A AT’ A
ds
dx
dx^
dz^
dx'
dx^-\- dz'
21. On peut obtenir de la nla^niè^e suivante le développement en série de la différence entre un arc de courbe et sa corde. Soient x, y, z, les coordonnées rectangulaires de l’extrémité variable de l’arc r^et ^x, Aj, A 2 les accroissements de x,y, Z qui correspondent à l’accroissement Aj de s, on
aura par la i
formule de
Maclaurin
dx
d'x As’
Ai*
Ax:
ds' 2
ds*
Hy
dy
d'y As’
Ai*
ds'
dz
d'z As’
Ai*
ds*
Posons aussi
\/Aa;’-+- A/’-h A2’ = As -)- a, As’ h- Aj A*> -t- A( As*-!-. . . ,
élevonsau carré cette équation et remplaçons ensuite ^x, ^y•, A z, par les valeurs écrites plus haut ; on trouvera, en égalant les coefficients des mêmes puissances de As,
dy d‘y ds ds'
. I rdx d^x
. I r dx d'x
* 24 L 6/s ds'
r d'x d'x ds' ds'
dz d'z~^ ds r/s’ J
dyd'y dzd'z ds ds' ds r/s* d'y d'y
ds' ds'
d'zd'z^
ds' ds' J ’
ET LE CALCCL IVrécRAL. IJl
Mais on a, en désignant par p le rayon de courbure à l’extrémité de l’arc s,
d’où l’on tire, par la différentiation,
d^x d^x d’jrd’jr d^zd^z i p*
ds^ ds^ ds' ds^ ds^ ds^ 2 ils ’
ensuite si l’on différentie trois fois de suite l’équation il vient, en ayant égard aux formules précédentes.
dx d^x
dy d'y
dz d'z
ds ds^
ds ds*
dx d'x
dy d'y
dz d'z
ds ds^
-^Tsl[^'^
~ds ds' 1
dx d‘x
dy d'y
dz d'z 3
ds ds*
^Ts~dF~^
ds ds' 2
et au moyen de ces formules on aura
rf4
P’ 48 ds ’
A, — O, A, par conséquent
I Ai* *^p’Ai‘
les termes ou troisième et du quatrième ordre ne dépendent
que de la courbure l’influence de la seconde courbure ne se P
manifeste qu’à partir des termes du cinquième ordre. La for- , 12.
NOTE SCR CE CALCCL BIFPÉBENTIEL
mule précédente peut s’écrire comme il suit
ds
mais si p, désigne le rayon de courbure à l’extrémité de l’arc 5 -H As, on a, par la formule de 'Maclaurin,
ce qui pennet d’écrire
dL
às ■
+ AZ» = AS- ^ j
en négligeant seulement les termes du cinquième ordre en As. Si l’on applique cette formule au cercle derayon i onaurap=p,=i et si l’on désigne l’arc As par 2a, la corde sera 2^ina; la formule précédente devient alors
sin a = a
ce qui fournit une vérification de notre calcul.
Sur l’intégrale de la différentielle f{x)dx.
22. 11 est nécessaire d’établir l’existence de l’intégrale d’une différentielle donnée f[x)dx. A cet effet, il suffit de considérer la courbe plane dont l’équation, en coordonnées rectangulaires, est y=f{x)\ l’aire comprise entre la courbe, l’axe des abscisses, une ordonnée fixe arbitraire et l’ordonnée J ou f{x) est une fonction de x dont la différentielle Q^\.f(x)dx (t. I, p. 75). Si donc on désigne par F(at) cette fonction, on aura
d^ [x) = f{x)dx.
On voit que Ja fonction F<;c) n’est pas complètement déterminée, puisque l’aire qu’elle exprime est comptée à partir d’une ordonnée fixe qui est tout à fait arbitraire; on peut
ET LE CALCUL IMT^GBAL.
changer cette ordonnée à volonté, ce qui revient évidemment à ajouter une constante à la fonction F (a:); enfin, comme deux fonctions qui ont la même différentielle ne peuvent différer entre .elles que par une constante (n“ 2), si l’on désigne par C une constante arbitraire, F(a:)-i-C sera l’expression générale de l’intégrale de/(ar)<far, et l’on écrit
(i) 1?{x)-^-C = J f(x)dx.
