‹ Traité élémentaire de clinique thérapeutiqueChapitre 55 sur 274 · NI · texte numérisé non relu

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l’appareil hépatique. Tous les malades opérés avaient été pris pour des caïeuleux et traités comme tels, envoyés aux stations thermales sans aucun résultat, comme bien l’on pense. Il est bien certain encore que le traitement médical offre des ressources bien limitées en semblable occurrence, alors même qu’il n’existe pas de cause de compression des voies biliaires; certaines angiocholites infectieuses guérissent, il est vrai, sans le secours du chirurgien; mais c’est le petit nombre, et il faut peut-être attribuer ce résultat heureux autant à la virulence atténuée des germes pathogènes qu’au traitement. Lorsque le médecin a prescrit le régime lacté , qu’il lui a joint l’emploi du calomel , du salicylate (le soude, qui s’élimine par la bile, la rend plus fluide, plus abondante et l’aseptise dans une certaine mesure, il a épuisé loutes ses ressources. Abordons maintenant l’étude thérapeutique de chacune des subdivisions indiquées plus haut, subdivisions nécessaires, nous le répétons, parce que la conduite à tenir varie avec chaque cas. Avec Descartes, dont Longuet rappelle heureusement les expressions, « il faut fractionner la difficulté en autant de parcelles qu’il convient pour la mieux résoudre ».

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