PERTE DB TENSION DANS LES CYLINDRES
Nous sapposarons les deux bielles da piston et de la glissière
sez longues pour pouvoir admettre, sans erreur bien grare^
qu'elles sont toujours parallèles à la ligne des points morts
JdN, et nous admettrons que la vitesse de rotation de Tarbre
Bnoteur est uniforme*
■ Quand le piston moteur ya commencer une course, sa mani-
^lle occupe la position ON et k manivelle de la glissière, la
^position OR qui fait un angle droit arec ON.
Si les deux manivelles calées sur le même arbre 0, se mettent
> mouvement dans le sens indiqué par la flèche, et décrivent
angle quelconque a, elles passeront dans les positions OB
t 0^ ; le piston moteur aura décrit le chemin iVy et la glissière
;tira découvert la lumière d'admission de la quantité ^^'^^AB*
Quand Tarbre moteur aura fait un quart de tour, ses deux
uanivelles occuperont les positions OK et 01, le piston moteur
au milieu de sa course ou au moment de son maximum de
teste, et la lumière StPfi sera entièrement découverte.
Pendant le quart de tour suivant, la lumière se refermera
Entièrement et le piston achèvera sa course.
Représentons maintenant par :
V la vitesse que la vapeur doit prendre pour conserver la
même tension dans le cylindre ;
S la section de la lumière ;
S, la section du piston ;
I un temps infiniment petit qui suit l'instant oii les deux
manivelles occupent les positions OB et 0^ ;
Om la position de la manivelle du piston à la fin de ce temps
infiniment petit t.
Dans les poaitiions des manivelles indiquées, le volume de
apeur qui travene la lumière est égal à
ÂB sin a
-j- = sin a ;
volume est donc égal à
VS^stna.
D'autre part, dans le mouvement infiniment petit qui s'est
SI