III. — Tributyrine : C«H«(C»H«0*)(C«H«0*)(C/H
1. La tributyrine s'obtient en chauffant à 240% pendant quatre heures, la dibutyrine avec dix ou quinze fois son poids d'acide butyrique. On la purifie comme la monacétine.
2. C'est un liquide neutre, huileux, d'une odeur analogue à celles des autres butyrines, d'un goût piquant, puis amer. Il est fort soluble dans l'alcool et dans Féther, mais insoluble dans l'eau; il est peu soluble dans l'alcool dilué froid.
La densité de la tributyrine est égale à 1,036 à 8°.
3. Traitée à froid par l'alcool et l'acide chlorhydrique, la tributyrine fournit de l'éther butyrique et de la glycérine.
Elle doit être regardée comme identique avec la butyrine naturelle, un des principes immédiats du beurre.
§ 10. — Vulérlnes.
Bornons-nous à donner ici les formules des combinaisons formées par la glycérine et l'acide valérianique.
Monovalérine C«H2(H202) (IPO^) (G'OR'OO'*),
Liquide; densité à 1 G" : 1,100.
Divalérine CsH» (H^O^) (C»OH>oo*) (CIOR'OO''),
Liquide; densité à 16" : i,0o9; se lige à — 40'.
Trivalérine,
C«H«(C<0H"'0t)(C'('H'00*)(Ci«Hi"0*},