C CL
en sorte que l'angle du cône doit être au moins égal au demiangle des asymptotes de l'hyperbole , conformément à la règle précédente. La solution trigonométrique reproduirait , à sa maniéFe, la même condition, en éoanaiit alors, A'apfîèa le chqingement accoutumé de V en — 6% la formule
(jLa
QUATRIÈME IfiMXÈ , OlÊlàmiMi CINQVIÈHE. UH
valeur supérieure à Tunité , si cos 6 y excède -.
IVties'SOBt les fliveries ngtwofc <»W!iitfcW» relalivesà Vsif^
prédation q^édik des ooMrbcs du second éegré tonmie ^secÂiomê
da^éneciroilairc drok, QiMmta^ltie oon?ienaepliu ai^ourd'iiui
k reprendre, de ce ponit de vùet^ «sivaiBt le «feode «BM^ae^
Yéliaét eatière de «ces Iti^nes , il faut (cepeudMl y remaniaor
rorig^ioe très naturelle de plusieurs déKNrninatkMia iWÊffm^
tantes. Gela est surtout sensible pour la théorie de la simili-
tode^ d'vpr-ès la consrdération élémentaire de la constanle tes-
semblancc géométrique dos diverses sections parallèles d'une
pyranide , et par suite d'un cône : il en résulte aussitôt que
detix paraboles sont constamment semblables , comme pouvant
((nxjotird se placer parallèlement sur un même cône ; au cqn-
traite , deux ellipses ou deux hyperboles né le seront qu'autant
cfae leurs plans pourront ainsi devenir parallèle!)» , ce qui ,
d^près les formules précédentes , exige que leurs alies soient
proportionnels ou leurs asymptotes également inclikiées. On
oontoit aussi que, sous cet aspect conique, la question des
tangentes ne saurait jamais otfrir , envers ces trois courbes ,
aucune autre dtflicullé réelle que celle de transformer une
construction dans Tespace en construction pl^ane ; puisque la
tangente h la section se trouve alors déterminée spontanément,
en chaque point, par l'intersection du plan de la courbe avec
le plan tangent à la surface , aisément assignable d'après la
tangente correspondante à la base circulaire du cône.