‹ Traité élémentaire de calcul différentiel et de calcul intégralChapitre 130 sur 143 · f- A', d'amx-f-.' . '■+■ ir, A*"amA · texte numérisé non relu

f- A', d'amx-f-.' . '■+■ ir, A*"amA

I + A, A’anr^ U,â’"aina:

Soit en second lieu n impair et faisons '

on aura

, , sinamar + rt'sîn’amar 4- 4-/i'sin’”'*‘'amx’

sinam(»a:)=n 1 . ■ ^ — ; i . , r»

I 4- aSHi’ama; -1-. . . -t- A sin*“am4f-

, , • cosamar4-a', cos^amar4- 4-A', eos^+'am^

cosam(/ia:) =« — — 1 — ^ 5

• I 4- «icos’amx 4-. . . -r Aicos-^aimr

, , Aamo; 4- rt', A^amar 4- . . .4- A', ama:

Aam(/ix)= n ^ ^ — !

I H- «îA’am ^4^.-. .4- rtiA“ama?

Tous les coefQcients dans ces diverses formules sont des fonctions rationnelles et entières de /r’, et Jacobi a donné pour leur détermination dans le cas où n est impair, le théorème suivant.

Soitslnamjf = -^» sinam(nar) = ^ et Ü = P et t}

44o NOTE St'R LA TliÉOKIE

étant des polynômes entiers en u ; si l’on fait

ces deux polynômes satisferont à l’équation linéaire aux différences partielles que voici :

+ («■— l)(aM —

. - • dz

, Sur les fonctions de seconde et de troisième espèce.

On y est amené par la considération de l’intégrale

F(sina.ma?, cosama:, Mmx)dx,

où F désigne une fonction rationnelle quelconque et qui va maintenant nous occupér.

Soit, comme précédemment,

U = sin am x, v==côsama;, w'— Aam;r.

On reconnaîtra d’abord qu’elle peut être réduite à la forme

A -I- B e 4- Ctv -t- D viv ) «far,

où A, B, G, D sont des fonctions rationnelles de la quantité «. Il en résulte que la première partie

^ A (ix

demande seule un examen attentif, car à l’égard des deux suivantes l’intégration s’effectuera par les règles relatives aux radicaux carrés du second degré, en prenant « pour variable indépendante, et la dernière se trouvera même ainsi ramenée

DES fONCnONS EU.IPTIQUES. ' 44 1

' aux fonctions rationnelles. C’est donc seulement dans üexpression. J* \dx que l’on peut s.’attendre à voir résulter de l’intégration des fonctions nouvelles, et que les considérations suivantes’ vont mettre effectivement en évidence.

Soii^ ' ' . • . , » . . ’ '

y et i}! désignant des polynômes entiers; en multipliant par .’H — f/) les deux termes de la fraction et faisant

— «pi H .

'on décomposérar l’intégralo proposée dans les (feux suivantes,

dont la seconde se ramène encore aux radicaux du Seéond degré, puisqu’on faisant «’=< elle devient ' .

Il y a donc seulement lieu de s’occuper de la première, ^u’on fera 'dépendre, en décomposant en fractions simples de termes tels que • . '

Çu^dx, f- — ■ ’ -

ou bien , ’ , ' .

/u^“dti r du '

\/(i — «M(i — J ( t — a «’ )r v'( 1 — ii‘) { I — 4' «’ )

et ces termes sont eux-mêmes réductibles, comme on va voHr, aux cas les plus simples de n ;= i , /; = i ..

I 6* éd. U. - ^ ‘ r ' 2<) '

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44> ' KOTE Sl’B LA THÉOSW

' Parlons en premier lieu de la relution. . "

diif"

qui différenliée donnera ■ • ÿ • ■

En imégranl par rapport à x les deux membres de cette équa- 'tion, on trouvera cette formule de réduction .

■ du’" dx

= m(m — l'if W^-’dx ud(i +L’}f w'dx

m (») + I ) ldj“ U”-*--dx, . ' ,

yr^ ^'4

■qui jnonlre comment de proche en proche on ramènera l’inté^ grale proposée ou m = 3 n, aux seuls cas de « = O, n = I.'

