V : V'+2,50V- ia^-,91 : 3at"^-,î)35; d'où V'=2,358 , V
Avec ce volume initial V on peut déterminer la valeur du travail absolu transmis au grand piston ; elle serait de
îtV
3*t'«^935 , 10333^'ï- • 2,358 . V . log
de
Cette méthode peut s'appliquer à toutes les variations la tension entre les deux pistons de cette machine.
Il est clair que tous ces résultats sont purement théoriques et que la pratique doit être largemeut consultée pour apprendre dans quelle mesura ils se vérifient dans les machines réelles ;
mais ils présentent toujours Tavaiitage d'éclairer le constmo teur sur Tintluence probable de chaque modification qu'il M plaira d'apporter dans les conditions de fonctionnement de ses machines et, à ce titre, ils peuvent être fort utiles.
Nous passerons maintenant à Tétudc de la machine Compound à cylindres conjugués, c'est-à-dire dont les pistons agissent sur des manivelles calées à angle droit sur le même arbre.
L'analyse du travail de la vapeur, dans ces machines, étant assez compliquée, nous la simplifierons un peu en supposant que les espaces nuisibles sont nuls. Les erreurs provenant de cette hypothèse seront, dans tous les cas, très faibles, car, dans ces machines, la capacité intermédiaire n'est pas un espace nuisible comme dans la machine de Woolf, elle est une partie intégrante de Tapparei!, en C3 sens qu'il n'y a pas utilité à la réduire indéiiîâment; il n^y a d'espaces nuisibles proprement dits que ceux qui existent dans les cylindres entre Us pistons aux extrémités de leurs courses et les or;]:anes distributeurs or, ceux-ci peuvent être réduits à 0,02 du volume engendré; par les pistons et même moins ; de sorte qu'il est à peu près inutile d'en tenir compte.
Nous supposerons d'abord que la yapeur arrive dans le petit cylindre pendant toute la course et que la soupape d'admissioiil dans le grand cylindre, reste également soulevée pendant toute™ la durée de rexcursion de son piston.
Nous conserverons aux lettres P, p, V, <i, ft' (fig. 43), la mêm^ signification que ci-dessus. ■
De quelque façon que la vapeur soit distribuée dans les deux cylindres, la lcosîoû p, à la tin de la course du grand piston, sera toujours à la tension initiale P en raiison inverse d volumes occupés sous ces deux tensions.
Dans l'hypothèse adoptée, nous aurons :
p : P =- V mV ; d'où p =- ^
ït dans la capacité w'V, le petit piston est au milieu de sa (course, en a?,, le grand à la fin de la sienne, en y, et le volume
daus le petit cylindre est également rempli de vapeur à la
f tension ^, Puis la soupape B se fermant, il reste, à la tension f^
un volume -^ + îi'V de vapeur qui ne s'augmente d'aucune
injection nouvelle pendant que le petit piston achève sa course et que le grand fournit la première moitié de la sienne. A la fin de ce mouvement, la tension entre les deux pistons, si on la ^représente par F'', sera déterminée par la proportion :
nY V
d'où