‹ Traité élémentaire de dermatologie pratique comprendant les syphilides cutanées. Tome premiere. Généralités et entité morbides vraiesChapitre 88 sur 252 · I. — TRAITEMENT INTERNE · texte numérisé non relu

I. — TRAITEMENT INTERNE

Le traitement interne des dermatoses varie suivant chaque sujet. Pour l’instituer d une manière rationnelle, il convient d’examiner à fond le malade, puis de formuler les prescriptions nécessaires pour : 1° favoriser le bon fonctionnement de tous les organes ; 2° modifier le terrain ; 3° instituer une médication spécifique de la dermatose s’il y a lieu.

1° Favoriser le bon fonctionnement de tous les organes. — Nous ne reviendrons pas encore ici sur cette question que nous avons déjà schématisée au chapitre hygiène générale et qui d’ailleurs sort du cadre de cet ouvrage spécial.

Mais nous devons insister d’une manière toute particulière sur la nécessité qu’il y a, dans beaucoup de dermatoses graves, prenant des allures envahissantes et s’accompagnant d’états généraux assez sérieux, à mettre le malade pendant quelque temps au régime lacté complet avec grands lavages quotidiens ou bi-quotidiens du tube digestif.

Toutes les fois que nous sommes en présence d’un eczéma suraigu à marche rapidement envahissante, avec érythématose accentuée, d’un psoriasis extensif ayant de la tendance à l’érythrodermie généralisée, d’une dermatite polymorphe douloureuse au début, etc..., surtout lorsqu’il s’agit d’un sujet arthritique soit acquis, soit héréditaire, nous pratiquons ce que nous appelons « le lavage de l'organisme ». Nous lui prescrivons de se mettre pendant huit ou dix jours au régime lacté complet : de 2 litres et demi à 3 litres et demi de très bon lait par vingt-quatre heures pour un homme, de 2 litres à 2 litres et demi pour une femme ; le prendre par grandes tasses toutes les heures et demie d’une manière régulière; après chaque tasse se rincer la bouche avec une eau alcaline quelconque et en avaler une gorgée. En outre tous les matins, et si les urines sont rares, matin et soir, faire, d’après le

TRAITEMENT GENERAL

mode opératoire connu, un grand lavage de l’intestin avec un litre ou un litre et demi d’eau bouillie.

Quand c’est utile on continue cette prescription pendant deux ou trois semaines. Dans la majorité des cas, huit jours suffisent pour modifier en bien la marche générale de la dermatose; puis on prend un régime lacté mitigé en se conformant à toutes les prescriptions diététiques que nous avons formulées plus haut. Chez les sujets fortement entachés d’arthritisme et orientés du côté réactions cutanées il est bon de leur faire suivre pendant assez longtemps ce meme régime de lavage huit ou dix jours par mois. Une de nos ordonnances favorites consiste à le prescrire du 1er au o et du 15 au 20 de chaque mois.

Lorsque le lait est mal toléré on peut le remplacer par le képhyr n° 2, ou par le lait caillé.

Depuis que nous avons adopté cette méthode générale de lavage de l’organisme, méthode que nous complétons si c’est utile par l’emploi de diurétiques doux et de laxatifs légers, tout en ne nous servant en outre au point de vue local que de topiques inoffensifs, poudres inertes abondantes, axonge fraîche, cold-cream frais, Uniment oléo-calcaire frais, nous avons l’intime conviction d’avoir arrêté la marche de beaucoup de dermatoses graves, et d’avoir en particulier empêché le développement de plusieurs grandes érythrodermies.

Cette méthode demande quelquefois, mais très rarement, à être complétée par de grandes injections de sérum chirurgical, c’est-à-dire par le lavage direct du sang. Ce procédé est parfois un peu perturbateur; il doit être employé dans les cas avérés de septicémie.

Un des grands avantages des lavages de l’organisme que nous venons de conseiller est de diminuer dans certains cas les fermentations intestinales, fermentations qui sont, d’après nous, la cause première d’un grand nombre de dermatoses rebelles. Nous arrivons surtout à désinfecter ï intestin par le régime végétarien absolu.

Les recherches récentes de Henry Lissier (voir Annales de V Institut Pasteur , t. XXII, mai 1905) nous font espérer que l’on pourra arriver à obtenir la désinfection de lintestin d’une manière beaucoup plus simple et beaucoup plus rationnelle, en transformant la flore intestinale , par l’ingestion de cultures pures de microbes ayant, la propriété d’empêcher le développement dans l’intestin des espèces nuisibles.

