V -= SZ ; V ^ SL ; V, ^ se ; a? = substituées
Ces valeurs donnent ;
1" S'il n*y a point d'espace nuisible ; P
dans les équations précédentes,
^s (rc-i-P'L).
1T = SL (^ (1 + log X . 2,302(i) 2» S'il y a un espace ouisible ; -^=5(^+0)1^' (l-l-log^^2,302G)
III faut généralement compteT que, dans ces machines à uu «eul cylindre, la dépense effective de vapeur dépassera la dépense calculée d'après le volume qu'elle doit occuper dans le cylindre :
V De 30 à 45 «^/^ quand le cylindre n'a point de chemise de Tapeur.
2** De 20 à 30 "/, quand il est revêtu de cette chemise. ^ 3^ De 10 à 15 "/o si la vapeur est surchauffée de 80" à 100\ y Certains constructeurs ont Thabitude d'évaluer le degré de détente qu'ils adoptent dans leurs machines, par le rapport de la course totale du piston, à la partie de cette course qui correspond à la période d'admission, en ne tenant aucun compte de Tespace nuisible ; mais ce mode d'appréciation, lorsque Tespace nuisible a une valeur relative assez considérable, conduit à d'assez grandes erreurs concernant le chiffre réel de la détente et à de singuliers résultats relativement aux effets pratiques de cette détente. Dans les machines les mieux établies, on a pu
réduire à 2 **/„ du volume total engendré par le piston, le volume de l'espace nuisible.
Dans d'autres ce volume s'cKn^e jusqu'à 10 % du volume utile du cylindre; on cite même des machines marines où ce volume s'est élevé à 20 % de ce volume utile du cylindre.
Nous alloijs montrer rimportancc des erreurs que Ton com* met vu né/^ligeant ces espaces nuisibles dans l'évaluation du cliiffre de la détente^ et les conséquences qu^entraîne l'existence de ces espaces nuisibles, même quand ils ne dépassent pas un maximum de 10 "/t. du volume total engendré par le piston et lorsque les machines sont à condensation.
Diférenees mire Us détentes efedives et les détentes étaluéet sans tenir compte des espaces nuisibles. Nous supposerons d^abord que le volume de res|mce nuisible est réduit à 0,02 du volume total engendré par le piston, puis, qu'il s'élève à 0,10 de C6 dernier volume,
La détente évaluée sans tenir compte de l'espace nuisible, est représentée par
La détente réelle est représentée par
Si nous supposons V, ^= 0,02 \\ Texpression deviendra V'{1 4-0,02) V'(l+0,02) ir|l,02)
^ ir ou
se
V+0,02.V Si l'on suppose V,
0,10. V, la même expression devient
Voici les calcula faits pour direrses détentes, dans cca deux hypothèses.
Pour T
Détente gctivc ou vjiîeur de £ en aégHgomit reaipace nuisible.
Détente réelle eflktaée.
Pour V
Détente fictire en ndgligeaBt Tespace noiâiUle*
Détente r^lle efieotaée.
h,hm
On Toît, d'après ces deux tableaux^ que si Terreur commise sur le chiffre réel de la détente, en négligeant les espaces nui* sibles, n*e8t pas considérable quand ces espaces nuisililes sont réduits au minimum, elle devient énorme quand ils sont très grands, surtout quand la détente est très prolongée.
Examinons maintenant leur influence sur l'effet ntile que Ton peut tirer de la vapeur dans les machines à condensation ou la vapeur n'a plus qu'une densité insignifiante à la fin de la décharge et oît, par conséquent, ces espaces nuisibles doivent être remplis do nouvelle vapeur à la tension d'admission, au commencement de chaque course.
Pour mettre, plus complètement, en évidence ces fâcheux effets des espaces nuisibles» nous procéderons par voie d'application numérique et nous supposerons qu^un cylindre dans lequel le piston engendre toujours un volume de 1 mètre cube, présente un espace nuisible qui varie depuis zéro jusquVv la moitié de ce volume de 1*"* ; cette dernière condition de marche ne 8B présente jamais dans l'application , mais elle servira à
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