DEUXIÈME CLASSE
Maladies contagieuses parasitaires. — Il est un certain nombre de maladies que l’on attribuait autrefois à la présence d’un virus, et qu’il faut manifestement rapporter à des parasites végétaux ou animaux. Ces maladies sont les suivantes :
Parasites animaux. — La gale, produite par l’insertion sous l’épiderme du sarcoptes scabiei ; le prurigo senilis, que quelques auteurs regardent comme également dû à un insecte différent du sarcopte.
Parasites végétaux. — Ce sont la teigne faveuse ( porrigo favea) et le muguet, que les recherches de M. Gruby ont démontré dus à la production d’un mycoderme qui se développe dans le premier cas sur le cuir chevelu, et, dans le deuxième, sur une membrane muqueuse. [Il faut y joindre aujourd’hui la teigne tonsurante, la mentagre et la pelade.]
Je me bornerai à cette simple énumération des maladies parasitaires; et si j’en ai fait mention ici, c’est qu’elles ont été longtemps considérées comme contagieuses. — Entrer dans de plus longs développements serait pénétrer dans le domaine de la pathologie spéciale.
Bibliographie. — Bouchot, Des maladies virulentes. Th. de concours. Paris, 1847, in-8°. — Rayer (P.), Cours de médecine comparée. Introduction. Paris, 18fi2> in-8°. — Peter, Des maladies virulentes comparées chez l’homme et chez les animaux. Th. de concours. Paris, 1863, in-8°. — Voir les traités généraux et spéciaux de pathologie humaine et vétérinaire, et les monographies des différentes maladie* citées ci-dessus. — Pour la rage, la grande discussion à l’Académie de médecine, in Bulletin de l’Académie de méd., t. XXVIII, 1863.
DEUXIÈME CLASSE. — INGESTA.
L’histoire des ingesta comprend celle des aliments, des con-