PM=^; M'Q = /, P'M
comparant les triangles semblables M'QMet MPS, on aura
M'Q:MQ=PM;PS, d’où PS = /^i '
et puisque le point M’ appartient à la courbe, on a aussi
développant cette équation, pour en retrancher membre à membre, jd = px, il restera
•Àvk Id z= ph, , .
io6
qui revient k
NOTICS.
■ly 4- k h
PS = r
Mais si l’on fait coïncider le point M' avec le point M, h et k s'évanouissent, PS devient PT, et la valeur de la première de ces lignes se
réduit à
üne première remarque s’offre ici, c’est que, malgré l’évanouissement des quantités h et k, la fraction qui exprimait leur rapport cèntinue
d’exister, ou d’avoir une valeur appréciable, puisqu’elle se réduit à
valeur dont la quantité approche à mesure que k diminue, et dont
elle peut différer d’aussi peu qu’on voudra, en prenant k assez petit.
Celte fraction est donc la limite de — , ou celle du rap- -