‹ Traité élémentaire de botanique [microforme] (volume 2)Chapitre 24 sur 53 · INFLORESCENCE · texte numérisé non relu

INFLORESCENCE

peu près à la même hauteur en divergeant comme les

rayons d’un parasol (F1c. 74, Primevère). Elle est dite

composée quand les pédicelles se ramifiant ils portent chacun une ombellule (Carotte, Persil.) L’involucre de l’ombellule prend le nom d’involucelle.

Le chaton, est un épi à bractées écailleuses et dont les fleurs sont incomplètes, c’est-à-dire ne renfermant

Fig. 72. Fleurs en panicule (Avoine).

Fig. 73. Fleurs en corymbe (Poirier).

Fig. 74. Fleurs en ombelle (Primevère).

ORGANOGRAPHIE ET GLOSSOLOGIE,

que des étamines ou des pistils seulement (Saule, FiG. 75 et 76). Les chatons staminés tombent ordinairement d’une seule pièce après l'émission du pollen.

Le cône ou strobile, est un chaton à écailles grandes et plus ou moins épaisses. Cette inflorescence est plus ou moins affectée aux arbres résineux. (Pruche, Fic. 69).

La Spadice, est un épi charnu, portant des fleurs plus ou moins complètes, et entouré &’une grande bractée qu’on nomme spathe (Fi1e. 77, À. B).

95.—Le capitule, est une inflorescence dans lagnelle les fleurs sessiles sont réunies sur un réceptacle commun en forme de tête (Dahlia, Aster). Le capitule fosculeux, est celui qui se compose uniquement de fleurons à corolle irrégulière (Chardon, Bardane) ; il est dit sémei-fflosculeux,

Fig. 75. Chaton Staminé du Saule.

Fig. 76. Chaton pistillé du Saule.

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