‹ Traité élémentaire d'entomologie comprenant l'histoire des espèces utiles et de leurs produits des espèces nuisibles et des moyens de les détruire, l'étude des métamorphoses et des moeurs, les procédés de chasse et de conservationChapitre 47 sur 67 · PIMÉLIDES · texte numérisé non relu

PIMÉLIDES

Corps privé d'ailes sous les élytrcs. Palpes ayant le dernier article plus ou moins épais, mais non complètement sécuriforme.

GtNI\ES PRINCIPAUX.

■i»IMi;ï,i.%, Fabr. — Menloa U'aiisversal, anguleux latéraiemenl, fortement éclianrii; eu avant. Palpes à dernier article subliiangulaire ou subcyliutlrique et forlenieiil tronqué; labre saillant, rectangulaire. Antennes de onze articles cyliadroïdos, le troisième Irès-lung, le onzième petit; les quatre jambes postérieures comprimées, quadraui^ulaircs.

Les Puaclla, offrant environ cent quarante espèces, sont de taille grande ou moyenne ; leurs élytres offrent les sculptures les plus variables. L'aspect de ces insectes est lourd et massif; cependant ils sont agiles

570 COLÉOPTÈRES. — TÈNÉBRIONIENS.

et cherchent leur nourriture dans les heures les plus chaudes do la journée. Ils habitent les régions centrales de l'Asie, les bords de la Méditerranée et ses îles, les Canaries et le nord de l'Afrique, jusqu'au Sénégal inclusivement. Les espèces de Plmelia sont encore incomplètement connues et contiennent des doubles emplois. — Ex. : P. vcUttina, Klug, ou vestita, Gory, du Sénégal (pi. xxxix, fig. 1) ; P. sericea, Oliv., de Grèce et d'Egypte (pi. xxxix, fig. 2, bouche vue en dessous; 2a, mâchoire et palpe; 2 6, labre et mandibules; 2c, antenne); enfin, P. hipunctata, Fabr., commun dans le midi de la France et de l'Espagne. On ne rencontre cette espèce que dans les lieux très-secs, et sa robe noire et peu luisante est toujours couverte de poussière. Elle est longue de 15 millimètres, à corselet granuleux, à élytres carénées sur tous les bords et ayant trois côtes sur chacune.

On s'est souvent demandé comment peuvent vivre les Pimelia, qui affectionnent les lieux les plus arides et dépourvus de toute végétation. Sur les plages sableuses de Malaga, M. P. de la Brûlerie a vu les Pimelia s'attacher autour des excréments d'oiseaux, et il a été encore témoin du môme fait pour le P. monticola, Rosenh., sur les sommets de marbre, sans végétation ni terre, de la Sierra-Nevada. En pays civilisé, les Pimelia s'attaquent volontiers à des déjections plus substantielles que celles des oiseaux ; mais un pareil festin est pour elles une occasion exceptionnelle. Si l'on réfléchit que la nature a surtout départi à ces insectes le rôle de peupler les déserts et les îles les plus sèches, de simples rochers même perdus au milieu de l'Océan, on admettra facilement que les excréments d'oiseaux ont une large part dans leur régime ordinaire.

EROUlL'iii, Fabr. — Menton transversal ei échancré. Palpes à dernier article élargi. Antennes de grosseur variable, de onze articles allant un peu grossissant, le dernier spongieux. Élytres convexes, à côtes, granuleuses, carénées latéralement.

insectes très-agiles, bien qu'à corps épais et massif, inoffensifs, servant de proie aux carnassiers, des mômes localités que les Pimelia. — Ex.: E. gibbus , Fabr., de Turquie, de Grèce, d'Egypte, de Syrie (pi. XXXIX, fig. 3; 3a, bouche vue en dessous; 3 h, labre ; dv, antenne). Environ quarante espèces du bassin de la Méditerranée et de Sénégambie.

