ET LE CALCUL INTEGRAL. 1G
deuxième forme de R, que U„ et R’ tendent encore vers zéro quand n tend vers rinfini.
On aura d’après cela, pour les valeurs de p comprises entre o et i ,
log r = *
p’ cos 2 <u
sin 61
p’ sin 2 61
p’ cos 3 ( ■ 3
p’sin 3 61
Ces formules {7 ) sont d’un usage très-fréquent dans les mathématiques appliquées et particulièrement en astronomie. Il faut observer que, pour le calcul, il faut multiplier le second membre de la première par le module M des logarithmes vulgaires et diviser le second membre de la. deuxième par sin i"; on a ainsi
— rpC0S6i p’C0S261 p*COS36) “I
logVi-)-2pC0S6i-4-p*=M — c — h- — 2 ••• ’
P sin 61 [ psinoi p’sine6i p’sin36i ”1
arc Lsin i" sin 2" sin3" "j’
en écrivant sin 2", sin 3",. . au lieu de 2 sin i", 3 sin i",. . , ce qui est permis, tant qu’on ne prend qu’un petit nombre de termes de la série.
Si l’on ajoute les formules ( 7 ) après avoir multiplié la seconde par il vient
, *. , p(cos6i-i-v' — isiii6i) p’(
log r-4-i{- 1 — p— ■ ^
p’( cos 361 -t- v'— I sin 3 6i
cos 2 61 v' — 1 sin 2 6i)
or lasoiïime logr-f-ij' v^— 1 n’est autre chose que la valeur principale de l’expression log(i-t-z); on a d’ailleurs a* = p" ( cos ;i 61 -t- \/ — I sin n 6i ) ; donc la formule précédente peut s’écrire , . . ' .
log(i
l68 VOTE Sun UC calcul OIFEnÉREXTIEL
Cette formule (g), établie précédemmenl«pour les valeurs de z comprises entre — i et -i-i, subsiste donc aussi, en réduisant log(n-z) à sa valeur principale, pour toutes les valeurs imaginaires de Z dont le module est inférieur à i ; elle équivaut, comme on le voit, aux deux formules ( 7 ) qui ne renferment que des quantités réelles. Il convient 'de remarquer
que la deuxieme équation ( 7 ) donne, en y faisant m = ±; - et ,
P sin S) = X, , ' •
arc long x z=:
formule qui subsiste pour toutes les valeurs de x comprises entre — I et -t-i, et qui suppose le premier membre compris
JT TT -I
entre — 7 et -+- T-
Sur {expression de la différentielle d’un arc de courbe plane . ' ou à double courbure. ■ «
20. Le périmètre P du polygone, inscrit dans un arc de courbe C, tend vers une limite déterminée, lorsque ses côtés tendent tous vers zéro.
'En effet, soient x, y~, z, et x + Aar, /-t- ij , a + Aa les coordonnées des extrémités d^un cotée du polygone, relatives à trois axes rectangulaires, on aura ,
= Ax y/
Ax’ Ux'
, Ar Az ■. ‘ .. . dy'
les rapports — ont respectivement pour limites et
quand A X tend vers zéro ; on a donc
/ / dy. * dz' \ ' '
en désignant par s une quantité qui s’annule avec Ax. Si l’on prend x pour variable indépendante et que l’on fasse
rfx“
dz'
dx'
.bigitizecl by CôGgii;