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Les dimensions du travail sont L^\IT~*.
UunitéC.G.S, de travail est le travail produit par une dyne agissant sur une distance de i centimètre, c'est le centimètredyne on Erg. Cette unité de travail étant très petite, on emploie plus souvent le mégerg.
(<) Une chaudière timbrée à 5 kilogt est une machine dans laquelle la pression de la vapeur peut atteindre i> kilogrammes par centimètre carré.
QUANTITÉS ET UNITftS PRATIQUES DIVERSES.
Sous ce titre général, nous indiquerons quelques unités physiques qui, bien que ne faisant pas partie du système C. G. S. , et n'étant pas officiellement reconnues par le Congrès international des électriciens de 1881, sont cependant acceptées par les savants, d'une manière presque universelle et d'un usage industriel courant.
33. Unité de température. — L*unité de température généralement adoptée est le degré cei\tigrade, ou degré Celsius (C. par abréviation).
Il est fondé sur les propriétés thermiques de l'eau distillée H la pression 760 ou pression atmosphérique. Dans l'échelle thermométrique centigrade pratique, le o** est la température de la glace fondante, le loo*" celle de Teau bouillante à la pression 760, et le degré centigrade, la centième partie de cet écart de température divisé en 100 parties égales.
Dans la graduation de Réaumury le o correspond à la glace fondante, mais TébuUition de l'eau se produit au degré 80.
Dans la graduation de Fahrenheitj la glace fondante donne le degré 32 et Tcau bouillante le degré 212.
Les températures sont quelquefois indiquées à une certaine échelle dite des températures absolues, La valeur du degré est la même que celle du degré centigrade, mais le o** absolu correspond au — 273® du thermomètre centigrade. Pour ramener à la graduation centigrade, il suffit de retrancher 273 du nombre qui exprime la température absolue.
34. Unités de chaleur. — L'unité pratique de chaleur employée en France prend le nom de calorie; c'est la quantité de chaleur nécessaire pour élever de i*C. la température de I kilogramme d'eau.
L'unité théorique de chaleur est encore assez mal définie, car la chaleur spécifique de l'eau varie avec la température, et la température adoptée comme étalon varie avec les autorités. On prend ordinairement comme base une température intermédiaire entre 0° et 4''C.
Quelques physiciens ont adopté une unité mille fois plus petite, la quantité de chaleur nécessaire pour échauffer de i*C.
I gramme d'eau. Malheureusement, ils lui donnent aussi le nom de calorie.
Pour éviter toute confusion dans cet ouvrage, nous distinguerons toujours la calorie (kilogramme-degré) de la calorie (granmie-degré). Cette dernière unité se nomme aussi quelquefois milli'Calorie ou petite calorie.
Une quantité de chaleur pouvant se transformer en une quantité de travail équivalente est donc homogène à un travail et peut s'exprimer dans les mêmes unités que lui (26). C'est, en fait, une forme particulière de l'énergie, et l'unité choisie pour mesurer cette énergie n'est qu'une unité empirique fondée sur les propriétés thermiques de l'eau, et qui n'a aucun lien direct avec le système C. G. S.
35. Équivalent mécanique de la chaleur. — Le rapport de l'unité de chaleur, la calorie (kg-d), à l'unité industrielle de travail, le kilogrammètre, s'appelle Véquivalfmt nnîcanique de la chaleur. Les expériences faites par Joule et un grand nombre de physiciens indiquent comme valeur la plus probable de l'équivalent mécanique de la chaleur :
I calorie (kg-d) , ^ I kilogrammètre
L'équivalent mécanique de la chaleur est donc un nombre abstrait, un simple coefficient nécessaire pour eiïectucr un changement d'unités, et qui disparaîtra lorsqu'on so sera décidé à mesurer toutes les formes de l'énergie en fonction d'une seule et même unité, Verg et ses multiples décimaux.
L'inverse de l'équivalent mécanique de la chaleur ou rapport du kgm à la calorie (kg-d) est égal à-j-r et s'appelle Vf!quivalent calorifique (tu travail.
ORANDBURS DBS QUANTITÉS PHYSIQUES.
Mesurer une quantité physique, cest la comparer à une autre quantité de même espèce prise comme unité. Le nombre qui résulte de cette comparaison est la fjran/leur de la quantité physique considérée. La détermination des grandeurs phy-
siques s'effectue à Taide de mesures, et les procédés de comparaison constituent des méthodes de mesure.
Les mesures des grandeurs physiques sont directes ou indirectes.
Les mesures sont directes lorsqu'on compare directement entre elles des quantités de même espèce dont Tune sert d'étalon. Les mesures sont indirectes lorsqu'on déduit la grandeur de la quantité cherchée des grandeurs de plusieurs autres quantités entre lesquelles il existe certains rapports définis. La détermination de la grandeur cherchée demande alors un calcul plus ou moins complexe. On obtient donc la grandeur d'une quantité physique, soit par une mesure directe, soit par des mesures indirectes et un calcul.