2° Modifier le terrain. — La méthode de lavage général que nous venons d’indiquer est un des meilleurs moyens que nous ayons de purifier l’organisme, et, à ce titre, elle se recommande chez les goutteux et les arthritiques avérés ; mais elle est difficilement acceptée en pratique. Voici comment nous formulons les diverses médications générales destinées à modifier le terrain des malades atteints de dermatoses se reliant intimement à un mauvais état de l’organisme.

a) S'il sagit d'un arthritique sans manifestations goutteuses vraies :

1° Régime alimentaire approprié; pas de café, de thé, de liqueurs, d’alcools, de vin pur, pas de charcuterie, de poissons conservés, de crustacés, de coquilles de mer, de gibier, de truffes, de pâtés, d’aliments trop épicés, d’oseille, de tomates* d’épinards, de haricots verts ; pas de fruits acides, s’il est un hyperacide ; boire aux repas suivant les indications, et suivant l’état de l’estomac, Evian, ou Pougues (Saint-Léger), ou Royat (Saint-Mart) ou Alet.

2° S'il est hyperacide :

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Prendre du 1er au 8 de chaque mois, à jeun, une heure avant chaque repas, un verre d’eau de Vichy (Célestins) ; du 15 au 22 de chaque mois, prendre de la même manière Contrexé ville ou Vittel.

Le reste du temps, du 8 au 15 et du 22 au 30, prendre de la même manière deux verres par jour d’une tisane diurétique quelconque (chiendent, queue de cerises, gallium aparine, etc...), dans laquelle on mettra par litre deux grammes de bicarbonate de soude et 50 centigrammes de carbonate de lithine.

3° S'il est hypoacide :

Prendre du jus de citron, de 2 à 6 citrons par jour exprimés; ou bien prendre aux repas de une à trois cuillerées à café de la solution d’acide phosphorique de Joulie-Cautru.

Acide phosphorique officinal . 17 grammes.

Eau distillée . 250 —

Avec ou sans 34 grammes de phosphate de soude si le malade est débilité. (Se défier quand on prescrit ce médicament de l’intolérance gastrique du sujet.) h) S'il s'agit d'un goutteux avéré :

l°Lui prescrire les mêmes eaux minérales que ci-dessus;

2° En outre lui donner trois semaines sur quatre les médicaments suivants :

Les trois premiers jours de chaque semaine, prendre au commencement de chaque repas une des pilules ci-dessous :

Bromhydrate de quinine . 8 centigrammes.

Poudre de feuilles de digitale . ) ââ de 5 milligrammes

Extrait de semences de colchique . . . ) à 1 centigramme.

Excipient et glycérine . q. s.

Pour une pilule : F. s. a. 40 pii. sembl.

Les quatre autres jours de la semaine prendre une préparation lithinée quelconque, de préférence le carbonate, car le benzoate de lithine provoque dans quelques cas des poussées éruptives.

Ces prescriptions doivent être modifiées comme quantité suivant le poids et l’âge du sujet, comme associations pharmaceutiques suivant les conditions accessoires que présente le malade : s’il a de la tendance aux congestions veineuses, aux hémorrhoïdes et aux dilatations vasculaires, comme c’est si fréquent chez ces sujets, on y associe de l’hamamélis, s’il a de la dépression nerveuse, des phosphates ou des glycérophosphates. S’il a une tendance marquée à l’artériosclérose on lui fait prendre pendant une semaine par mois de l’iodure de sodium à la dose de 1 gramme par jour.

Si son foie fonctionne mal, on lui donne le soir par séries de quatre à cinq jours séparées par huit ou dix jours de repos, de 3 à 6 centigrammes de calomel dans un peu de lait, etc.

Lorsque le malade a eu la syphilis, il faut en tenir toujours compte dans la direction générale de la médication.

c) S'il s'agit d'un sujet lymphatique, issu de parents tuberculeux ou hérédosyphilitique, il faut modifier sa constitution par le séjour au grand air, 1 aérothérapie; on lui fera prendre suivant les indications, suivant la tolérance stomacale, l’huile de foie de morue pure ou iodée, le sirop iodo-tannique, les diverses préparations pharmaceutiques connues d’iode, d’arsenic, de phosphates ou de glycérophosphates.

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d) Les anémiques seront traités par des moyens analogues, phosphates, glycérophosphates, hypophosphites, arsenicaux, préparations de quinquina, de gentiane, tisanes amères (houblon, petite centaurée, quassia amara), et au besoin par des préparations d’hémoglobine : les personnes sujettes aux affections cutanées ne supportent pas toujours très bien les préparations ferrugineuses.

c) Les névropathes devront, toutes les fois que c’est possible, être traités par le changement de milieu, par l’isolement, c’est-à-dire par l’extériorisation de toutes les conditions d'existence et de vie commune qui ont peu à peu développé l’état morbide. Quand ce n’est pas possible, on tâchera de leur faire faire de l’exercice corporel régulier progressif, surtout au dehors, à la rigueur en chambre, on leur prescrira de l’hydrothérapie sédative, des bains de lumière, des bains statiques secs sans effluves ni étincelle, enfin on leur donnera de la valériane ou du valérianate. Nous formulons souvent dans ces cas les pilules suivantes :

Extrait de valériane . 10 centigrammes.

