CHAI>. VIII
LENTILLES MINCKS.
plan-courbes, il sera au sommet de la face courbe, seul point où le plan tangent à cette face soit parallèle à la face plane; enfin, pour les ménisques, il sera à l'extérieur, du côté de la plus forle courbure.
Si nous négligeons l'épaisseur, le centre optique se confond toujours avec le point où nous supposons confondus les sommets des deux faces.
106. Axes secondaires. — Nous appellerons axes secondaires tous les rayons qui, passant par le centre optique, ne subissent ainsi ni déviation ni déplacement. Il nous reste à voir si la relation des foyers conjugués, établie pour des points situés sur l'axe principal, s'applique à des points situés sur un axe secondaire (' .
Soit donc [Jlg» 86) un point P| situé en dehors de l'axe principal et soit P|0 son axe secondaire. Nous savons déjà (§ 99)
Fig. 86.
qu'à ce point P< correspond un foyer conjugué, et ce foyer Pa
sera forcément situé sur Pi O, qui est un des rayons contribuant
à le former, et qui n'est pas dévié.
Considérons un autre rayon émané du point P| et compris dans
le plan du tableau; soit P< I. Nous pouvons le supposer émané du
point P'j où sa direction rencontre l'axe principal; il devra donc,
après réfraction, passer parle point Pj conjugué de P'j et tel par
suite que
(*) Gomme nous supposons négligeable l'épaisseur de la lentille, nous nous bornerons à représenter celle-ci par une simple surface plane, et sa trace sur le plan du tableau par une droite, -en indiquant par les signes ^ et ^ les lentilles convergentes et divergentes.
Menons par P, une parallèle à Taxe principal ; elle rencontre la lentille en M et le rayon IP2 en N.
Les segments interceptés par les deux parallèles donnent
p,M p;o p,N ""P'iP;"
Les triangles semblables P|P2N et OPjP',,