‹ Traité élémentaire de calcul différentiel et de calcul intégralChapitre 102 sur 143 · Deuxième propriété des fondions r. La propriété que · texte numérisé non relu

Deuxième propriété des fondions r. La propriété que

nous allons établir permet de réduire à l’intervalle d’une

^ unité dans lequel il est nécessaire d’effectuer le calcul de la fonction r; ejle, donne, par exemple, les valeurs de cette

SUR LES IXTF.r.RALES EELÉRIENNES.

fonction comprises entre - et i lorsque l'on connaît les va-

leurs comprises entre o et -•

Remarquons d’abord que l’équation (6) donne sans difficulté la valeur de r 5 si en effet on pose p = y = on aura par les formules (6) et (3), en se rappelant que r(i) = i.

dx

V^jr(i -t- x)

ou, en changeant x en a’, dx en zxdx.

2 • — = TT , 2 ’

d'oti

li’Cf>t le résultat auquel Lacroix est arrivée par une voie différente au n“ 430 (pagje'jg), car, en faisant P~ ^ daus la formule (2) et écrivant a?’ au lieu de x, on a

r = ajf " dx = c-'Vx.

Mais la formule (11) n’est (|u’un cas partiailier de celle que nous nous proposons d’obtenir. Si dans la formule (6) on fait q z= I — p, P étant supposé ici compris entre o et i, il vient, à cause de r ( 1 ) = i ,

et à cause do la formule '4 '■> '

dXi

NOTE

Supposons que P soit une fraction ayanl pour dénominaleur ' • • • : I l’entier » et posons a: = a*", il viendra L .. ».'■

dz;

le produit np étant un entier, la quantité qui multiplie dz sous

le signe .y est une fraction rationnelle dont le dénominateur

a un degré supérieur à celui du numérateur;' en décompo- ^ ■ sanl cette fraction en fractions simples, il vient . ' , • . f'.

' f* , 4sin(2/-f-i)»7rsin^-^^^'7T

~ ^ I âT+nTy ■ .. - ’ ‘ ‘

.i=o / U— cos -77 -t-sin’ .7: .

^/o \ an / . an . ‘j ■

' posons ■ , .'V

* — cos -T777=sin TTtaneo, «z=sin^ k — L-,. / .

an.. ; ,an ; V m cos’® 7..;'

<f étant un angle qui croît de>

an 3 ■ . -an 3 '

. , • quand 2 croît de o à" i ; l’intégrale relative à 2 qui ligure sous " / ^ ' - le signe V deviendra , ,

f df ou ' 277 (

ÀH ' 2

et en écrivant n-;^ I — i au lieu de i, on aura . '

. .. r(p)r{i~p)'~^^ y (2 7-t-i)si'n(ai-+-i)/)77.

Cela posé, on connaît la formule ^qui donne la somme des .

■ • Q‘igifLZ;ea ^ Ï30 6gle

■■•nC.'» >.V7 •* .» . 'î ■

SrR LES IIVTEGRALES EULKRIENNES.

cosinus de n arcs en progression arithmétique, savoir :

sm — cos I rt H h ) . • \ ,,

sin -

2 cos<a-t-/7i)

(voir ma Trigonométrie, p. 2?.). En faisant /i = 2«, il viént .

VS / • . sln2«rt

2 sin a

formule qui, dlfféreniice par ràpport à a, donne

V • jv 7.'

2 , • I . , ■ . ■ ' cos2«rt sin2/irtcos«

{2/ -h I ) sm ( 2 1 -i- 1 )rt == /I

sin a

siiPrt

. ■ si l’on fait « = /7ir et qu’on observe que an/^ir est un multiple.

T ■ , entier de la circonférence, un verra que le second membre

ir • ’ n

. . . ' de la formule précédente se réduit à

r sm^;r

r.. , . ' ' sm/)T

on aura donc

^ ' • Telle est la formule qui exprimera deuxième propriété do la

rs-; r , fonction r et dont l’équation (11) sc tire immédiatement en

% ‘ faisant p = -•

^ démonstration que nous venons de présenter n’exige, liTT' , • . comme on le voit, que les principes los plus élémentaires; elle

suppose que p est un nombre commensurablc, mais la for- '*’* mule {12) s’étend naturellement à toutes les valeurs réelles et 1 positives de à cause de la continuité de la fonction r(/>); • ' on voit que cette formule donnera r (p) pour les valeurs de p

l-; • . comprises entre - et i si l’on connaît cette fonction pour les

valeurs de /» comprises entre o et -• ,

' : >rî

ms . ^ * 1 •• ' .-r. ■ ’i „

ri

‘ ‘ 5. Troisième propriété des fonctions r. Si l’on suppose, ’.

‘ 5 = />, la formule ( I ) donne ► . , , * , - <

-''T ' On voit que le coefOcient de dx sous le signe 1 prend des -

• r égales quand x reçoit les valeurs - -f- A et ‘ --7 k éga- • ,

. lëment distantes de il s]ensuit que dans la formule préce- 4 ’

, dente on pourra prendre - au lieu de i pour limite "supc- \.- •’J ■ rieure, pourvu qu’on double le résultat. On aura ainsi '• \ .

* ' ’ Si l’on fait maintenant ^ == - yr, dx=z — y -j=r les limites . ' - :

. ' de l’intégrale relative à j seront i et o; en renversant ces - <

' V . limites et changeant le signe' du résultat, on aura ^ ^

' c’est-à-dire

et si en faisant usage de la formule (6) on remplace les B par ■ ” leurs valeurs en r, puis qu’on se rappelle que r '

viendra

Cette équation (i4) exprime la troisième propriété des fonc- , ^

■' , < ' •• pigitjzèd^i); Gôogli'

Sl'R LES INTÉGRALES EITLÉRIENNES. 829

lions r; elle est contenue dans une autre beaucoup plus générale que nous établirons bientôt.

6. Représentation de la fonction log r(a;) par une intégrale définie. Si l’on différentie la formule

et qu’on représente par r'(a. ) la différentielle de r(ar) divisée par dx, il vient . ^

■.r'(x)= I a-'"' log « fi?a,

’ Jn

la caractéristique log désignant ici un logarithme népérien. La formule (5), où l’on fait p=i, donne

.si l’on multiplie cette formule par </a et qu’(»n l’intègre ensuite entredes limites i et a, on aura

en remplaçant log a par cette valeur dans l’expression précédente de r'(a;), il vient

le second membre de celle formule est une intégrale double; on peut intervertir l’ordre des intégrations et écrire

L;i première des intégrales qui tigureiit dans la parenthèse est r(a^); la deuxième a pour valeur, d’après la formule (5),

C* cui. 11. ^ 3’2

•El£)

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