Corbula viedilerraiwa. Vivante dans lu Méditerranée
Fossile en Sicile.
4. Corbula nudformis, Sow. Vivante dans les mers de rAïuérique centrale.
Fossile aux environs de Guayaquil (Guming).
Nous connaissons 69 espèces des terrains tertiaires.
29 dans le tertiaire inférieur.
5 de l’Amérique septentrionale.
LES MYALRLS.
1 8 dans le tertiaire moyen.
M dans le tertiaire supérieur.
Pour établir ces nombres ^ il a fallu examiner toutes cos espèces, en rectifier la nomenclature, et rétablir plusieurs d’entre elles , considérées à tort comme identiques avec d'autres espèces déjà connues.
Nous signalerons , dans le terrain tertiaire, plusieurs espèces dont la distribution n’est pas sans intérêt.
Corbula compîanata y Sow. On la trouve à-la-fois dans le bassin de Paris, en Touraine, aux environs de Bordeaux et dans lecrag d’Angleterre.
2" Corbula carinata, Duj. (Jiugosa Basl.). Fossile en Toul-aine, à Bordeaux et eu Püdolie.
3" Les espèces suivantes: Corbula rugosa, Lamk., Umboiiataj Desh., Longirostris , Desh. Sont fossiles aux environs de Paris et de Londres, dans le terrain tertiaire inférieur.
4° Le Corbula gallica, Lamk. Se trouve dans le bassin de Paris , eu Belgique et à Valognes.
5° Le Corbula striata, Lamk. Se rencontre dans les mêmes lieux que la précédeute et de plus à Angers.
G* Le Cor6u/a angulaia est commun dans le bassin de Paris, et M. Cailliauden a fait la découverte aux environs de Nantes, dans un terrain de l’époque Parisienne.
En passant des terrains tertiaires dans les terrains secondaires, le nombre des especes do Gorbules diminue rapidemen).; nous en comptons sept dans la formation crétacée, parmi lesquelles ou remaniuo le Corbula strialula qui est commun au Grès vert cl au Gault en Angleterre et en Allemagne. Nous avons du en écarter le Cprbula lanceoîata de M. Geinilz etle‘C'or6i//a caudata de Nilson, parce que la première est une Anatine et la seconde une Neœra.
Le Corbula alata, Sow. (dans Fiton Chalk. and Oxf. ooL), est la seule esi)cce que nous connaissions dans le terrain Weldicn.
0 espèces seulement sont mentionnées dans toute la série oolitique.
Le Corbula curiansata, Phil. York., se trouve à-la-fois dans le Corul rag et l’Oxford inférieur; les autres espèces Corbula punctum, Obscara, Depressa, Involuta, sont propres à l’oolite inférieure. Nous ne citons pas les espèces dcM. Bœmcr, elles nous paraissent douteuses.
Le Muschelkallc, d’après M. de Munster, aurait une espèce, le Corbula dubia.
Les terrains carbonifères ne sont pas dépourvus de ce genre ; deux es-
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pèces y sont citées , ce sont les Corbula similis , Phil. et Limosa , Flem.
Enfin , une seule espèce so montre dans les couches plus anciennes que les précédentes; le Corbula hennaM, Sovv., a été découvert en Angleterre dans le terrain Dévonien.
Comme on le voit, -1 6 espèces seulement sont distribuées dans toute la série des formations secondaires, tandis que 69 espèces sont propres au terrains tertiaires; si, à ces nombres, on joint celui de 52 espèces vivantes, on aura un total de 137 espèces- dans un genre où on iFen comptait qu’un très petit nombre, il y a quelques années.
Il est à remarquer que le genre Corbule est du petit nombre de ceux qui parcourent toute la série des terrains ; les terrains siluriens seuls , les plus anciens de tous , n’en contiennent pas. II est curieux de voir le nombre des espèces s’augmenter peu-à-peu à mesure qu’elles sont dans des couches plus récentes, et enfin se multiplier tout-à-coup dans les terrain tertiaires. Nous voyons leur nombre s’acci’oître dans la nature actuelle, car il n’est aucune période tertiaire qui , à elle seule ^ en contienne autant que les mers actuelles.
Corbule ovulée. Corbula omlata, Sow.Pl.7. fig. 9. 10. 11.
6\ testd elon^to-ovatâ^ andcc rotimdatà^ posticè acumînatd, transvcrsîmlenuàsulcatàf albdjUmbonîbiisroseo (inctis,
Sow. Proc. zoül. soc. i833. p. 36.
Reeve, Cuuch. icoh. pl. i. f. 7.
Habite Xipîxapi, Caraccas, Mazallau, etc. Amérique ceuîrale.
Nous avions pris cette espèce pour le Corbula Brythrodon de Lamarck, et c’est sous ce nom que nous l’avons fait représenter ; il est actuellement facile de rectifier celte erreur. La Corbule ovulée est une coquille assez grande, dont le tôt est épais et solide; elle est ovale, équilatérale, transverse, arrondie du côté antérieur, pointue, subrostrée du côté postérieur; la surface extérieure est Ornée de fins sillons peu appareils; lu charnière se compose, sm'Ia valve droite qui est la plus grande, d’une grosse dent en pyramide triangulaire un peu recourbée, età côté une fosseUe assez grande triangulaire dans laquelle se place la dent de la valve gauche. C'est danscelte fossette qu’est inséré le ligament; les crochets'sont petits, peu proéminens ; le bord des valves est simple, quelquefois très épais dans les vieux individus. La plus grande partie de la surface de cette coquille est blanche, passant insensiblement au rose rougeâtre vers les crochets; unèzone pale delà môme cou