ZOPno<«ïls, Lalr. — Tèle courte, rétrécie, tronquée en avant, fortement enfoncée dans un corselet très-transversal ; antennes de onze articles, grêles, subcylindriques, à dernier article ovalaire it acuniiné. Pattes postérieures très-longues, à éperons très-longs et très-grèles. Pas d'écusson.

Ces Coléoptères, glabres, de taille petite ou moyenne, de couleur noire, quelquefois avec reflets bronzés, ont des ressemblances de forme et de

PIMÉriDES, — flYRlOSOMUS, NYCTELIA, HYPER0P8. 571

structure avec les Dytisciens. Ils varient de la forme convexe et brièvement ovale à la forme elliptique, allongée, peu convexe, et sont tri-sagiles. Ils s'étendent en Afrique plus loin que les genres précédents, jusqu'au Cap, et se trouvent aussi en Asie occidentale et dans les parties les plus méridionales de l'Europe. A. Deyrolle a publié une monographie de ce genre {Ann. Soc. entom., h'' série, 1867, p. 8Zi\ Nous représentons le Z. testudinarius, Fabr., du Cap. (pi. xxxix, fig. U; Ua, labre et palpes des deux sortes; Zi h, antenne).

GVRIOSO.nrs, G.-Mén. — Menlon t.ansversal, pédoncule, échancré; dernier article des palpes maxillaires légèrement triangulaire. Antennes très-poilues, de onze articles, les derniers subglobuleux. (Exactement, Gyriosoma.)

I.es Gyriosomes, au nombre de quinze espèces, sont de grands insectes au corps large, propres au Chili et au Pérou, d'habitudes analogues à celles des genres précédents, d'un noir brillant, olfrant sur les élytres des sillons obliques remplis de poils blancs, courts et couchés. — Ex. : G. Luczûti,So\ier, insecte publié pour la première fois par M. G. -M., dans son Icon. (pi. xxxix, fig. 5; 5a, bouche vue en dessous: 5 h, labre).

MVCTi;!,!.!, Latr.— Menton subcordiforme, échancré. Palpes maxillaires à dernier article échancré en demi-cercle. Jambes antérieures avec angle apical externe saillant et dcntiforme. Tarses épineux.

Le type de ce genre est le .V. nadosa, Germ., Coléoptèra noir, à pattes quelquefois brunes ou fauves, assez convexe, à élytres carénées latéralement, avec siriesel rides, du littoral atlantique de la république Argentine. Détails, pi. xxxix; 5c, sa tète vue en dessous; 5f/, lèvre inférieure et i)alpes ; 5(/, antenne.) Beaucoup d'autres espèces plus grandes, plus larges, plus convexes, du Chili et de la Patagonie, en général de la motié australe de TAmérique du Sud.

HYPKUOPM, Escliscli. — Mandibules épaisses. Palpes maxillaires robustes, à dernier article subcylindrique et tronqué. -Vnlennes robustes, niil'ormes, à articles cylindriques et serrés, décroissant peu à peu. Corselet rétréci à la base. Élytres allongées, oblongues, échancrées à leur base en demi-cercle.

Insectes d'un noir mat, avec petits points creux disposés en stries sur les élytres. Les espèces des Indes ont en général le corselet transversal, tandis qu'il est allongé chez celles d'Afrique. — Ex. : //. tayenioides, Eschsch., d'Algérie et du Sénégal (pi. xxxix, iig. G ; Ga, menton et mandibules d'une espèce voisine; 6 h, tète vue en dessus ; Gc, antenne,\ Douze espèces d'Hyperoys : Egypte, Algérie, Sénégal, Mozambique, Indes orientales.

572 (:ori;oPTi;p.i;s, — Tf•:^ÉRRl()Nl^;^s,

MESOSTEliA, Eschcli.— Tête saillante et carénée. Corselet fortement rétréci en arrière. Élytres à base écliancrée, ovalaires, rétrécies en airière.

