour l’empereur Sévère ; SHTH- PEIA, pour le salut public ou celui du prince ; OTAAEPIANA, pour l’empereur Valé- ‘k rien. Le mot A0AA avec des trophées se
set sc fl 1
jiied
olun
jisd
ban
leur
le cl iible
ieco