Valérianate de zinc . 2 —

Excipient et glycérine, . q. s.

Pour une pilule : F. s. a. 40 pii. sembl. (de 2 à 6 par jour).

Nous y ajoutons un centigramme d’extrait de jusquiame quand le malade est atteint de dermatoses prurigineuses.

Ce n’est qu’en cas d’absolue nécessité que l’on donne les Bromures1 qui peuvent provoquer des éruptions artificielles. On doit également être parcimonieux des hypnotiques, chloral, hypnal, sulfonal, bromidia, etc., dont ils sont enclins à abuser. Toutes ces substances fatiguent le tube digestif, détériorent l’état général, et peuvent provoquer des éruptions.

f) Lorsque des dermatoses se développent chez des sujets profondément entachés de paludisme, lorsqu’elles sont rebelles, et qu’elles présentent des poussées congestives intermittentes, il est indiqué de les traiter comme des manifestations palustres larvées et d’administrer de fortes doses de quinine, ou des préparations arsenicales.

3° Instituer une médication spécifique de la dermatose s’il y a lieu. — Les anciens dermatologistes croyaient qu’il existait un médicament spécifique pour chaque affection cutanée, c’est-à-dire un médicament dont l’action curative aurait été analogue à celle du mercure dans la syphilis par exemple. Ce que nous avons dit à propos de l’étiologie et de la pathogénie des dermatoses doit faire comprendre qu’il est loin d’en être ainsi.

Pour les réactions cutanées pures en particulier, il n’y a point de médication spécifique; il ne peut y en avoir. La seule médication générale rationnelle consiste.

comme nous venons de le dire plus haut, à modifier le terrain et à laver le malade.

Les théories que nous avons émises à propos de la nature intime de ces dermatoses, expliquent ces faits en apparence paradoxaux dans lesquels on voit des urticaires, des prurits rebelles à toute médication locale et générale, disparaître en quelques jours quand le sujet est transporté au grand air dans de hautes altitudes, en dehors de tout souci, de tout surmenage, de toute préoccupation.

Dans ces dermatoses d’origine arthritique et nerveuse, le vrai spécifique, c’est le

1 II en est de même pour les iodures qui donnent souvent lieu à des éruptions acnéiques ou érythémateuses, ou même anthracoïdes. Ceci comme correctif à ce que nous avons dit plus haut.

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lavage de l’organisme que nous avons formulé plus haut et la vie calme au grand air.

L 'arsenic qui a été si longtemps regardé comme le médicament spécifique des dermatoses d’origine interne, doit être franchement laissé de côté dans la plupart des cas. Il a cependant quelques précieuses propriétés qu’il faut savoir utiliser : il agit réellement sur la couche muqueuse de l’épiderme : il est indiqué dans toutes les dermatoses sèches, squameuses, non inflammatoires.

Il est par contre formellement contre-indiqué toutes les fois qu’il existe un élément congestif, lorsqu’une affection cutanée est en voie d’extension rapide.

Il peut rendre des services dans certains cas de psoriasis torpides, dans le lichen plan à marche lente et chronique, dans certains prurits circonscrits avec lichénification, peut-être dans certaines dermatites polymorphes douloureuses.

Il faut redouter, quand on le donne, la formation de pigmentations foncées aux régions où existent les dermatoses, et surtout de kératodermies palmaires et plantaires des plus rebelles.

Quand nous le prescrivons, nous le donnons sous la forme d’arséniate de soude en solution aqueuse : par exemple de une à six cuillerées à café par jour de la solution suivante :

Arseniate de soude . 10 centigrammes.

Eau distillée de laurier cerise . 25 grammes.

Eau distillée . 225

On commence par de faibles doses, on les augmente progressivement, on continue pendant un certain temps les doses maxima, puis on les diminue graduellement : on cesse le médicament pendant quelques jours, puis on recommence une nouvelle série. On interrompt s’il se produit le moindre phénomène d’intoxication, exanthèmes, coryza, rougeur des yeux et des paupières, maux d’estomac, diarrhée, etc.).

On le donne soit au commencement, soit au milieu, soit à la fin du repas, suivant les tolérances individuelles.

On peut également prescrire la liqueur de Fowler à des doses qui varient de deux à dix gouttes par jour.

Dans ces derniers temps on a substitué a l’arsenic les cacodylates et l’arrhénal.

Les cacodylates ingérés par la bouche provoquent souvent des troubles gastrointestinaux et développent chez le sujet qui en fait usage une odeur alliacée de l'haleine des plus désagréables; aussi l’emploie-t-on d’ordinaire en injections souscutanées à des doses qui varient de 2 à 10 centigrammes par injection. Dans des cas rebelles on a pu en injecter jusqu’à 20, 30, et même 60 centigrammes par jour.

