C. Lèvres
a) Période aiguë. — Bandelette de caoutchouc ou petits cataplasmes.
ECZÉMA
b) Période moins inflammatoire. — Employer surtout les pommades à base de calomel ou d'oxyde jaune ayant comme excipient le glycérolé d’amidon ouïe beurre de cacao mélangé d’un peu d’huile.
c) Dans les eczémas séborrhéiques rebelles du bord libre des lèvres, on est par-
S’il s’agit simplement de gerçures rebelles des lèvres, on prescrit un cold-cream ou la pommade suivante :
Tanin . de hO centigrammes à 1 gramme.
Huile de bouleau . II gouttes.
Beurre de cacao . 10 grammes.
Huile de ricin. . . . . 3
Essence de badiane . V gouttes.
D. Eczémas de la face. — Nous renvoyons pour les eczémas de la face au traitement général des eczémas chroniques. Nous insisterons seulement sur la nécessité qu’il y a à ne se servir pour se laver que d’eau ayant bouilli, de n’employer au lieu de savon que de la mie de pain, à la rigueur de la pâte d’amandes, ou de la glycérine pure, etc... E. Vidal obtenait des succès dans quelques cas d’eczéma impétigineux du visage et des oreilles avec sa pommade au précipité jaune et à l’huile de cade, dont la formule était :
Glycérolé d’amidon . 30 grammes.
Huile de cade vraie . 3
Précipité jaune (oxyde jaune d’Hg.) . 1
Savon noir. Q. s. pour émulsionner l’huile de cade . M. s. a.
Cette pommade est fortement colorée ; dès que l’éruption était sèche, il la remplaçait par une autre qui contenait 1 gramme d’oxyde jaune d’hydrargyre dans 20 grammes de cérat sans eau, et qui était un peu moins visible.
E. Eczémas du mamelon et du sein. — Dans les eczémas chroniques du mamelon et de l’aréole, il est souvent nécessaire d’avoir recours a des modificateurs énergiques, tels que l’huile de cade, la résorcine, le nitrate d’argent : nous avons vu réussir dans ces cas la pommade à l'acide pyrogallique au dixième ou au vingtième et surtout le baume Duret.
Quand ces substances actives ont déterminé l’inflammation, on calme soit avec des cataplasmes, soit avec le bonnet de caoutchouc, soit avec des compresses trempées dans de l’eau horiquée et recouvertes de taffetas gommé. A Vienne, on se sert de solutions de potasse, de savon noir et à' onguent diachylon.
Nous n’avons rien de particulier à signaler pour les eczémas de l’ombilic, ni pour ceux des plis articulaires qui sont, comme nous l’avons déjà dit, fort souvent compliqués de parakératoses psoriasiformes.
F. Eczémas des parties génitales, du péiuné et de l’anus. — Tout ce que nous avons dit dans les généralités sur le traitement des eczémas chroniques s’applique à cette localisation si fréquente : c’est ici surtout qu’il faut s’armer de patience, calmer d’abord, puis recourir à des modificateurs énergiques tels que les préparations à l’huile de cade, le baume Duret, ou les solutions de nitrate d’argent.
Dans les eczémas du scrotum, un large suspensoir peut être utile pour mainte-
REACTIONS CUTANEES PURES
nir les topiques, caoutchouc, cataplasmes, pommades et poudres, ltien ne vaut le caleçon de bain pour rendre commodes et pratiques les pansements dans les eczémas du podex. Dans les eczémas du vagin et de la vulve, qu’entretiennent si souvent les sécrétions utérines, Hillairet employait avec succès des cataplasmes de fécule de pommes de terre en forme de spéculum. E. \ridal recommandait d’introduire dans le vagin avec un spéculum, quand c’est possible, des tampons d’ouate en queue do cerf-volant dont les trois premiers avaient été trempés dans un mélange de une partie de baume de Gurjum et de deux parties d’eau de chaux médicinale. Les autres tampons étaient roulés dans de la poudre de talc ; on faisait un pansement par jour.
