‹ Traité élémentaire de conchyliologie (volume 3)Chapitre 112 sur 127 · GENRE CINQUANTE -QUATRIÈME · texte numérisé non relu

GENRE CINQUANTE -QUATRIÈME

GIiAUCONOZilE. Glaicconome,

Pl. i4 Bis. fig. 4. 5. 6.

CARACTÈRES GENERIQUES. — ' Animal ovale, oblong, ayant les lobes du manteau réunis , si ce h'est en avant et en bas , où ils laissent une ouverture linéaire pour le passage d’un pied petit et comprimé ; en arrière , le manteau se prolonge en deux longs siphons comprimés et épais; une dépression de chaque côté indique le point de jonction des deux siphons, qui sont complètement séparés versle sommet. Masse abdominale ohlongue , molle , ventrue , terminée en avant par un pied oblong et comprimé. Palpes labiales triangulaires , larges , allongées , oblongues, peu épaisses. Branchies allongées, oblongues, peu épaisses, réunies en arrière du corps.

Coquille allongée, transverse, équivalve, inéquilatérale, mince , plus ou moins bombée , obtuse en avant , plus étroite ou subrostréé' en arrière , couverte d’un épiderme verdâtre, mince , débordant le pourtour des valves. Bords minces , simples .et tranchants. Charnière, étroite, formée de trois dents cardinales, petites, comprimées, divergentes, et dont les pos-

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térieures sont les plus allongées ; la dent postérieure de la valve gauche et la moyenne de la valve droite sont bifides. Deux impressions musculaires petites , fort écartées : l’antérieure, oblongue, submargînale ; la postérieure, subcirculaire. Impression palléale très rapprochée du bord ventral , se contournant en arrière en une sinuosité étroité , profonde , obtuse au sommet, presque horizontale et à bords parallèles. Ligament long, étroit, peu épais.

SYNONYMIE GENERIQUE. — Glauconomya , Bronn , Poliez et Mîchaud. — Solen [species]^ Linné.

OBSEnvATioNs. Si l’on en croit M. tlanley, Linné aurait connu une espèce du genre Glauconome, et il l’aurait rapportée au genre So/èn, sous le nom de Soîen virens. En effet , la description de Linné , quoique très courte, ne peut convenir qu'à une espèce de Glauconome. Le Solen Uï'reïis vient de Java; il est ovale, oblong-, les crochets sont gonflés; la coquille est blanche en dedans, verdâtre en dehors, très fragile, transparente, ayant la forme de la Mye des peintres [Unio pictorum), à peine fermée en avant et en arrière; deux dents cardinales rapprochées et de plus une callosité dans chaque valve, simulant une dent obsolète. Telle est la courte description que donne Linné du Solen virens; elle ne peut s’appliquer qu’à un Glauconome, et M. Hanley désigne même une espèce à laquelle il conserve le nom spécifique du célèbre auteur du Systema naturœ. Pour retrouver l’espèce linnéenne, il a fallu d’abord signaler à l’attention des conchyliologues un type tout particulier de coquilles lacustres , et c’est ce que fit M. Gray en proposant le genre Glauconome en 1 828 , dans le premier fascicule de son Spi~ cilegia zoologica. Quoique reproduit l’année suivante dans le Zoological Joxtrnal , le nouveau genre du savant anglais resta longtemps peu connu’, à cause sans doute de la rareté do la coquille qui lui a servi de type. M. Sowerby rappela l’attention des conchyliologues sur le genre Glauconome en 1835, dans l'une des dernières livraisons du Généra of shells. 11 reproduisit la figure.de l’espèce type, et il ajouta aux caractères génériques des coquilles ceux de l’animal, qui jusqu’alors était resté inconnu. Nous avons emprunté à M. Sowerby sa courte phrase caractéristique , eh regrettant qu’il n'ait rien ajouté pour compléter la description d’un animal nouveau et intéressant ’ à plus d’un titre. Depuis cette époque, la plupart des conchyliologues ont adopté

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le genre, mais, tous ne lui ont pas accordé la même place dans la méthode.