L’arrhénal peut s’ingérer par la bouche sans grands inconvénients à des doses analogues à celles du cacodylate.

Il est encore impossible de dire si l’engoûment du public et du médecin pour ces substances est justifié. Il nous a paru que les injections de cacodylate de soude avaient modifié heureusement des cas de dermatite polymorphe douloureuse, des cas de lichen pian, de parapsoriasis lichénoïde, de mycosis fongoïde, de sarcomatose cutanée et d’épithéliome. Ajoutons, pour être justes et complets, que l’arsenic sous ses formes ordinaires est la substance qui semble le mieux convenir dans ces trois dernières affections.

On voit en somme que bien qu’il soit détrôné de son rôle prépondérant en thérapeutique dermatologique, l’arsenic y joue encore un rôle considérable.

A mesure que diminuait le rôle de l’arsenic dans le traitement des affections auxquelles nous donnons maintenant le nom de réactions cutanées, d’autres médicaments faisaient leur apparition.

Dans les formes inflammatoires extensives, les Anglais administrent le tartre stibié à des doses infinitésimales, répétées, de 1 à 3 ou 5 milligrammes trois fois par jour. Cette substance nous a paru produire parfois certains bons effets dans les poussées aiguës, précisément lorsque l’arsenic est contre-indiqué. Mais il faut se défier des intolérances gastro-intestinales de certains malades, et peut-être de l’accumulation.

Les médicaments vaso-moteurs ont pris une importance très grande et parfaitement justifiée dans toutes les dermatoses congestives : nous donnons fort souvent dans ces cas à doses minimes fractionnées, répétées plusieurs fois par jour, la quinine associée àl’ergotine, à la digitale, à la belladone, au drosera, à l'hamamelis. Ces substances sont indiquées dans les urticaires, dans les érythèmes surtout quand ils ont une tendance exsudative, dans les dermatites polymorphes douloureuses, dans les eczémas à poussées érysipélatoïdes, etc.

Nous ne saurions trop insister sur 1 importance réelle de ces préparations en thérapeutique dermatologique. La quinine à hautes doses agit très bien dans certaines urticaires aiguës, surtout quand elles sont d’origine palustre, et dans les formes superficielles et aberrantes du lupus érythémateux; à doses faibles, fractionnées, et souvent répétées, elle modifie les urticaires chroniques et les dermatoses qui présentent un élément urticarien dans leur évolution : elle abrège e t modère les poussées érysipélatoïdes de l’eczéma goutteux et les poussées d’érythème polymorphe, elle modifie dans une certaine mesure des cas d’asphyxie locale et de gangrène symétrique des extrémités.

Nous avons vu plus haut qu elle peut intervenir utilement comme médicament anti-arthritique dans les dermatoses chroniques rebelles.

Ajoutons que ce médicament si utile doit, comme beaucoup d’autres d’ailleurs, être presque toujours donné par périodes de trois à six jours séparées par des intervalles de repos. Trop longtemps continué, il peut fatiguer l’organisme et provoquer des poussées éruptives. Il y a des personnes qui ne peuvent tolérer la quinine , et chez lesquelles ce médicament produit tout de suite des exanthèmes.

Dans les prurits on a beaucoup préconisé l’antipyrine qui les modifie fort heureusement lorsqu’elle est tolérée; — mais on sait que cette substance, plus encore que la quinine, peut donner naissance à de multiples éruptions. Lorsqu’elle n’est pas supportée, on la remplace par le citrophène, par les acides , acide phénique, acide citrique, acide lactique, etc..., par la belladone à doses fractionnées infinitésimales, médicament des plus précieux dans certains cas, etc... (voir Traitement des prurits).

Parmi les remèdes auxquels on peut vraiment donner le nom de spécifiques, nous citerons :

Le mercure et l’iodure de potassium dans les manifestations cutanées de la syphilis;

La quinine dans les manifestations cutanées de l’impaludisme;

L’iodure de potassium dans 1,’érythème noueux et dans l'actinomycose ;

Les sulfures et le soufre dans l’acné et dans la furonculose; mais surtout la levure de bière fraîche du jour même, aux doses de deux à trois grandes cuillerées à soupe par vingt-quatre heures dans la furonculose et dans l’anthrax ;

TRAITEMENT EXTERNE

L’huile de Chaulmoogra, et peut-être l’ichthvol et l’acide phénique dans la lèpre ;

La quinine à hautes doses et peut-être l’acide phénique dans le lupus érythémateux superficiel aberrant;

Peut-être l’huile de foie de morue pure ou phosphorée dans le lupus vulgaire. On devra se reporter à chaque dermatose pour les doses et le mode d’emploi de chacun de ces médicaments.

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