GAINS, PERTES, ESCOMPTES, RABAIS
somme dont ce compte avait été indûment débité, en débitant a sa place B, qui avait effectivement reçu la somme.
L’inscription des dépenses et frais généraux de maison ne présente nulle difficulté. Supposons que le loyer et les contributions se payent par mois, comme les appointements des commis, et que toutes ces dépenses réunies s’élèvent à 5000 fr. en janvier. On écrira :
Profits et Pertes r Caisse, fr, a 000,
Pour loyer de magasin.
Appointements de commis, gaz, etc
Prélèvement de n/ sieur K
1 500 1 OOO
On passerait de la même manière les intérêts payés pour une somme prêtée, soit 100 Ir. à valoir sur les intérêts de l’obligation
liypolbécaire. — On inscrirait de même an crédit de Prolits et Pertes les sommes reçues à titre d’intérêts sur argent prêté, lojer de maisons, fermage de terres, etc. Ces sommes, en effet, constituent de simples accroissements de capital.
Venons maintenant aux escomptes et rabais. On remarquera qu’ils ont lieu ; 1“ par achat ou vente de marcbandises ; — 2° par négociation d’effets. Dans le premier cas, ils intéressent le compte Marcbandises, et, dans le second, les comptes Portefeuille ou
Effets à payer. . * j»
Si l’escompte ou le rabais ont lieu au moment meme d un
achat ou d’une vente de marchandises, on ne les inscrit point aux
livres En effet, ils ne constituent que la modification d un prix
nominal . qui ne fisuiait point aux livres et If
tout nécessaire d’j faire ligurer. K acheté pour 1 000 fr. de marchandises à six mois, sous 5 p . 0/0 d’escompte. Il les paye au prix de 970 fr. espèces. Combien coûtent ces marcbandises. 970 fr. et c’est à ce prix qu’on les porte au compte chai gé de les recevoir. Le capital de la maison n’a souffert m diminution,
ni accroissement par cette opéiatioii. „ , i r
Ile même si R a vendu pour 1 000 fr. de marchandises
payables à trois mois ou sous 1 1,2 p. 0/0 «" f
lui paye par la remise d'une somme especes de 985 fr. 11 a vendu en réalité ces marchandises pour 985 fr. , ni plus, ni moins, et