En créant le genre, M. Gray n’hésite pas à l’introduire dans la famille des Vénérides, et ce savant l’y a maintenu dans les diverses méthodes qu’il a publiées depuis; mais presque tous les autres zoologistes lui reconnaissent d’autres analogies et l'entraînent dans la famille des Solénacées. M. Sowerby lui-même, en donnant les caractères principaux de l’animal , semble pencher aussi pour cette opinion, en l’attribuant à tort à M. Gray, qui' ne l’a jamais partagée.

MM. Poliez et Michaud , dans l'ouvrage consciencieux quHIs ont publié sous le titre d.e Catalogue des coquilles de la collection de la ville de Douai, n’ont pas admis l’opinion de leurs devanciers; avec une sagacité dont il faut les louer, ils ont rapproché le genre des Cycladés et des Cyrènes, et l’ont compris dans la môme famille. Cet arrangement, conforme à celui que nous-môme avons adopté dans notre collection , nous parait le plus propre à concilier les caractères du genre avec ceux qui. l'avoisinent le plus , et il a le mérite de se rapprocher autant que possible de l'opinion de M. Gray. Mais avant de discuter la place que doit occuper le genre Glauconome dans une méthode naturelle , il convient d’en exposer les caractères avec détail.

La phrase caractéristique de M. Sowerby est le seul document que nous ayons sur l’animal du genre Glauconome. Ce mollusque est ovale, oblong, transverse; les lobes du manteau sont désunis en avant et en bas: cette disposition du manteau est analogue à celle des Vénus, des Cylhérées, des Cycladés , etc., et s’éloigne considérablement de celle des Solens et des autres genres des familles voisines. En effet, dans les Mollusques de la famille des Solénacées, le manteau est ouvert en avant seulement, ce qui fait ressembler cet organe à un véritable sac. En arrière, le manteau des Glauconomes se prolonge en deux longs siphons réunis dans la plus grande partie de leur longueur; disjoints au sommet, ils sont comprimés, et une dépression de chaque côté indique le point de leur réunion. Si cette description convient en partie aux Solens, elle s’adapte bien mieux à ce que nous connaissons des Vénus, des Cythérées et des Cycladés. Dans les Cylhérées et les Dosinies , les siphons sont également comprimés et disjoints au sommet; dans les Solens ils le sont moins , et chez les Solécurtes ils sont cylindracés et très gros. Le pied, dans les Glauconomes, est petit, oblong. et comprimé: cette forme de l’organe du mouvement s'accorde bien mieux avec colle de cette partie chez les Vénus et les Cycladés que chez les Solens ou les autres genres de la famille des Solénacées. Nous voyons en effet dans les Solens

LES CYCLADES

un pied très grand, cylindrique, terminé en avant par un empâtement conique. Chez les Solécurtes, le pied est énorme, comprimé latéralement, et il embrasse dans ses parois épaisses toute la masse des organes abdominaux. Dans les Glauconomes , au contraire, la masse abdominale est grosse, ovalaire, et elle n’est pas absorbée pour ainsi dire par la base du pied. Ce qui a rapport aux palpes labiales et aux branchies reste un peu incertain pour nous, puisque ces organes, quelquefois variables d’un genre à l’autre dans une même famille, ne sont pas décrits d’une manière assez précise. Les branchies sont longues et réunies en arrière du pied, mais de combien se prolongent-elles après leur jonction? Chez les Solens,et surtout chez les Solécurtes, elles se prolongent beaucoup dans la longueur du siphon branchial, mais dans les Vénus elles se prolongent beaucoup moins. Ce caractère n’est pas sans importance, si l’on veut s’en servir pour déterminer les rapports entre les animaux dé deux familles.