L’eczéma des parties génitales chez la femme, celui du scrotum et de la marge de l’anus chez l’homme s’accompagnent d’ordinaire d’un prurit réellement intolérable. (Voir, pour d’autres détails à ce sujet, l’article Prurit.) L’acide cyanhydrique, le sublimé au millième, parfois au cinq centième, associé ou non au chlorhydrate d’ammoniaque, le chloral, l’eau blanche, l’alcool camphré, les solutions d’acide phénique, d’acide acétique, de chlorate de potasse laudanisées (chlorate 50 grammes, laudanum 30 grammes, eau 1 litre), ou de chlorhydrate de cocaïne sont les lotions les moins mauvaises contre ces démangeaisons. Il est bon de les employer aussi chaudes que possible quand elles sont inefficaces à la température ordinaire. Les lotions savonneuses, les bains de siège chauds soulagent parfois les malades.
Outre les pommades que nous avons indiquées à l’acide phénique, au menthol, on pourra employer des pâtes de zinc renfermant de 1/100 à 1/60 de chlorhydrate de morphine., de 1/50 à 1/25 de chlorhydrate ou d’oléate de cocaïne, etc....
Il faut toujours poudrer par-dessus les pommades avec des poudres ; les meilleures sont ici sans aucun doute les poudres minérales, poudres de talc, de sous-nitrate de bismuth, de carbonate de bismuth, d’oxyde de zinc, etc.., avec ou sans camphre, borate de soude, ou acide salicylique.
C’est ici surtout qu’il faut entretenir une propreté rigoureuse et une sécheresseabsolue des parties malades : avant d’aller à la garde-robe, enduire de vaseline la marge de l’anus et faire ensuite le pansement. Pour les femmes, quand elles ont uriné, refaire le pansement local; pour les hommes, ne pas uriner dans le prépuce; et surtout éloigner toujours soigneusement Vune de Vautre les surfaces cutanées en contact avec une couche légère de pommade, beaucoup de poudre inerte et de la toile fine et usée imprégnée de cette poudre.
Dans les formes les plus rebelles, les badigeonnages avec. une solution de nitrate d’argent au vingtième, au dixième et même au cinquième, sont fort efficaces, surtout quand l’eczéma s’accompagne de fissures. Dans ces cas, E. Vidal faisait faire tous les jours un badigeonnage avec le baume du commandeur. L.-D. Bulkley a obtenu des succès avec la teinture de benjoin.
Après la guérison d’un eczéma des parties génitales ou du périnée, les malades doivent, pendant longtemps encore, prendre des soins minutieux de propreté, poudrer les téguments malades matin et soir, et les recouvrir de linges en toile fine et usée, séparant l’une de l’autre les parties voisines.
Nous renvoyons, pour compléter ce que nous venons de dire à propos du traitement de l’eczéma des organes génitaux, aux articles Diabétides , Prurit , Séborrhéç .
G. Eczémas des membres inférieurs. — On emploie beaucoup le caoutchouc dans l’eczéma des membres inférieurs. Il constitue un pansement des plus commodes;
ECZEMA
mais les cataplasmes ou les enveloppements faits comme nous l’avons indiqué ci-dessus, sont dans beaucoup de cas tout aussi efficaces. La compression méthodique et le repos au lit lajambe étendue sont nécessaires; et si le processus morbide s’accompagne de tuméfaction et d’infiltration lardacée pachydermique des téguments, il faut en outre employer avec surveillance la bande élastique en caoutchouc.
C’est dans les eczémas chroniques des jambes que l’on fait le plus souvent usage en France des emplâtres à la glu de Beslier, des emplâtres blancs de Hebra ou d’E. Vidal, des emplâtres à l’oxyde de zinc, etc... C’est également dans ces cas, lorsque l’infiltration des téguments est très profonde, que l’on doit avoir recours aux applications d’ichtyol, de goudron, d’huile de cade, de baume Duret, de pommades à l’acide pyrogallique, au savon noir, etc... Quand ces préparations ont déterminé une inflammation trop vive, on calme avec des cataplasmes ou avec de la pommade d'oxyde de zinc, puis on recommence.
