SECONDE PAUXIE , CHAPITRE TROISIÈME
4e la ^$9K)|id^ éqaatiojQ, son degré sera nécessairement inférieur d'une unité à celui de la première ; d'où iW peut nécesi^àirement conclure , envers toute surface du second degré , que sa courbe de cohtaci avec un cylindre cii%6nsmt sera toujours {Aatne, et , piir ecMéquenl^ niif seeHDu opniftte.
Spit , par exemple , l'ellipsoïde -r- + V+*" = * i éclairé par
des rajrons lumineut 0::^%, j^^a^ <it qR'il MUe trouver rombr« portée sur le plan des xy. Ghercàons d'abord k cgrlindre circonscrit suivait la p#>emière méthode ^ et eri y employant le priacipe des racines égales, ici très-convenable , après avcur siibstitsé s+«eizi6 au lieu de a: et^, la relation de contact Mta Aon «'+6' ^ft6'ss:i3$ elle fowrnira» pour ce cylindre, FéquatioB
d'où résultera la courbe d'oçabre cherchée x^ +y — oy^ = 13 ; quant à la courbe de contact , le lecteur pourra s'exercer à constater, en combinant coAveqableinent les équations du cylindre et de Tellipsoïde , que , confojirmément à la remarque précé-
4ente, aie a|»p«artient an plan •- -K^+2c= 0,