On peut déterminer la constante C par la condition que l’intégrale s’annule pour une valeur donnée x, de x, pourvu cependant que F(^) ne devienne pas infinie pour x = x,\ il suffit effectivement de poser
F(aTo)-l-C = o, d’où C = — F(xt),
ce qui réduit le premier membre de la formule précédente à F ( a; ) — F ( a:, ) ; et si l’on donne à x la valeur particulière X, Ce premier membre prendra la valeur déterminée F(X) — F (x,). Cette valeur est, comme on le voit, celle que prend, pour x = X, l’intégrale de la différentielle f{x)dx, assujettie à s’annuler pour x — o; on la représente par la notation
Jr /{x)</x, et Ton a, en conséquence, •
(2) F(X) — F(x,)=jr f{x)dx. '
Le second membre de la formule (i) est dit \’ intégrale indéfinie de la différentielle f{x}dx; le second membre de la formule (2) est au contraire une intégrale définie.
On peut toujours donner à une intégrale indéfinie la forme d’une intégrale définie, ce qui offre souvent de l’avantage. En effet, si dans l’équation (2) on remplace la valeur déterminée X par la variable x, on aura . ,
et si l’on élimine F(x) entre les équations (i) et (3), puis (jue
1^4 KOTE SL’B LE CALCITL DIFFI^BEXTIBL
l’on écrive C au Heu de C-l-FCo:,), on aura
(4) f(x)dx + C.
23. La fonction F (a:) ayant pour dérivée f{x), si l’on pose X — x,= mh, m étant un nombre entier positif, on aura, d’après le théorème du n“ 2,
pour A = O, ou
F(X)-F (a:,) =lim [A /(ar,)+ hf{x,+ h) +. . .+A/(ar.+ A)]
ou, enfin, d’après l’équation (2),
f f(x)dx = \im ’^J{x)dx; ce qui exprime que l'intégrale définie ^ f(x)dx est la li-
mite vers laquelle tend, pourrfa; = o, la somme des valeurs de la différentielle f(x)dx, quand x varie de x, à X, par intervalles égaux à dx. Nous supposons ici, bien entendu, que la fonction /(a:) reste finie, quand x varie de x, à X.
Sur les intégrales multiples.
2A. La recherche des volumes terminés par des surfaces courbes et celle des aires de ces surfaces se ramènent, comme on l’a vu, à la détermination d’intégrales doubles, qui, dans le système des coordonnées rectangulaires, ont pour expressions générales '
D’autres questions conduisent aussi à des intégrales triples, quadruples, etc., et, dans tous les cas, l’intégration doit s’étendre à toutes les valeurs des variables qui satisfont à ccr-
ET LE CALCUI. IKTéGRAL.
taines conditions exprimables par une ou plusieurs inégalités. Lorsqu’on peut elTectuer l’intégration relative à l’une des variables, l’intégrale multiple se réduit à une intégrale d’ordre inférieur d'une unité et, quand il n’en est pas ainsi, on peut quelquefois opérer la réduction par un changement de variables.
Considérons, par exemple, l’intégrale double
( I ) ç z=y'y’ V dxdy,
dans laquelle V désigne une fonction donnée de x et y, et supposons qu’on veuille substituer aux variables x y deux nouvelles variables « et v, liées aux premières par deux relations données. Quelle que soit la portion du plan des xy qui comprend les points (x, /) auxquels l’intégration doit s’étendre, l’intégrale ç se composera d’un ou plusieurs termes de la forme
Z= f''dx f'vdy,
Jx, J r,
y, et y, désignant deux fonctions données de x, et x„ x, étant deux constantes. On peut évidemment supposer que y x croissent constamment de la limite inférieure à la limite supérieure, ce qui revient à dire que dx et dy sont positives. Cela posé, des équations données entre x, y, u, v, ort peut tirer la valeur de y en fonction de a: et de v; soit
et considérons l’intégrale
\ dy o\i X peut être regardé
comme un paramétré constant. Si l’on y remplace /par f(x, 0),
, df(x, v) , 1, J . J r"' \r •') 7
dy par -- — - dv, elle deviendra J V ■ ■' — ■ dv, v, et
V, étant les valeurs de v qui répondent à /==/,,/=/,. Nous supposons ici que v varie toujours dans le même sens, quand / varie de' /, à s’il en était autrement, on rentrerait dans cette hypothèse en décomposant l’intégrale relative à / en