TA B LF DIS CHAPITRES
Opérations spéciales à effectuer à la dernière station do la chaîne entière. Détermination astronomique de l'azimut du dernier côte sur son méridien propre, et de la distance du pôle au zénith :i la dernière station. Comparaison du dernier azimut observe avec sa râleur déduite. Formule rigoureuse pour effectuer relie comparaison , et résultats qu'elle a présentés 6ur le* opérations géodesi-
ques effectuées jusqu'ici
Détermination du point du méridien général qui se trouve sur le parallèle de la dernière station. Formules pour calculer directe ment l'arc de méridien compris entre ce parallèle et le dernier point d'intersection de la chaîne des triangles avec la ligne méridienne générale. Évaluation de la longueur totale de l'arc méridien compris entre les parallèles des stations extrêmes, et d« ter imination des azimuts de tou» les côtes de la chaîne des triangles observés. Réunion de toutes ces méthodes en turmulee generales. Application des mêmes procédés & la mesure des arcs de parallèles. Manière directe de trouver la longueur totale d'un arc de méridien ou de parallèle sans calculer les portions successives de ces arcs
interceptée» entre les triangles principaux
t AHilîrrnation de l'exactitude d»* ces méthodes par l'application numérique
SsCTlOü IV. — Preuves de la non -sphéricité de lu terre. Sa forme s'assimile à colle d’un ellipsoïde de révolution légèrement renflé
h l'équateur et aplati aux pôles do rotation
Tableau des arcs partiellement mesurés sur le méridien de Paris cnlro les parallèles de Greenwich et «le Former.tera dans une amplitude astronomique totale de ri°4S' 46", 83. Manifestation d'un accroissement continu de la longueur des degrés en procédant de l'équateur vers les pôles. Méthode mathématique pour ramener tous cca résultats à une valeur moycnno propre à un parallèle in termédiaire en compensant leurs irrégularités accidentelles ou
locales
Tableau plus général des arcs méridiens partiellement mesurés par Ica procédés les plus exacts en diverses régions de la terro , réparties à de grandes différences de latitude, depuis l'équatour jusque dans le voisinage du pôle boréal. L'accroissement de longueur de ces degrés, en allant de l’équateur vers le pôle, y devient indubitable. Essai de connexion de tous ces degrés en les plaçant sur un même el ■ lipsoide de révolution autour de l'axe polaire terrestre. Formules mathématiques exprimant l'excentricité, ainsi que l'aplatissement de l'ellipsoïde en fonction de ses deux axes principaux. Expressions des plu» grands et des plus petits rayons do courbure de la surface pour une latitude quelconque, d'où l’on déduit celle de ses rayons oscillateurs suivant toute direction azimutale
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