BROME
quées pour l'a falsification ne s’y dissolvent nullement.
L’iode s’emploie en médecine contre les affections , scrofuleuses, mais il doit être administré avec ménagement à cause de son action sur l’économie animale.
Acide iodiqce. Comp. ioo d’iode, 80,927 oxigène ( éch. syn. 125 iode, 4° oxigène). Cet acide est solide et n’existe ni libre ni combiné dans la nature. Dans ces derniers temps M. Séruÿas l’a obtenu en cristaux.
Acide hydriodique. Pes. 4,443, comp. xoo d’iode, 0,783 d’bydrogène (éch. syn. ia5 iode, t hydrogène). Gaz très piquant, incolore, répandant des vapeurs blanches, et susceptible d’éteindre les corps en combustion. Cet acide existe combiné avec la potasse dans certains fucus : on le prépare en faisant passer dans un tube rouge de feu parties égales en volume d’hydrogène et de vapeurs d’iode. Cet acide i° brunit à l’air ; 2° précipite en brun noirâtre par le chlore; dans les deux cas l’iode est mis à nu parce que l’hydrogène de l’acide s’unit à l’oxigène de l’air , dans le premier, au chlore dans, le second : cette dernière propriété est caractéristique.
L’iode s’unit au phosphore , au soufre , au chlore. L un des chlorures d’iode est regardé par Davy comme un acide qu’il a nommé acide chloriodique. Ces composés sont sans usages et peu connus.
Da Brôinc.
Le brome. Pèse 2,96. Cet élément, dont la découverte est due àM. Balard de Montpellier, est un liquide rouge-noirâtre parrétlexion, rouge-hyacinthe, par transmission, d’une odeur très désagréable, incongélable scion M. Balard même à — 180, tandis que selon M. Sérullas un froid de — i8“au plus — 20° le congèle et le rend cassant: il entre en ébullition à 4';°, etcelte grande volatilité contraste avec sa forte pesanteur spécifique ; il attaqueles matières organiques, le bois,leliège, etc. etc. notamment la peau qu’il corrode en la colorant fortement en jaune; cette tache disparaît si le contact