‹ Traité élémentaire d'hygiène privée et publiqueChapitre 191 sur 353 · DEUXIEME PARTIE · texte numérisé non relu

DEUXIEME PARTIE

— MATIÈRE DE I/I1YGIÉNE.

Schmidt’s Jahrb., t. XXXIX, p. 147, 1843. — Docker, Ueber die Einwirkung des Fettes auf die Ausschcidungen, iu Oesterl. Ztschr. f. hyg., etc. Bd. I, Hft. 1, et Canslatt’s Jahresb., 1860, t. VII, p. 34. — Chevallier (A.), Note sur l'cmplo comme aliment des peaux sèches primitivement destinées à certains usages industriels , in Ann. d’hyg., 2= sér., t. XXXV, p. 296, 1871.

Sang : Curcei.læus, De esu sanguinis inter Christianos. Amstcl., 1652, in-8°. — Gramm (C.), De sanguinis esu. Kiloniæ, 1 670, in-8°. — Rima un, Du sang considéré comme remède et comme aliment, in Gazette médicale de Lyon, t. VI, p. 285, 1854. — Gluck, Ueber das frische, rohe Blut, essence of méat, als Arznei-und Nahrungsmittel (Congr. sc.de Dresde), in Deutsche Klin., 1868, p. 423. — Hoffmann, Note concernant quelques précautions auxquelles il est indispensable d’avoir égard soit dans la préparation, soit dans l’usage du boudin de sang de bœuf, in Compt. rend. Acad, des sc., t. LXX1, p. 522, 1870. — Chevallier (A.), Étude sur le sang, considéré au point de vue des applicat. que l’onpeut en faire en hygiène, etc., in Ann. d’hyg., 2e sér., t. XXXV, p. 93, 1871.

Viande de cheval : Pauent-Duchatelet, in Les chantiers d’équarrissage de la ville de Paris (note n° 23), Ann. d’hyg., lre sér., t. VIII, p. 118, 1832. — Du même, Adelon et IIuzard fils, Peut-on sans inconvénient pour la santé publique permettre la vente, l’abatage et le débit des porcs engraissés avec de la chair de cheval, etc. ibid., t. XIV, p. 240, 1835. — Mayor (Matth.), Sur V hippophagie en Suisse, ou sur l’usage comme aliment de la chair de l’espèce chevaline, 1838, in-8°. — Cambacérès (J.), Des moyens de faire cesser dans Paris l’usage clandestin de la chair de cheval. Paris, 1841, in-8°. — Geoffroy Saint-Hilaire (Isid.) , Lettres sur les substances alimentaires, et particulièrement sur la viande de cheval. Paris, 1856, in-12.

— Koch (L. H.), Das Pferdefleisch alsVolksnahrungsmittel praktisch dar g es tellt, etc. Hoyerswerda, 1858, in-8°. — Fuch, Das Pferdfleischessen. Fine historische, diâtetische, etc. Leipzig, 1859, in-8°. — Hczard et Vernois, Rapp. sur l’emploi de la viande de cheval dans l’alimentation, in Rapp. gén. de Trébuchet. Paris, 1861, in-4°, p. 161. — Decroix, Les préjugés contre l’usage alimentaire de la viande de cheval. Paris, 1864, in-8°. — Du même, De l’ alimentation par la viande de cheval, 2e édit. Paris, 1865, in-8°. — Robinet, Lettres sur l’ hippophagie. Paris, 1864, in-12.

— Blatin (H.), De l’usage alimentaire de la viande de cheval. Paris, 1864, in-8°.

— Usage de la viande de cheval. Banquet des hippophages. Paris, 1865, in-8<».

Poissons : Xénocrate, De alimento ex aquatilibus, græcè et latinè. Lipsiæ, 1774,

in-8°. — Plutarque, Si les viandes de mer sont plus friandes que celles de la terre, in Prop. de table, liv. IV, quest. 4. — Pourquoi est-ce que' les pythagoriciens erttre tous animaux s’abstenaient de manger des poissons. Ibid., liv. VIII, quest. 8. — Nonnius, Ichthyophagia, sive de piscium usu commentarius. Antuerpiæ, 1616, in-8°. — Vandermonde (C. A.), An infirmis a morbo viribus reparandis pisces... ? (Resp. affirm.) Th. de Paris, 1749, in-4°. — Riciiter (G. G.), De piscium salutari cibo. Gottingæ, 1752, in-4°. — Davy (J.), Some Observations on Fish in Relation to Diet. Edinburgh, 1853. — Payen, Extr. d’un mém. sur les matières grasses et les propriétés alimentaires de la chair des différents poissons, in Compt. rend, de U Acad, des sc., t. XLI, p. 1, 1855. — Allard (G. C.), Du poisson considéré comme aliment dans les temps anciens et modernes, et de ses effets sur l’organisme humain. Th. de Paris, 1853, in-4°, n° 296.

