d'où x=Hz\/g, ^=1, et tang«=?Y
La courbure éprouve ainsi de fortes variations dans l'intervalle ÂGBOB'G'A' (fig. 58), au delà duquel la direction de la tangente ne subit pas jusqu'à l'infini un changement total de 30°, puisque , en À et A', on a tanga=:q=2 : il n'existe d'ailleurs , évidemment , aucune asymptote.
Troisième exemple. Comme exemple unique du cas où les trois exposants sont pairs , discutons l'équation y = j:'— j:*. L'ordonnée, réelle seulement de 0 à i, atteint son maximam '^ pour la même abscisse que ci-dessus ; en sorte que la courbe, symétrique autour des deux axes , et ayant son centre à l'origine, est contenue dans le rectangle ÂBB'A'C'G (/^. 59).
Quant à la tangente, d'après la loi tang a = — , il est
clair que tous les côtés de ce rectangle touchent la courbe , les uns une fois, les autres deux fois. Il faut surtout remarquer, à cet égard, ce qui concerne le centre , où tanga=d=l indique