Le premier donne un terme proportionnel à la variable, et c’est.le second qui conduit à un nouvel élément analj'tique, ^ dans la théorie dès- fonctions elliptiques.

En introduisant comme facteur constant le carré du module, C/ nous poserons . •- • . ■ ‘

f /(‘sin’amx't/x, •

' - . Jo . '

^ ■ \ • ' ■ ' ' ' ce sera ee que l’on nomme et ce que nous appellerons dorer

nâvanl h Jonction de seconde espèce. ■

Parlons en second lieu de la relation- •• ' . .

- , ^ 3-1-2/.’ .3/’\ f^dx

‘ ' "-i- .J* r>. dx ;;

qu’on trouvera identique par la diiTcrentiation. Il est clair que de proche en proche, elle fait dépendre le cas le plus général des trois suivants oii l’on suppose p=-^î, p = o, p=i\ Le premier nous- ramène à la fonction de seconde espèce, le second donne un terme proportionnel à la variable: c’est donc seulement le dernier qui met encore en évidence une fonction nouvelle^ que nous étudierons sous la forme . ,

au lieu de

En faisant

r'AU’dx

, - r dx

a= A'*sin’amfl,

A = i ^ Ar’sinama rosama Aam«,

, ^ dn

nous poserons

Jo

** Â^sin ama cosaroa Aamosin^ani.g.tfj:

■ I — /r*sin’aniasin*amx

et cette expression sera désormais pour nous la fonction de troisième espèce. ' ■

I. — Expression par S{x) des fonctions de seconde et de troisième espèce. ’ • ;

Nous avons précédemment établi la relation suivante '

d sin ainar

sinamx(sin’amx 4- A ) + B

dx

où les coefficients A et^B s’expriment par a, et a, en' posaht

' - ■ . , ■ . . . . n ffsinaniar

sinama,(sm’ai1na,-l- A)-(- B -, = o,

sin am a,(sin’am *-4- A)-

,, d sin atjiaj B j != O,

Soit T ■ - - ’ ' • ,

et par suite d’après la condition

NOTF. MB LA THEORIE

«I = — a, = rt,

on trouvera

B = O, A = — sin’ ara a\ .

ev par oonséqueni

, . , - . , (ar-t-rt) H (a: — «)ll(jr)

sinama:(sin’am JT — sin’amrt) = L — 'e^{x) — ’

Déterniinani C en faisant ar == o, il viendra enfin

. s.n>amar-stn»am«= AsH^)eUay

• * » ^ Celle relation importante prend, si l’on change a en rt-(- 1 K',

cette nouvelle forme ^ . '

, ■ ' 0’(o)efa7-t-a)e(ir — a). .

I — fr’ sinam asm’ aura: = — — — — — ;

0 (ar.)0’(a) '

J ” ù laquelle on parviendrait encore d’une autre manière en ein- * ployant l’identité . > . .

r- it-*' ' 1 !^=7:sinam{a:-4-a)sinam(.r — a) •

( ^ sin’am X— sin’am a

I — /f’sin’ama sin’amx

îf' ~ Elle donne, en prenant les logarithmes de deux'membres,

v-,, ■ .V ' log{i— /r’sin’amasin’amT)= log0’(o)-t-log0{^ + a)

J ■ ’ -t-log0<Æ: — a) — 2lOg0(Tl

. - • { • —a loge (a),

>• > et de lè oiTtire immédiatemenr, en diffçrentiant par rapport à

. ; O^Bilie.edfcA'

~ DES FOXCTIOSS ELLI1>T1QVBS.

n et en intégrant ensuite par rapport à x.

’k' sin am « ros am a a am a sin* am xdx

, I- — /i'’sin’amrtsin’ama;

S' la) I , e(x — a )

=*.5îïj

c’est l’expression analytique découverte par Jacobi de la fonction de troisième espèce. En divisant par a et supposant ensuite a =o, on en déduit ■

/r’sin’am xdx = Z(x)

0 ( ar )

où l’on a posé

jC’est l’expression donnée également par Jacobi de ia fonction de seconde espèce et qui va nous conduire aisément à ses propriétés fondamentales. . .

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