Les espèces de ce genre sont de forme svelle et convexe, avec téguments durs, d'un noir très-brillant. Presque toutes sont d'Afrique. — Ex. : M. anguslata, Fabr., ou punctipennis. Sol., d'Egypte el de Nubie (pi. XXXIX, fig, 1), ainsi nommé en raison des rangées régulières de points creux qu'offrent les élytres, ce qtii est du reste un caractère du genre. Neuf espèces d'Egypte, des Canaries, d'Algérie, de Syrie.

AClJ^ ou Akis, Herbst. — Antennes de onze articles, les trois derniers très-petits. Corselet fortement écliancré en avant, aminci et relevé sur les côtés, avec angles postérieurs saillants et aigus. Élytres épaisses, carénées.

Ces insectes, méditerranéens et asiatiques, au nombre d'une trentaine d'espèces, sont lucifuges, à démarche lenle, se cachant pendant le jour sous les pierres, au pied des vieux murs, dans les parties souterraines des ruines, vivant exclusivement^ à tous leurs états, d'immondices et d'excréments les plus abjects. La larve de VA. Bacarozzo, Schrank, ou punctata, Thunb., du sud de la France et de l'Espagne, d'Italie, d'Algérie, est aveugle, d'un blanc jaunâtre, hérissée de poils roux, avec le dernier segment excavé eu dessus et muni sur le bord de quatre saillies brunâtres relevées. Nous représenlons 1'.-!. Goryi, Sol., du nord de l'Afrique, en purliculior de Bône (pi. xxxix, lig. 8; 8«, bord antérieur de la tète],

\JA. punctata, de 15 à 20 millimètres, est d'un noir brillant, à corselet et élytres granuleux et plissés, celles-ci carénées au bord externe.

r%Cl€X'S, Sol. — Antennes longues, assez robustes, filiformes. Corselet arrondi, très-convexe. Élytres beaucoup plus larges que le corselet, assez courtes. Pattes très-longues, surtout les antérieures.

Ex. : C. (imericanus, Lacord. (pi. xxxix, fig. 9), des environs de Buenos- Ayres, de Mendoza, etc., genre établi sur une seule espèce, consliluée par un grand insecte qu'on prend parfois à l'intérieur des maisons. Lacordaire, qui a étudié cet insecte vivant, dit qu'il émet un son assez fort. M. Goureau a pu reproduire ce bruit en partie par le frottement des cuisses postérieures contre les cotes Iransverses des flancs des élytres.

llKi.E.%OB>iiom>», Latr. — Caractères analogues.

Une seule espèce également, de taille trois fois moindre que la précédente, d'un noir terne, lisse, VH. collaris, Liiia., du littoral africain el européen de la Méditerranée, de Sicile, ne paraissant pas dépasser Nîmes en France, Irès-noclurne, de 15 à 20 millimètres, à élytrc?

riMELlDES. — EUKYCllor.A, AUE[,OSTOMA, îîTE.NOSIS. ")73

unies, se cachant pendant le jour au pied des vieux murs et sous les décombres..

FX'RVCnoRA, Thunb. — Tête enfoncée dans le corselet au moins jusqu'aux yeux inclusivement ; antennes de dix articles, médiocres, cylindroïilcs, à troisième article plus long que les autres. Corselet transversal concave, trcséchancré en avant, à bords latéraux largement foliacés et relevés. Ëlytres amincies et tranchantes latéralement.

Ces insectes curieux, dissénainés dans toute l'Afrique, depuis l'Algérie jusqu'au cap de Bonne-Kspérance, au nombre de neuf espèces, sont de moyenne taille et d'un noir peu brillant, et remarquables par les ailerons du corselet et la tranche crénelée des élytrcs. On sait que beaucoup de Ténébrioniens lucifugesse recou\reat d'une efflorescencepruineuse, analogue au velouté cireux de certains fruits, et qui se renouvelle si ou l'enlève. Chez les Eunjchora, la sécrétion, plu? singulière encore, ressemble à des fils d'Araignée qui envelopperaient l'insecte ; on dit qu'elle ne se forme qu'au moment de la reproduction. L'espèce typique du Cap est r^. cilidtd, Fabr. (pi. xxxix, lig. 11, bouche vue en dessous; 11^/, tête en dessus ; 1 1 />, antenne; lie, dernier article de l'antenne).