II. Eczémas des mains et des pieds. — Dans les eczémas chroniques des extrémités caractérisés par de la rougeur des téguments et des vésicules plus ou moins volumineuses, on suivra les préceptes généraux que nous avons formulés. Les divers auteurs recommandent beaucoup l’usage de gants et de bas en caoutchouc. Le malade prendra des manuluves et des pédiluves fréquents avec une décoction tiède appropriée au cas particulier ; il ne se servira que d’eau ayant bouilli, et jamais de savon pour se laver les mains et les pieds.
Quand il y a des gerçures il faut employer des pommades à base de lanoline.
C’est surtout dans ces eczémas qu’il faut insister sur la nécessité du repos de l’organe malade et sur l’influence curative de la position qui favorise la décongestion.
Les chirurgiens qui sont atteints d’eczéma des mains devront faire de l'asepsie et non de l’antisepsie : après chaque lavage des mains qui sera fait à l’eau bouillie, ils s’enduiront d’une graisse simple, stérilisée (aleptine, ou lanoline et huile).
Dans l’eczéma des orteils, les applications de poudres sèches additionnées de borate de soude, d’acide borique, les badigeons de nitrate d’argent, de baume du commandeur ou de teinture de benjoin doivent être recommandés.
Dans les eczémas chroniques des extrémités, caractérisés par une desquamation sèche avec épaississement de l’épiderme de la face plantaire des pieds, cas qui sont des faits de transition entre 1 eczéma vrai et la kératodermie symétrique des extrémités, affection que certains auteurs rangent également dans le groupe eczéma, le traitement devient particulièrement difficile. Les pommades ordinaires ne donnent presque jamais d’amélioration. On peut commencer par ramollir les couches cornées de l’épiderme avec du caoutchouc ou mieux avec des cataplasmes de fécule de pomme de terre; puis on frictionne avec du savon noir ou du savon à l’acide salicylique, et l'on applique des pommades à base de glycérolé d’amidon renfermant soit de l’acide salicylique, soit du calomel au vingtième ou au trentième, soit de l’huile de cade et du savon noir.
Si l’éruption semble ne pas se modifier, on emploie les emplâtres de savon noir, que l’on prépare en étendant sur un morceau de flanelle du savon noir ramolli avec un peu d’esprit-de-vin en une couche uniforme de l’épaisseur du dos d’une lame de couteau. On laisse cet emplâtre pendant toute la nuit en contact avec la partie malade : on l’enlève le lendemain matin, on savonne en s’efforçant de détacher le plus possible d’épiderme corné, puis on recommence jusqu’à ce que les Brocq. — Dermatologie. II.
téguments soient lisses ou enflammés. On applique alors les pommades précédentes.
Kaposi conseille de cautériser ces eczémas calleux avec l’acide acétique ou citrique, puis de les ramollir en les recouvrant de baudruche ou de traumaticine (gutta-percha 10, chloroforme 90).
Le mélange formulé par Lailler de savon noir, d’huile de cade et de soufre à parties égales peut rendre des services chez ces malades.
L’emplâtre rouge et l’emplâtre de Yigo sont parfois utiles pour provoquer un peu d’inflammation substitutive. Il en est de même pour les lessives de potasse ou de soude que l’on emploie étendues d’eau ou même pures en badigeonnages; on en surveille l’effet; et, dès que le malade ressent la moindre sensation de brûlure, on lave à grande eau. (Yeyrières.)
