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<lt* cotes. Jiai^rinccrtitudc qui |>eut résulter «le cette différence est un accident éventuel qnt-Ton ne saurait éviter, puisqu’il n’est sôumiaà aucune loi par laquelle on pttisse le prévoir.
Ü70. Un perfectionnement notable fut apporté aux dispositions precydehlcs dans l’instrument représente fix- 54, et que l’on notnme un quartier anglais. IJ se compose essentiellement d’un quadrant entier en buis ou en inétdl , divisé sur sa circonférence; mais pour le rendre pïus maniable , ce quadrânt est formé de deux arcs concentriques 'd’un rayon différent Le plus petit porte en M une pinnulc iwoiÿk dans laquelle brt enchâsse une lentille biconvexe dont l’axe, dirige au centre commun «les deux secteurs , fait converger W faisceaux lumineux sur une petite fente O, derrière laquelle on place lceii ; et le plu* grand arc porte une seconde pinnufe il' également mnbilé sur son contour. Pour observer, on se tourne vers le spl«?il , et y regardant l’horizon apparent à travers la fente O, on amène la |ùnnule M' sûr cette direction, en coïncidence avec l’imàge lumineuse du disque formée par la lentille M'. Alors, l’angle au centre MCM' exprime évidemment la hauteur actu/elle de l’astre sur l'horizon , et on lit sa mesure sur les divisions du limbe. Cet instrument ne peut encore servir que pour observer le soleil ; mais il est , comme l’arbalestrille , indépendant des oscillations du navire, parce que leur amplitude çst toujours insensible comparativement à l’cloigncmcnt des objets observés.
Ît7 1 . Enfin , une amelioration importante et detinilive fut introduite, dans ces procédés, en armant l'instrument d’une lunette et de deux miroirs, tellement disposés «pie l’on jteut y voir à la fois l’image reüéchie d’un astre quelconque, et l’image directe de l’Fiorîaou apparent ou d'un autre astre. C’est là le priuci|)e fondamental «le tous les instruments^ réflexion , aujourd’hui universellement employés à la mer, et qui ont donné aux observations nautiques une précision comme une généralité inespérées, l.cur type général est Ux scrtunt « réflexion, , inventé par liadley , et qui est représente./^'* 55.
Cet instrument se tient,- d’une main, par la poignée PP, qui est représentée ici-couehce dans le plan de la figure , comme lorsqu’on veut replacer l'instrument «lans sa boîte apréssYn être servi.
PHYSIQUE. H 36l)
Mais pour observer, on la^iiA millier autour d'une ( h.mfn rg K-, de sortVqti’qtyr devienne perpendiculaire tpi plan du limbd qui est uuriïftenU'Vertica^ ou à peu jjrès vertical .‘pendant l’opération. Ce limbe <ÿt divisé cjp demi-degrés subdivisés par un veruier fixé ;* l’extrclmite de son. alidade moitié CL? et', comme la réflt*ion double le* angles qu’qn .observe , la graduÿtioti les exprimé tpus réduits a leitr vraie valeur. L'alcade porte ff son centr^ de rota lion C
un miroir étamé MM, qiq se ipeut avec elle, et dont le plan est normàl;.on l’appelle le grand mimir,. Sur le rayon *xtréme»de f in-
strument , il. y a un second miiéiir fiote mm , un peu extérieur, pour ne pas gêner * le mouvenftmt de l'alidade. Il est p^rendrculaire au plan du limbe , comme le premier, et, d’après sa moindre étend relative, orrFappelle lç petit miroir. fL.a glacequi leH'ompose a , op doit avoir' ses faces exactement parallèles entre elles; mais la face extérieure est étamee seulement sur une rfioiliédcsa superficie; afin que; l’on puisse y Voir simultanément fluides astres pA double réflexion, etl’horjÿon , ou lesecpnd astre pJr vision directe. L*tyi*ction fixtide ce second miroir est, ou doit être teil<% qu’il Se trouve paraltyle au grand mjroir MM , lorsque le vernier de l’alidade cdlncitlg ^ec le .zqco de la graduation du limbe, comme le représente laÿfg. 56. Cetfp disposition , ainsi quela perpendicnlafite des deu* niirqirs au plan du limbe, est ptVparce tlSèsra’ppfOxiiiwyvctneA par l’artiste; mais on vérifie c*# conditions par l’dxpéivence, comme je le dirai toqt à t’henre, et on ch rectifie au besfiin f accomplissement par tics rappfcls préparés pour ce Mit. tu les supposent réalisées, IJfttjue la vejjpiei~de l'alidade sera amené sur îc^é*o. üe la diyision du limbe, comme le- représente la fi". 56, sr fôn dirigé la ligae dé vision -directe sur l'ImrteoQ. à travers I* pai tlb hué dy, petit fniroir, on doit évidemment Ja" voir en’ poiycidence.aYeo • l’image de, ce mà>ny homon',- foriuoe par 'double réflexion SVrJa ppj tion etameÇj’et lu ldnette portée par‘Vjusli ornent sert seulement prtur apprécier cette caïncldenÆ plus exaclemenLqn’bn ne fixerait à la vue siinple; «lès lors, si ronpiiainticnt, la ligne visuelle fié-' rc«;|e su y l’homorl , et qu’on fasse tourner falitlatlc jjoiir amener sur ^fte ligrfe hn astre quclc<pi<pje,\i4^yi(b’.t*évi4et.)ifiiant ■quelle décrive dans le plan du'Ji inbc un ayi^c égal à V moitié de I* distance T%. lu.'* • ** •