Mollusques : Boudin, An ostræum crudumesca saluberrima? (Resp. affirm.) Th. de Paris, 1669, in-fol. — Tournefort (Pitton de), An conchylia marina salubria ? (Resp. affirm.) Th. de Paris, 1704. — Pourfour du Petit, An inter edendum ostræa meri potus... ? Thèse. Paris, 1745, in-4°. — Py, Além. sur l’usage immodéré et intempestif des moules et des huîtres, in Mém. de la Soc. de méd. de Lyon, 1810. — Pasquier, Essai médical sur les huîtres. Th. de Paris, 1818, in-4°. — Vàuquelin et Chaussier, Rapp. sur le parc aux huîtres du Havre, in Bullet. de la Soc. de méd., t. VII, p. 101, 1820. — Goubeau de la Bilennerie, Dissertation sur les huîtres vertes de Marennes. Rochefort, 1821, in-8°. — .Sainte-Marie, De l’huître et de son usage comme ahment et comme remède, in Lectures relatives, etc. Lyon, 1829, in-8‘>. — Reyeillé-Parise, Considérations hygiéniques et philosophiques sur les huîtres, in Gaz. méd. de Paris, 3® sér., t. I, p. 121, 141, 1846. — D’Orbigny père, Histoire des parcs ou bouchots à moules des côtes de l’ arrondissement de la Rochelle. La Ro-

Cil AP . XIV. — NATURE. DES ALIMENTS.

chcllc, 1847. — Ozennb (C. M. L.), Essai sur les mollusques, considérés comme aliments, médicaments et poisons. Th. de Paris, 1858, in-4°, n° 222. — Ferrand (E.), Ostréonomie : huîtres toxiques et huîtres comestibles diverses, etc. Lyon, 1863, in-8°. Fischer, Note sur les limaçons comestibles. Bordeaux, 1852. — Figuier, Sur les limaçons comestibles , in Journ. la Presse, 28 fév. 1857. — Gobley, Recherches chimiques sur les limaçons de vigne. Paris, 1858. — Ebrard de Bourg Des escargots considérés comme aliment, in Rev. de thérap., t. IX, p. 163, 1861. — Voy. la bibliogr. de l’article Aliments nuisibles.

— Norvak (J.), Ueber den Stickstoffgehalt des Fleisches, in Sitzungsber. der k.k. Akad. d. Wiss. su Wien, Bd. 64, 1871. — Petersen (P.), Ueber die Schwankungen im Wasser-, Fett-, und Stickstoff-Gehalt des Fleisches, in Zeitschr . f. Biol., Bd. VII, 1871. - Hardy, Des propriétés physiques, etc. de la viande de boucherie, in Arch. méd. belges, 1872. — Leyder (J.) et Pyro (J.), La viande de bœuf et la viande de cheval, in Journ. de méd. de Bruxelles, 1874.

Artus, Ueber da s Fleischextract, etc., in Wiener med. Zeitung , 1872. — Etzinger (J.), Ueber die Verdaulichkeit der leimgebenden Gewebe, in Zeitschr. f. Biol., Bd. X, 1874.

Dechambre, art. Moules in Dict. encycl. des Sci. médic ., 2e Sér., t. X, 1876.

Voyez encore les journaux de physiologie français et étrangers, et la bibliogr. de l’article Aliments nuisibles.

Lait, beurre, fromages et œufs.

Le lait sert de nourriture à l’homme dans un grand nombre de circonstances de la vie. Voici les diverses espèces d’aliments qui tirent leur origine de ce liquide organique: 1° le petit-lait ; 2° le lait écrémé; 3° le lait non écrémé ; 4° la crème ; 5° le lait caillé; 6° le beurre; 7° le fromage ; 8° le fromage à la crème.

La composition du lait a été l’objet de bien des travaux.

+> D’après Simon ( Chimie animale ), la composition du lait de vache, déduite en moyenne d’un certain nombre d'analyses, peut être ainsi représentée : eau, 857 ; parties solides, 143. Ces dernières se décomposent ainsi: beurre, 40; caséine, 72; sucre de lait et matières extractives, 28 ; le reste en sels fixes et terreux ; ou bien, en nombres ronds, 4 p. 100 de beurre, 7 de caséine, 3 de sucre de lait.

Voici un tableau relatif à la composition des différentes espèces de lait, que l'on doit à M. Régnault.

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