Rappelons que les badigeons avec des solutions au 1/20 et au 1/10 de nitrate d’argent sont très utiles dans les eczémas rebelles et crevassés des mains et des pieds et dans les eczémas kératosiques interdigitaux des pieds. Dans cette dernière forme Dubreuilh et son élève Rousse préconisent des lotions saturnées et des applications de pommades à la chrysarobine à 5 p. 100.
I. Eczéma des ongles. — Rien n’est plus difficile à modifier que les eczémas des ongles : lorsqu’ils s’accompagnent de productions cornées exagérées, il faut essayer de les combattre par des badigeonnages fréquents avec une solution au 1/5 d’acide salicylique dans l’alcool et par des applications de pommades salicylées telles que :
Acide salicjlique . 1 gramme.
Glycérine . 3
Huile de foie de morue ...... 10
Cire blanche . 5
ou d’emplâtres à l’acide salicylique. L’occlusion avec un gant de caoutchouc, les pommades au goudron et les glycérolés à l’huile de cade, le raclage, sont les moyens les plus employés. On a même proposé de pratiquer l’ablation totale de l’ongle pour pouvoir agir ensuite directement sur la matrice.
Eczémas des muqueuses. — Nous ne parlerons point du traitement de l’eczéma des muqueuses : nous avons déjà dit quelques mots de celui de la vulve, de l’anus, du vagin et de la conjonctive; celui des fosses nasales se traite d’après les principes généraux sur lesquels nous avons tant insisté, celui de la bouche par des émollients, par l’eau de Vichy ou parles solutions de borate de soude, et par un régime alimentaire d'une sévérité absolue.
Eczémas des enfants. — Nous avons déjà indiqué çà et là, chemin faisant, les quelques particularités que peut présenter le traitement des éruptions eczémateuses des enfants. Nous avons dit plus haut le rôle que joue chez eux le régime. Ajoutons ici que la propreté bien entendue a une importance presque égale. On ne doit pas les laver trop longtemps, ni trop souvent, mais toutes les fois que c’est nécessaire : on se sert pour cela d’huile pure ou de cold-cream frais, puis d’eau de têtes de camomille, de fleurs de sureau, de racine de guimauve,et chez les strumeux d’eau de feuilles de noyer. On les poudre ensuite avec de la poudre de carbonate de bismuth ou d’amidon suivant les régions atteintes, et d’après les principes que nous avons déjà posés; on met directement sur leur peau pour éviter tout frottement nuisible
ECZÉMA
un linge en toile fine et usée. Quand l’eczéma est trop enflammé ou se trouve mal des poudres, on a recours aux cataplasmes émollients, aux enveloppements de tarlatane humide ou imprégnée d’huile de foie de morue blanche épurée, aux pommades anodines renfermant comme excipient le cérat sans eau frais, ou le coldcream frais sans benjoin ou l’axonge fraîche.
Chez les strumeux, ces moyens sont très souvent inefficaces et l’on est obligé d’essayer les pommades à l’huile de foie de morue (cérat à l’huile de foie de morue), à l’oxyde jaune d’hydrargyre, à l’ichtyol, au goudron, à l’huile de cade à petites doses ou au soufre; il en est de même quand il s’agit de parakératoses eczématisées..
Pour prévenir le développement de cette affection chez les enfants prédisposés, il est nécessaire de faire nettoyer leur tête avec soin (voir article Séborrhée ) et d’empêcher la formation sur le cuir chevelu de l’enduit croùteux et graisseux connu sous le nom de croûtes de lait.
Traitement de l’eczéma par les eaux minérales. — (Voir Deligny, Traitement de V eczéma).
Les eaux minérales prises à l’intérieur agissent sur la constitution même de l’eczémateux; employées à l’extérieur sous forme de bains, de pulvérisations, de compresses, elles agissent comme topiques.
Il faut donc pour qu’un eczémateux puisse aller faire une médication complète à une eau minérale que cette eau soit à la fois appropriée à sa constitution et à l’état local de la lésion.
