‹ Traité élémentaire de la chaleur au point de vue de son emploi comme force motrice (volume 2)Chapitre 68 sur 106 · PERTE DB TENSION DANS LES CYLINDRES · texte numérisé non relu

PERTE DB TENSION DANS LES CYLINDRES

Nous sapposarons les deux bielles da piston et de la glissière

sez longues pour pouvoir admettre, sans erreur bien grare^

qu'elles sont toujours parallèles à la ligne des points morts

JdN, et nous admettrons que la vitesse de rotation de Tarbre

Bnoteur est uniforme*

■ Quand le piston moteur ya commencer une course, sa mani-

^lle occupe la position ON et k manivelle de la glissière, la

^position OR qui fait un angle droit arec ON.

Si les deux manivelles calées sur le même arbre 0, se mettent

> mouvement dans le sens indiqué par la flèche, et décrivent

angle quelconque a, elles passeront dans les positions OB

t 0^ ; le piston moteur aura décrit le chemin iVy et la glissière

;tira découvert la lumière d'admission de la quantité ^^'^^AB*

Quand Tarbre moteur aura fait un quart de tour, ses deux

uanivelles occuperont les positions OK et 01, le piston moteur

au milieu de sa course ou au moment de son maximum de

teste, et la lumière StPfi sera entièrement découverte.

Pendant le quart de tour suivant, la lumière se refermera

Entièrement et le piston achèvera sa course.

Représentons maintenant par :

V la vitesse que la vapeur doit prendre pour conserver la

même tension dans le cylindre ;

S la section de la lumière ;

S, la section du piston ;

I un temps infiniment petit qui suit l'instant oii les deux

manivelles occupent les positions OB et 0^ ;

Om la position de la manivelle du piston à la fin de ce temps

infiniment petit t.

Dans les poaitiions des manivelles indiquées, le volume de

apeur qui travene la lumière est égal à

ÂB sin a

-j- = sin a ;

volume est donc égal à

VS^stna.

D'autre part, dans le mouvement infiniment petit qui s'est

SI

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