SECONDE PARTIE, CHAPITRE SIXIÈME
prises en considération, quand même son centre ne serait pas connu; de même que, en sens inverse, l'absence de centre fournirait une condition déterminante envers une courbe du second degré, Si donc la courbe du troisième degré que Ton considère est, en effet, du petit nombre de celles qui ont un centre^ comme cela doit être pour qu'une telle question soit raisonnablement posée, ces deux conditions se trouveront identiquement satisfaites, et la position du centre donné ne fournira véritablement quedeux relations entre les paramètres inconnus. Mais, si, au contraire , on n'avait pas ainsi spécifié la courbe [HToposée , et qu'on se fût borné à indiquer son degré , tout en lai imposant un centre, ces deux premières conditions, indépendantes de la situation spéciale de ce centre, quoiqu'alors elles ne fussent plus identiques, ne représenteraient qu'un simple complément de définition , indispensable à la nature dû problème, et servant à développer suffisamment une circonstance trop implicitement supposée dans l'énoncé. £n un cas quelconque, la position particulière assignée au centre ne fournira jamais, par elle-même , que deux relations déterminantes , conformément à la théorie fondamentale du chapitre premier.