Les coquilles du genre Glauconome se distinguent avec facilité de celles de tous les autres genres connus; ce serait avec les Psammobies que, par leur forme générale, elles auraient le plus de rapport. Ce sont, en effet , des coquilles allongées , Iransverses , inéquilatérales , équivalves, assez exactement closes, très peu entre-bâillantes en avant ou en arrière, et surtout de ce dernier colé. La surface extérieure est lisse, striée ou sillonnée transversalement; les sillons ou les stries sont généralement irréguliers, étant produits par les accroissements. Toute cette surface est revêtue d'un épiderme d’un vert plus ou moins foncé, ordinairement mince; il est tenace, et les crochets seuls sont décortiqués et cariés plus ou moins profondément. Le côté antérieur est arrondi , obtus ; le postérieur s’atténue insensiblement ; il est subrostré, quelquefois anguleux; le test est peu épais, les bords restent minces et tranchants. Les crochets sont gonllés et cependant peu proéminents ; ils sont opposés , à peine inclinés en avant. Le bord dorsal est incliné , un peu convexe, et si l’antérieur ne présente aucune trace de lunule, celui-ci n’offre non plus aucun vestige de corselet circonscrit.

La surface interne n'est jamais nacrée, elle est le plus souvent blanche ; quelques espèces sont teintées de violet. Les impressions musculaires sont médiocres, fort écartées, peu apparentes et superficielles. L’antérieure estovale, oblongue, étroite dans quelques espèces, plus large dans d’autres; elle est submarginalo dans toutes; elle se courbe le long du bord antérieur. Aq-des.-^us d'elle et presque au-dessous de l’extrémité antérieure delà lame cardinale, on trouve une petite impression musculaire; elle est produite par lejnuscle rétracteur antérieur du pied. L’im-

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pression, musculaire postérieure est arrondie, subcirculaire ; elle est située près de l’extrémité de. la coquille et non loin du bord dorsal; elle est par conséquent submarginale comme l’autre. Un peu au-dessus d'elle et parallèlerpent au bord , se détache une petite impression étroite, sur laquelle s’attache le muscle rétracteur postérieur du pied. L'impression palléale présente des caractères qui lui sont propres dans le genre qui nous occupe: elle se détache du milieu de l’extrémité inférieure du muscle antérieur, et elle se range tout près du bord ventral; elle le suit parallèlement jjjsqu’au voisinage de l’extrémité postérieure. La place occupée par celte impression dans l’intérieur des valves annonce chez l’animal un muscle orbiculaire du manteau fort étroit, à moins que ce muscle ne dépasse la partie solide du test pour se cacher sous l’épiderme, comme cela a lieu dans les Solémyes , par exemple ; mais cela nous paraît peu probable. Parvenue, comme nous le disions, vers l'extrémité postérieure de la coquille , l’impression s’infléchit en dedans et trace une sinuosité longue et étroite, à bords presque parallèles. Cette sinuosité est réellement fort singulière: il semble que le muscle rétracteur des siphons, tout en conservant une assez grande longueur, a été rogné de chaque côté et réduit à quelques faisceaux fibreux du centre. C’est sous celle forme que se présente la sinuosité palléale, dans les Glauconome rugosa, chinensis, corrugata, straminea, virens etcerea;elle s’élargit un peu dans Vangulata et le^curta- Celte sinuosité est horizontale, ou un peu oblique de bas en haut; elle est entièrement détachée de l’impression palléale.

La charnière est fort différente de celle de tous les autres genres connus ; elle est variable dans la série des espèces, et il n’est pas sans utilité d’en faire connaître les principales modifications.

