Si les deux séries
K, 4- Ml 4" Mj 4- ■ . .4- M„ 4-. . • , V, 4“ C| 4" e, 4“ • ■ ■ 4- 4- • . .
sont convergentes et que leurs sommes soient respectivement « et V, on dit que la série
est convergente et a pour somme « 4- v — i.
Cela posé, soit z une variable réelle ou imaginaire, dont
ET LE CALCUL INTÉgEAL. i59
nous désignerons le module, par p cl l'argumenl par «, en sorte que l’on aura
Z = P cos U + ^ — I sin w ;
la série -h - ■ ■ convergeant vers la limite eP, il est
évident que les deux séries
pCOSw p’ cos 2 U P* cos 3 w
psinw p’sin2w p’sinSoi
seront aussi convergentes; donc il en sera de même, d’après notre définition, de la série imaginaire
ros M 4- v^— I sin o’^cos2w4-v/ — isinau)
c’est-à-dire de la série
Quand z se réduit à une quantité réelle, la somme de celte série est e*, et il est naturel d’étendre la môme notation au cas où la variable est imaginaire; ainsi la fonction e* sera définie par l’équation
Les considérations précédentes s’appliquent sans modification aux deux séries
r- — - — ... et 5
qui restent convergentes, quelle que soit la valeur imaginaire attribuée à z; ces séries ayant pour sommes cos z et sin z