‹ Traité élémentaire d'économie politique [microform]Chapitre 170 sur 192 · LIVRE IV. DÉVELOPPEME."(T DE LA PENSÉE ECONOMIQUE · texte numérisé non relu

LIVRE IV. DÉVELOPPEME."(T DE LA PENSÉE ECONOMIQUE

Et, quoique l’apparente clarté de sa langue masque souvent l’incertitude et la confusion de la pensée, on doit reconnaître dans son œuvre une inspiration sincèrement scientifique. Moins soucieux d’observer une logique rigide que de suivre la réalité, il continue la tradition d Adam Smith, qu il a contribué plus que tout autre à transplanter sur le continent; et il formule, avec autorité et en termes excellents, des principes méthodologiques que ne sauraient désavouer les économistes français contemporains (1).

§ 6. — L’école classique anglaise : Ricardo, Malthus, Stuart Mil).

Tandis que, avec le concours de .I.-B. Say, l influence d’Adam Smith se développait dans l’Europe continenentale, une école proprement anglaise se constituait sous l influence immédiate de Ricardo. David Ricardo (1772-1823) futd abord un financier habile et heureux, qui, après avoir acquis rapidement une grosse fortune, s’adonna è la spéculation desintéressée. Ayant lu, comme J. -B. Say, la Richesse des nations y il se consacra à l’étude des problèmes les plus théoriques de l’Economie politique. Les principes d' Economie politique, qu’il publia en 1817, sur les instances de ses amis, ne rappellent ni la vaste érudition de l’ouvrage de Smith, ni l’ampleur systématique du Traité ou du Cours de J.*B. Say. On ny trouve guère, au total, qu’une théorie de la Répartition, une brève théorie du commerce international, et une série de chapitres sur les impôts. L’exposition est d ailleurs extrêmement défectueuse — l’auteur ne se faisait aucune illusion à cet égard — ; enfin, les théories exposées par lui, et souvent

crises: les produits nouvellement créés servent à s’acheter les uns les autres, se servant réciproquement de débouchés ; et il ne saurait y avoir de surproduction generale.

(1) J. -H. Say se défie de l’emploi trop exclusif de la méthode déductive. « Il ne suffit pas, dit-il, de partir des faits ; il faut se placer dedans, marcher avec eux, et comparer incessamment les conséquences qu’on tire avec les effets qu’on observe. L’économie politique doit montrer que le fait (observé) est la conséquence d’un autre fait réel. Elle doit découvrir la chaîne qui les lie, et toujours constater par l’observation, l’existence des deux points où la chaîne des raisonnements se rattache». Traité, Discours préliminaire, éd. Guillaumin, p. 40.

l’école classique anglaise

— - son no. -rr.

jours personnelles ( .) » J ^ ^ puissance de pensée, et •

Sa théorie de la valeur. Sans mer que l utilité

par un exposé de la tl ^ valeur Ricardo considère

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non exige la mise en onéreuse ; dès

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• l tpxnd à s’élever mais seulement dans la mesure ou il le qu il tend a s élc , subsistances, et, par

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U,: TtSrdrprXlLn —re.- tandis’ que le pro. priétaire foncier Uni/iciera d'une rente toujours croissan .

ques écrits antérieurs.

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