IM>(;4»:%OK %•»■§(, Sol. — Caractères très-analogues à ceux du genre précédent. Élytrcs ovales, arrondies latéralement.

Ces Coléoptères, plus petits et plus rugueux que les Eurychora, sont également africains, mais ne remontent pas aussi au nord et n'existent, pas en Algérie. — Ex. : P. ragosula, C.-Mén., ou djuiivoidcs. Sol., du Sénégal (pi. xxxix, fig. 10). Cinq espèces.

ADKI,0«i)TOM A, Diiponcliel. — Tète dégagée du corselet^ carrée ; anleimes de dix articles, courtes, robustes, cylindriques, velues. Corselet caréné sur les côtés, bicaréné sur le disque. Élytres tantôt côtelées, tantôt rugueuses. Pas d'ailes.

Le genre a été fondé sur VA. tmlcatunt, Dup., découvert à Cadix, retrouvé en Algérie, en Syrie, se cachant sous les pierres. Les espèces, noires et de petite taille, se trouvent dans la partie la plus australe de l'Europe méditerranéenne, en Egypte, en Asie Mineure et en Afrique, jusqu'en Cuinée. — Ex. : A. ruyosnin,, Cory, du Sénégal (pi. xxxix, lig. 12 ; 12 r/, tète vue en dessus; 12/,^, tète vue en dessous; 12 c, antenne grossie). .Six espèces.

<«»'I'r.'\OSl*», Herbst. — Tète très-allongée, rétrécic en anière; dernier article des palpes allongé. Antennes robustes, de onze articles, allant en se rétrécissant et s'élargissaiit. filylrçs allongées, oblongo-ovales, plus larges que le corselet. Pas d'ailes.

Les Stciiosis sont de petits insectes à corselet et élytres sans côtes, fimpleraent rugueux. ou ponctués eu creux, d'un nnir mat, plus rare-

576 COLÉOPTÈRES, — ■J■ÉNÉRRIO^'IL;^S.

menl rougeâtres, propres au midi de l'Europe, et notamment répandus autour du bassin méditerranéen. On les trouve dans les lieux secs, au pied des plantes, sous les pierres, le long des vieux murs, et souvent réunis en sociétés plus ou moins nombreuses. — S. orientalis, Brullé, de Turquie, de Grèce, d'Algérie (pi. xl, fig. 1; la, tôle grossie, mais dans le dessin de laquelle n'a pas été reproduite la ponctuation propre à l'espèce; Ib, bouche vue en dessous). On trouve dans le midi de la France les S. coarctafa, Gemminger, et mtermedia, Sol. Le genre comprend plus de trente espèces, du midi de la France, de Corse, de Barbarie, de Grèce, d'Egypte, de Palestine, de Crimée et de la Géorgie russe.

P8AllIMETICHr«!», Latr. — Antennes assez longues, robustes, cylindriques, de onze articles, le dernier plus petit. Tête dilalce et relevée en avant, avec col épais. Corselet subcordiforme. Élytres embrassant fortement l'abdomen.

Ces insectes, du Chili et du Pérou, sont d'un noir mat. Le type est le P. costatus, G.-Mén., des deux pays cités, ayant des côtes iines et tranchantes sur les élytres (pi. xl, fig. 2; 2c, bouche vue en dessous; 2 6, léte en dessus). Trois espèces.

SC:%t'Rl>>. l'^abr. — Antennes de onze articles, le dernier très-long et atténué au bout. Tète dégagée ; corselet tronqué en avant, arrondi sur les côtés. Élytres oblongo-ovales, très-déclives en arrière. Pas d'ailes.

