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Fig. 13.
pourra nous servir à faire marcher un moteur, une roue
hydraulique, une turbine, par exemple. Nous savons d'après la mécanique que chaque kilogramme d'eau, tombant de 10 mètres de hauteur, est à même de produire, travail égal à 10 unités de travail nommées kilogramètres. Nous savons aussi, d'après la physique, que la pression exercée par la colonne d'eau dépend de la hauteur de la colonne et non pas de la plus ou moins grande étendue du réservoir; que le réservoir ait une surface de plusieurs hectares ou simplement quelques millimètres carrés, la pression hydrostatique restera la même. La pression au pied du tuyau est définie par la hauteur de cette colonne, c'est ce qu'on appelle la hauteur de charge, nous pouvons donc nous rendre compte de la pression en mesurant, au moyen d'un mètre, la hauteur de la colonne ; cette chute d*eau peut donc être définie par sa hauteur en mètres; on dit que la hauteur de charge^ en un point déterminé, est de 10 mètres, par exemple. Mais ce même élément peut être défini d'une autre façon. Nous avons rappelé tout à l'heure qu'un kilogramme d'eau, en descendant depuis le niveau supérieur du réservoir jusqu'au bas du tuyau, peut produire 10 unités de travail, 10 kilogram mètres. Il en résulte que nous pouvons définir notre hauteur de charge en disant que cette hauteur est telle, qu'une unité de poids, en descendant de cette hauteur, peut accomplir un travail égal à 10 unités de travail. Nous avons donc là un second moyen plus détourné d'évaluer la hauteur.
tité d'électricité qu'il peut emmagasiner dépend de deux éléments : 1® du conducteur lui-même; 2" du potentiel auquel il est porté.
Un conducteur à un potentiel 2,3,4 possède une charge 2, 3, 4, etc. fois plus grande que quand il est au potentiel 1. On appelle capacité du conducteur la quantité d'électricité qu'il peut recevoir sous un potentiel égal à 1.
L'électricité dans ce cas se comporte comme un fluide compressible contenu dans un réservoir. La quantité de gaz que l'on peut enfermer dans le récipient dépend de la capacité de celui-ci, et de la pression à laquelle le gaz est comprimé.
La quantité d'électricité portée par un conducteur est égale à sa capacité, multipliée par le potentiel.
Quantité = capacité x potentiel.
Cette relation, connaissant deux des éléments, permet de déterminer le troisième.
36. Condensateurs employés en télégraphie et en téléphonie. — Dans ce cas, comme les tensions ne sont pas très élevées, on peut faire usage de diélectriques très minces, ce qui
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Fig. 23.
On touche l'un des plateaux avec le corps dont on étudie l'électrisation, l'autre armature du condensateur étant mise en communication avec le sol. Puis on enlève B, la charge de A devient libre et se répartit sur toute la surface du plateau, de la tige verticale et des feuilles d'or. On peut ainsi emmagasiner l'électricité, produite par des sources extrêmement faibles et rendre leurs effets apparents.
Pour le reste, on peut se servir de cet appareil comme de l'électroscope à feuille d'or.
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