‹ Traité élémentaire de l'objectif photographiqueChapitre 73 sur 84 · IM-=IM · texte numérisé non relu

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Les deux surfaces focales peuvent alors, n'étant utilisées que dans une très petite portion autour de leur point de contact, être considérées comme confondues en une seule calotte sphérique passant par le foyer principal et concentrique à la surface, ou même avec un élément plan perpendiculaire à l'axe ; nous retrouvons le résultat donné par la théorie élémentaire.

3" Supposons enfin que nous affections aux divers pinceaux des

porlîoDS différentes de la surface réfringente, portions telles que tous les rayons rencontrent la surface sous une incidence sensiblement normale. Nous y parviendrons en faisant traverser à tous les rayons un diaphragme d'ouverture très petite placé au centre C de la surface {^fig* i34).

Chacun des pinceaux donnera sur la normale qui constitue son axe secondaire un foyer unique situé à une distance

du point où cet axe rencontre la surface réfringente; et le lieu des foyers sera une sphère de centre C et de rayon

Ce sera évidemment la disposition la plus avantageuse puisqu'elle nous permet de recevoir des rayons très obliques sans que le foyer se dédouble, et en obtenant, dans le cas étudié, une surface focale peu courbe.

On voit que le problème que nous venons de traiter, quoique limité à un cas très particulier, permet de concevoir pourquoi, ainsi que nous l'avons dit, il est très bon de disposer les surfaces successives d'un objectif de telle sorte que les divers rayons les rencontrent aussi normalement que possible : il donne aussi quelque lumière sur la question de l'emploi du diaphragme et de sa position.

Les formules que nous avons établies sont d'ailleurs absolument générales, et conviennent pour tous les cas que peut présenter le problème d'une surface sphérique séparant deux milieux réfringents ; cela résulte de notre convention de signes. La discussion n'offre aucune difficulté; nous l'avons résumée dans un autre Chapitre.

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