ANALYSE DE L’HUILE D’OLIVES
1 gramme ou 100 centig. d’bnile d’olive exigent 35o,g8de chlorate de potasse. L’acide carb. dégagé pèse 1 16, 436. Or,
350,98 de chlorate dégagent t 35,866 d’oxigène.
1 16, 436 d’acide carbonique renferment 39, 225 d’oxigène, et 77,21 de carbone.
H s en (allait donc de i35,866 — 3g, 226 , ou de
ü8o ANALYSE ÉLÉMENTAIRE.
96,640 qu’il n’y eût assez d’oxigène pour brûler l’hydrogène , c’est-à-dire que
100 d’huile sont composés de 77,21 carbone 9, 52 oxigène, et 13,27 hydrogène; ou de 77,21 carbone, 10,71 d’oxigène et d’hydrogène dans les proportions voulues pour l’eau , et 12,08 d’hydrl&gène excédant.
Si l’on a ajouté un excès de chlorate , l’oxigène excédant se retrouve sous la cloche qui renferme l’acide carbonique, et on le retranche au commencement du calcul de la quantité de chlorate que l’on a mise pour opérer la combustion.
Toutes les analyses végétales rentrent dans l’un des cas que nous avons examinés. Ou peut donc classer les végétaux en quatre sections :
i° Végétaux dans lesquels l’oxigène et l’hydrogène sont dans les proportions pour faire l’eau ; ce sont les sucres , les gommes , les fécules amylacées , etc. , etc.
2° Végétaux dans lesquels l’oxigène est plus que suffisaut pour transformer l’hydrogène en eau ; les acides en général.
3° Végétaux dans lesquels l’oxigène n’est pas sufBsaut pour transformer l’hydrogène en eau ; les huiles, les résines , les éthers , etc.
4° Végétaux qui se rapprochent des substances animales ; c’est-à-direqui , indépendamment de l’oxigène, de l’hydrogène et du charbon , renferment de l’azote ; le gluten, l’albumine végétale : leur analyse rentre dans celle des substances animales , et sera développée plus loin.