‹ Traité elementaire d’anatomie ou description succincte des organes et des éléments organiques qui composent le corps humainChapitre 269 sur 331 · TRONC · texte numérisé non relu

TRONC

PARTIE CEHVICALE DE LA RÉGION ASTÉRIECJRE DU TRONC, OU RÉGION ANTÉRIEURE DU COU.

Lorsqu'on a enlevé la peau de cette l egion , on voit les muscles peauciers ; sous ces nmscles, on découvre les sternocléido-mastoïdiens dans toute leur étendue. Dans l'intervalle que ces deux muscles laissent entre eux on remarque les muscles omoplal-hyoïdiens, steruo-hyoïdiens, sterno-thyroïdiens, et hyo-thyroïdiens. Derrière ces muscles, on voit la glande tliyloide , le larynx et la trachée-artère , et derrière ces parties , ro'sophage et le pharynx. En enlevant les muscles sterno- ( léido-mastoïdiens, on découvre la partie inférieure des muscles stcrno-hyoïdiens et thyroïdiens , et la partie moyenne de l'omoplat-hyoïdien , l'anse nerveuse formée par l'anastomose d'un filet du nerf delà neuvième paire, avec deux (ilets, dont l'un vient de la seconde et l'autre de la troisième paires cervicales, les petits filets qui partent de la convexité de cette anse, l'artèn! larotide primitive, la veine jugulaire interne, le nerf de la huitième paire , le grand sympathique et l'artère thyroïdienne inférieure.

.,(•,8 l'IUiClS DE L'ANATOMIE DES «ÉGIONS.

Dans l'espace compris entre l'os hyoïde et la hase de la inà- (■lioire inférieure, on trouve, après avoir enle\é les peauciers, les digastriques , les stylo-hjoïdiens , les artères lahiales , les suhntentales, les glandes maxillaires, les muscles mylo-hyoïdiens, les génio-hyoïdiens, les glandes suhlingnales, les muscles stylo-glosses , les stylo-pharyngiens, les hyo-glosses, les gènio-glosses , les linguaux , les artères linguales , les nerfs grands hypo-glosses , les glosso-pharyngiens, les branches linguales de la cinquième paire , et la base de la langue.

Sur la partie latérale de cet espace on voit l'artère carotide interne , la carotide externe et les branches qui en partent ; la veine jugulaire interne, le ganglion cervical supérieur du grand sympathique , la huitième paire de nerfs et la neuvième.

Après avoir considéré les parties dont nous venons de parler , on détache le pharynx de la colonne vertébrale , on l'enlève avec la face, par une coupe verticale de la tète, qui passe immédiatement devant les condyles de l'occipital ; par ce procédé, on a d'un côté le pharynx, tenant à la base du crâne et aux mâchoires; et de l'autre, la partie antérieure delà colonne cervicale, sur laquelle on voit les muscles grands et petits droits antérieurs de la tète, le long du cou, et le ligament vertébral commun antérieur.

Lorqu'on a enlevé le tissu cellulaire qui couvre le pharynx, on voit les trois plans musculeux qui le composent, et qu'on nonnne les muscles constricteurs. Si l'on fend la paroi postérieure du pharynx dans tonte sa longueur , on remarque dans la partie antérieure de ce sac musculeux, eu procédant du haut en bas, l'ouverture postérieure des fosses nasales; sur les cotés de ces ouvertures, les orilices des trompes d'Eustacbe; audessous des mêmes ouvertures est le voile du palais, dans l'épaisseur <lu(piel on trouve les muscles péri.staphvlins externes et internes, les glosso-stapbylins, les pharyugo-staphylins, les palato slaphvlins, des rameaux des artères palatines supérieures et intV rieures , ( t des tilets du nerf palatin , branche du maxillaire supérieur; au-dessous du voile du palais on noiI l'isthme du gosier, dont les cAtés sont formes par les piliers du voile du palais, dans l interNalle desquels e.sl la glande am>p-

Page 1