d^+j-dÂ*'*'^’ Jd‘*^=d^T+jj dF'^'*’' , du A rr^’M'jA
“=“-^d^T+jjTF‘*'^'
Posant encore
dA’
dx’
on trouve
d’u' dR ... O
d’u' d’ U rd>u' . .
. dA’~dx’’^J dA* *’
, du A d’u A’ rrrd’“'jA, dx I dx’ 1.2 J J J
En continuant ainsi, on arriverait à ' '
dx I dx’ 1.2
X*-' i.2...(n — ') dA* *’
les intégrales étant prises de manière à s’évanouir lorsque A =: O, parce que u' redevient u. ■'
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. 427. Soit, pour abréger, = H; on aura (242)
® = ~'.U-0 1 * - (n-t)A’-^ /H Ad A
(n—t) In — 2) A"-'
- /II A’ d A — etc. ;
et il est facile de voir qu’on peut substituer à la série ci-dessus l’expression
/H(t — A)"-'dA,
prise depuis A = o, pourvu qu’on change après l’intcgration j en A ; car si l’on développe cette expression, qu’on passe hors du signe / les puissances de t qui multiplient les différents lerrnes, et qu’on fasse ensuite / = A, on retombera sur la série proposée.
. 11 suit de là que
du A 6x I
dx' 1 .2 ‘ da:*“‘ 1.2. . (n — 1)
pourvu qu'on prenne l’intégrale de manière qu’elle s’évanouisse lorsque A = o, et qu’on change ensuite t en A.
On peut dans cette formule remplacer par
dj:* ’
et si
l’on fait, sous le signe intégral, t — A = zt, ou A = t(i — z), on aura ‘
A)"~'dA =
Les limites de l’intégrale seront alors a = i , 2 = o ; on la rendra positive, en renversant l’ordre de ces limites, c’est-à-dire en la prenant depuis a = o jusqu’à 2 = 1: enfin, sortant <• du signe /, et écrivant A au lieu de t, le dernier terme de lai
76 DES DIFFÉBENCES
formule ci-dessus deviendra
^ 1.2 — (n — ijjdx"
C*est Lagrange qui a donné ce dernier théorème, mais d’une autre manière, dans la Théorie des fonctions analytiques, 2* édit., n“ 35 et suivants.
Il s’en sert pour prouver qu’on peut toujours rendre la somme de tous les termes de la série de Taylor, à partir d’un terme donné, plus petite que le précédent. Soient M et m la
plus grande et la plus petite des valeurs que prend > dans l’intervalle de x à x -h A ; on aura
dx"
Z"-' d 2 <[ M f 2"~' dz et
>mfz"-^ûz.
si le coefficient différentiel ne change point de signe ou
ne devient point infini dans cet intervalle (234). Entre les
limites données, les deux dernières intégrales sont — et— :
et en prenant A d’une petitesse convenable, on rendra la A*
quantité ^ ^ M aussi petite qu’on voudra, vis-à-vis de