S’il s’agit d’un lymphatique on lui conseillera les eaux sulfureuses. On choisira les eaux sulfurées sodiques fortes dont le principe sulfureux est fixe, Barèges et certaines sources fortes de Luchon, quand on voudra agir localement d’une façon très active dans un eczéma à forme torpide. On s’adressera .à des eaux sulfurées sodiques moins fortes et dont le principe sulfureux subit facilement l’altération sulfatée quand on voudra agir d’une manière moins énergique quoique encore efficace : on prendra alors les sources faibles de Luchon, Cauterets, Ax, les Eaux- Chaudes, Amélie, le Vernet. Si l’on a besoin au contraire d’avoir, avec l’action du soufre sur la constitution lymphatique, des effets plutôt sédatifs qu’excitants sur la lésion locale, on enverra le malade à Saint-IIonoré, à Saint-Sauveur, à Moligt, à la Preste, qui sont des eaux sulfurées sodiques faibles, et qui contiennent une grande quantité de matières organiques sédatives.
Parmi les eaux sulfurées calciques qui peuvent rendre des services, citons : Schinznach dont les eaux sont excitantes, Gréoulz ; mais ces sources sont moins appropriées que les précédentes au traitement des eczémateux.
Si le sujet est un strumeux fort débilité et porte cependant un eczéma assez irritable, on prescrira les eaux chlorurées sodiques sulfureuses à la tête desquelles il faut placer Uriage. D’une manière générale les eaux sulfureuses sont surtout indiquées dans les parakératoses eczématisées.
S’il s’agit de goutteux et d’auto-intoxiqués, on recommandera surtout les eaux bicarbonatées. Parmi elles nous signalerons les eaux bicarbonatées chlorurées dont le type en France est Royat. Elles sont un peu excitantes et elles donnent souvent des poussées : aussi sont-elles peu indiquées chez les sujets dont la lésion est irritable. Cet inconvénient est encore plus marqué à Châtel-Guyon. Quant aux eaux bicarbonatées sodiques dont le type est Vichy, elles sont excellentes comme emploi interne, mais discutables comme applications locales, car elles sont irritantes. Il en est de même des eaux bicarbonatées calciques et mixtes.
REACTIONS CUTANEES PURES
Aussi les goutteux et les auto-intoxiqués eczémateux se trouvent-ils mieux d’ordinaire de saisons faites aux eaux sulfatées. Parmi elles les sulfatées sodiques, comme Plombières, Carlsbad, Marienbad, sont un peu excitantes et ne conviennent qu’aux sujets peu excitables et dans les dermatoses sèches. Les sulfatées calciques au contraire comme Cransac, Bagnères-de-Bigorre, Aulus, Baden (Suisse), Louèche, sont beaucoup mieux tolérées. Certaines stations sont à la fois sulfatées calciques et sodiques (eaux sulfatées mixtes), comme Brides, Saint-Gervais, Lavey, Baden (Autriche) : tout en étant efficaces au point de vue constitutionnel, elles sont néanmoins sédatives, et permettent de traiter localement les eczémas même assez irritables. Les auto-intoxiqués nerveux à peau extrêmement sensible et prurigineuse se trouvent bien des eaux de Néris, de Bhagaz-Pfeffers, de Schlangenbad, et des sources du Foulon et du Salut de Bagnères-de-Bigorre.
Quant aux eaux arsenicales, dont le type par excellence est la Bourboule, à côté de laquelle on peut ranger Cransac, Bussang, le Mont-Dore, etc., nous croyons qu’on peut les utiliser, mais surtout dans les cas anciens fort rebelles, secs, lichénoïdes.
Les eaux ferrugineuses ne sont indiquées que dans quelques eczémas invétérés chez des sujets profondément anémiques.
En terminant, nous devons signaler les bons effets que l’on obtient dans certains eczémas très chroniques, ou généralisés par les bains prolongés d’eaux minérales. Ces bains sont installés depuis longtemps à Louèche : nous espérons qu’ils le, seront sous peu dans les principales stations françaises.