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et correspondraient au rapport
entre ïes tensions et les volumes pendant la détente.
D'autre part, quand une vapeur, à partir d'un état initial PV, se détend dans des conditions telles que sa tension, pendant Taccroissement de volume, baisse exactement suivant la même loi que celle d'un gaz permanent qui se détend adiabatiquement à partir du même état initial PV» il est évident qu'elle doit produire le même travail extérieur pour la lucme valeur de la détente.
Il suffira donc, pour trouver ce travail à détente de la vapeur, de le supposer renijdacé par le travail à détente adiaba* tique d'un gaz permanent ^clif doué de capacités calorifiques Cp et Cv, telles que le rapport de ces capacités soit égal à m.
Cette valeur de m doit avoir été préulublement déterminée par des considérations spéciales appliquées aux conditions particulières de détente, adoptées pour la vapeur.
DETENTE DES VAPEURS
llf)
Uubi, qaaûd on a détermiBé par des considérations qeel* conques, la loi qoi relie la tension au volume pendant la détente d'une rapeur dans des conditions assignées d'avance, ou la tmleur de m dans le rapport :
on peut trouver, à Faide des équations (C) ou (D), le travail ettérieor, ou qui serait transmis à un piston, par cette vapeur, qu'elle se condense en partie ou non, qu'elle se surchauffe ou OOD, pendant la détente et quelle reçoive, ou non, de la clialaur tenant de Textérieur pendant ropération. Il suffit que la loi qui relie la tension au volume pendant la détente, soit connue; les autres circonstances sont sans infinence.
On voit, d'après cela, que le seul obstacle que Ton puisse
rencontrer dans le. calcul du travail absolu que produit la
I détente des vapeurs, dans diverses conditions, consiste dans la
difficulté de déterminer la valeur de m dans chacune de ces
eaoditioos.
Nous allons essayer de résoudre ce problème dans quelques CàB importants au point de vue de la science des machines à
Tapeur.
1" Cas.
J>éUnie cTune mais$ constante de mjjeur d'eau qui reste saturée pendant ropéraiion.
La table fondamentale contient tous les éléments nécessaires pour déterminer la valeur de m, dans le rapport :
^qu'elle donne, au moins jusqu'à la limite qui intéresse
plication, les tensions successives et les volumes corres-
dantâ d'une masse constante de vapeur d'eau, pesant l*^^k
11 suffit de comparer les tensions aux volumes correspondants,
pour un grand nombre de tensions différentes Si, dans toutes
[ces comparaisons, on trouve le même rapport entre ces tensions
}^ ces volumes, c'est que Ton aura trouvé le rapport constant
qui les relie, ou la valeur de m dans Texpression ci-dessus. Il
DÉTENTE DES VAPEURS
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La deiLlièine série a pris poor point de départ^ la tension de ^atm, aQQ3 1^ volume 0*,306, à laquelle on a comparé les tensions décroisantes jusqa^à 0*^^,50 et les Tolumes qui leur correspondent.
La troisième série comprend les résultats de la comparaison des tensions et Tolumes de la Tapeur au-dessous de S'^^^ , à la tension et au volume de la vapeur i 3^^^%
Les valeurs de m, pour toutes ces comparaisons, sont insérées dans les colonnes M, X et 0.
On Toit, à rinsp6ction de ces derniers résultats, que si les valeurs de 7n ne sont point rigoureusement égales pour toutes les comparaisons d*une tension et du volume correspondant, à une autre tension et au volume qui lui correspond, elles sont bien près de l'être, et Ton ne peut s'empêcher de reconnaître dans la presque concordance de ces valeurs, l'existence d*une importante loi naturelle dont l'expression très approximative «eraît le rapport
1 ,065 étant la moyenne des valeurs de m ainsi déterminées
Les équations (C) et (D) deviendront, pour ce cas particulier d.e la détente des vapeurs d^eau,
PV [, /PV^'^'fiM PV [, /V\0'*^i
-iïï