Les espèces courtes portent trois petites dents cardinales, divergentes , sur un bord très étroit ; de ces dents , l’antérieure est simple, la médiane et la postérieure de la valve droite sont bifides, la médiane de la valve gauche est seule bifurquée, la postérieure étant trop mince pour être divisée. Dans les espèces dont nous parlons les dents s’allongent graduellement d'avant en arrière, la postérieure néanmoins n’est pas beaucoup plus longue que les autres. La charnière change un peu dans les espèces plus étroites , les dents deviennent plus saillantes ; la bifurcation de la dent moyenne et de la postérieure se creuse davantage, de sorte que ces dents semblent formées de deux lames tranchantes, inégales, obliques et réunies a la base ; enfin , dans les espèces les plus étroites, la dent postérieure s'allonge beaucoup plus, devient en même teinps plus oblique, et s’applique le long de la nymphe. A mesure que

lÆS CYQ-.vnKS.

la cliarnièro so modifie , comme nous venons do le dire , elle subit un autre changement; les dents, d’abord courtes, se relèvent assez rapidement et finissent par se courber un peu en crochet, comme dans quelques Solens. C/est cette forme de charnière qui probablement a déterminé l’opinion de la plupart des conchyliologues qui ,< comme nous l’avons vu, ont rapproché les Glauconomes des Solens.

Un ligament allongé, étroit, peu proéminent, réunit les valves; il est attaché sur des nymphes peu épaisses, circonscrites par un sillou profond, dans lequel s’attache la portion externe et fibreuse du ligament.

Après avoir espo'sé les caractères du genre, nous avons actuellement tous les éléments nécessaires pour discuter les opinions qui se sont manifestées à son sujet, et déterminer la place qu’il doit occuper dans une, méthode naturelle.

Nous avons déjà signalé les différences considérables qui se montrent entre les animaux des Glauconomes et des Solens. De celte comparaison nous concluons naturellement à l'éloignement des deux genres en question. Si maintenant nous continuons la comparaison entre les coquilles des mêmes genres, nous leurs trouverons dos différences considérables: d’un côté, dans les Solénacées, des coqqilles très brillantes,, ayant de grandes impressions musculaires et une sinuosité palléale large et profonde; d’un autre, les coquillçs fermées à muscles petits et à sinuosité très étroite. La charnière sehte offrirait de Tanaiogie dans la saillie des dents et leur disposition générale, mais. un caractère d’une moindre importance relative ne doit pas seul déterminer les rapports du genre. Il est donc permis d’affirmer dans l'état actuel de nos connaissances, que les Glauconomes sont fort éloignés des Solénacées et ne peuvent s’en rapprocher par aucun motif plausible.

Nous avons parlé d’un autre genre avec lequel les coquilles des Glauconomes ont aussi une certaine analogie. Les Psammobies, en effet, ont la coquille transverse, et quelques espèces sont couvertes d'un épiderme verdâtre ; mais dans les animaux de ce genre, les siphons sont grêles et désunis dans toute leur longueur: c’est pour cela qu’ils ont été rapprochés des Tellines. Quant aux coquilles, elles diffèrent par les caractères essentiels do la charnière, des impressions musculaires et de la sinuosité palléale. Les Glauconomes ne peuvent encore s’arrêter dans le voisinage des Psammobies; il faut donc les remonter davantage, et c’est assurément vers le groupe des Vénus qu’elles doivent s’arrêter; leur manière de vivre dans les eaux douces les entraîne naturellement dans la famille des Cyclades, et c’est là où elles doivent rester, à moins que l’animal, étant encore mieux connu, ne devienne le type d’une famille distincte dont T. ï. 9.® PARTIE, 4^*

DIX-SEPTIÈME FAMILLE

les rapports seront déterminés rigoureuseinent d’après les nouveaux faits dont la science se sera enrichie.

Les Glauconomes sont des coquilles fluviatiles d’une médiocre taille. Toutes, sans exception, habitent le continent asiatique. Toutes celles qui sont connues ont été recueillies non loin de l’embouchure des rivières et des fleuves assez haut, cependant pour ne ressentir aucun effet du voisinage de la mer. Le nombre des espèces connues est peu considérable. M. Reeve en compte neuf dans sa Monographie qui fait partie du grand et important ouvrage que publie ce savant conchyliologue sous le litre de Conchologia iconica. Quatre ou cinq espèces onl été découvertes aux Philippines , par M. Cuming, le célèbre voyageur dont le nom s’associe aux plus belles découvertes dont la science s' est enrichie depuis vingt ans.