Par exception à la règle habituelle, les mâles des Scaurus sont plus grands que les femelles et ont les jambes antérieures arquées et les cuisses antérieures plus épaisses et plus dentées, sans doute pour quelque particularité de l'accouplement. Ces insectes, noirs, de mêmes mœurs que les Akis, de taille grande ou moyenne, gros, épais, assez convexes, à élytres anguleusement arrondies aux épaules, se trouvent sur le littoral européen et africain de la Méditerranée ; on les prend sous les pierres, au pied des vieux murs. — Ex. : 8. rugulosus , Sol. (pi. XL, fig. 3 ; 3rt, bouche vue en dessous : 3 b, antenne), espèce à élytres côtelées, de l'Espagne méridionale. Le genre comprend vingtquatre espèces, dont plusieurs se rencontrent dans le midi de la France : ixinsi S. atratus, Fahv., de 10 à Ik millimèlres,à élytres sans côtes; S. tristis, Oliv., ou calcaratus, Fabr., dun noir presque mat, de 15 à 18 millimètres, à élytres ayant chacune trois côtes saillantes.

St'OTOUK'S, Gerniar. — Palpes robustes, le dernier article des maxillaires subtriangulairc ; antennes de onze articles, à derniers articles piriformes et moniliformes. Élytres arrondies aux épaules, brusquement déclives en arrière, souvent côtelées.

Ces Coléoptères, noirs, souvent de grande taille, au nombre d'une trentaine d'espèces, sont répandus du Pérou à la Patagonie, dans toute

Pl.MÉLlDtS. — VItTA, TRAGHYNOTUS, PSAMMODES. o75

l'Amérique du Sud, — Ex. : S. uranusus, Lacord., du Tucuraau et du Chili (pi. XL, flg. h; ha, tète vue eu dessus ; hb, bouche en dessous ; tic, antenne).

VIETA, de Cast. — Antennes de dix articles apparents, les deux derniers soudés. Corselet très-largement caréné au milieu et saillant au-dessus de la tète, avec fortes épines latérales. Élytres à carènes latérales fortement denticulées.

Ce genre, du nord de l'Afrique, de la Sicile, du sud de l'Espagne, est

constitué, ainsi que le genre Sepidium, Fabr., trôs-voisin et des mêmes

régions, par de beaux insectes à corps oblong, jaunâtre ou d'un jaune

rougeâtre, à corselet et à élytres hérissés de pointes carénées, couverts

d'un duvet écailleux très-serré. .\ous représentons le V. senegalensis.

Klug, ou cestita, Solier, du Sénégal, de couleur cendrée par le fait

de sa pubescence (pi. xl, fig. 5; ôa, même espèce de profil; 5 h, tète

vue en dessus; 5 c, bouche en dessous; 5 d, antenne). On compte

trois espèces de Vieta, du Sennaar, du Sénégal, de l'Arabie et de

l'Egypte, et dix-sept de Sepidium, d'Espagne, de Sicile, de Barbarie et

d'Egypte.

TnAClll^OTt»», Latr. — Dernier article des palpes maxillaires sublriangulaire ; antennes de onze articles, les derniers un peu plus renflés. Corselet dilaté et aminci sur les côtés. Élytres oblongo-ovales, carénées et rebordées latéralemeni.

Ces insectes, de taille moyenne, sont du cap de Bonne-Espérance et de Mozambique. — Ex. : 2\ vittattis, Fabr. (pi. xl, fîg. 6; 6 a, tête vue en dessus; 6 6, antenne). Habite le Cap.

PAAM.llOllIO'ii, Kirby. — Corselet tranchant sur les côtés, subcordiforme, convexe mais non globuleux en dessus. Élytres amples, voûtées, très-déclives en arrière. Antennes de onze articles, filiformes. Palpes épais.

Les m.lles ont une tache arrondie, formée par des poils tomenteux jaunâtres, et située sur le dernier arceau abdominal. Dans les deux sexes les élytres ont des côtes, ou des tubercules, ou des rides. Une cinquantaine d'espèces du Cap, de Mozambique, de Sierra-Leone, du Zambèze, d'Angola. — Ex. : P. scahcr, Fabr., du Cap (pi. xl, fig. 7 ; 7 II, bouche en dessous ; 7 b, lêle eu dessus ; 7 c, antenne).

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