Deux coquilles fossiles citées et figurées par Cuvier et Brongniart, dans le célèbre ouvrage sur lagéologiedu bassin de Paris, sô rencontrent en abondance dans les lits marneux qui recouvrent le gypse. Ces coquilles étaient minces, et elles n’ont laissé que leurs empreintes, sur lesquelles il est impossible , malgré leur netteté , de découvrir les impressions musculaires et celle du manteau. Brongniart, incertain, rangea provisoirement cos deux espèces parmi les Gylhérées , tout en reconnaissant qu’elles pourraient aussi bien appartenir à un autre genre. Aussitôt que nous eûmes des coquilles de Glauconomes, frappé de leur analogie avec les deux espèces fossiles nous recherchâmes des empreintes de charnière, et après de minutièut efforts , nous eûmes la preuve que les espèces de Montmartre sont du genre qui vit aujourd’hui dans deS" régions très chaudes de la lérre. Les deux espèces fossiles dont nous venons de parler sont les seules qui nous soient connues. M. Pusch les menlionne dans les terrains de la Pologne : mais l'identité en a-l-elle été suffisamment constatée ?

Glauconome rugueux. Glauconome rugosa^ Hanley.

PI. 14 025. f. 4. 5. 6.

G, Testa elongatâ ^ oblongâ^ turgidiila ^ subcylindraceu ^ anticè obiusâ, postlcè attennatd f obsolète subungulatâ ; epidennide 'vîrescente longitndlnaliter et irregulariter tenue plicutdy riigosa; impressione musculi antici circiilari ^ sinu puUii itugustissimoy longo^ obliqua.

Hanley dans Wood, Ind. Tcsl. 2* Snp, pl. 10. !'. 24.

Reeve, Proc. zool. Soc. 1844- !'• 19*

Keeve, Couch. Icon. pl. i. f. 4* b.

LÉS CYC.LADES. (>75

Habite Its rivières qui se jetlenl dans la !)aie de ManlUe et celles de l’ile Néyros, Tuue des Philippinns.

Cette espèce est la plus grande du genre; -elle a quelque ressemblance avec VUniopictorum. Elle est oblongue, Iransverse, très inéquilatérale, bombée, subcylindràcée , obtuse en avant, atténuée en arrrière, mais également arrondie de ce côté ; les crochets sont proéminents , toujours cariés. Le côté postérieur ne présente que très obscurément un angle décurrent; cependant la place de cet angle est indiquée par le changement dans la disposition de Tépiderme. L’épiderme dans celle espèce est d’un vert foncé : sûr le milieu des valves, il présente une multitude de fines rides longitudinales, irrégulières, interrompues, souvent anastomosées en mailles allpngéès ; sur les côtés l’épiderme est écailleux; il suit la direction de stries assez grosses d’accroissement. Ce changement de structure s’opère subitement sur des lignes fort nettes qui séparent du milieu le côté antérieur et le postérieur. La coquille est blanche en dedans ; les grands individus ont une teinte légèrement jaunâtre. Les impressions musculaires sont médiocres, mais toutes deux sont circulaires, tandis que dans les autres espèces l’impression antérieure est ovale et souvent très étroite; Timpression palléale est peu distante du bord ventral , et la sinuosité qui la termine en arrière est très étroite ; limitée d’une manière un peu vague, elle remonte un peu obliquement vers l’impression musculaire antérieure. La charnière est peu épaisse ; la dent antérieure de la valve droite est lamelliforme, très saillante, non courbée ; la dent postérieure de la môme valve est grande et fort saillante; une fente profonde et étroite la divise en deux parties inégales pour l’épaisseur et pour la longueur.

Cette coquille a 85 millimètres de longueur et. 37 de hauteur.

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