î)6 - 0«'r,O932 = 3,23G4 mètres cubes
de vapeur ^ une atmosphère, il en résulte que la portion de H
vapeur qui est restée gazeuze à réchappement, était égale à
^A^oo = 0,939 du poids écoulé, ^
Nous pourrons donc admettre que la fraction restée gazeuse du poids de vapeur à 1 ^^^^-J qui correspond au volume engendré par le piston, est égale à
Ce poids de vapeur s'échappant à 1 **'"** aura un volume de
En ajoutant ce volume de vapeur aux 3""^2364 qui se seraient
écoulés, si le piston était resté dans sa position initiale, le
volume total de vapeur à 1 *^^"^- qui devra s'écouler pendant la
période principale d'échappement, sera égal à
3™%2364 + O^SSSô . r,
CONTREPRESSION DES PISTONS.
et la durée t de cet écoulement sera fournie par Téquation
0-% 0232 . SIS*" . t ^ 3"»»,23C4 + 0"»*,S35 . t ; d*où t = 0,29 seconde.
Ainsi le mouvement du piston, dans ces conditions, n^a augmenté la durée de révacuatiou principale que de 0",290-0''269-=^0",021.
Pendaut cette é?acuadoD, il a parcouru uu chemin de 0\290 . 1"*,40 = 0°»,406 ; tandis que dans l'hypothèse où Fou ne tient pas compte de la quantité dont son mouvement augmente le volume à Téchappement, nous avons trouvé que l'évacuation principale serait terminée après qu'il aurait parcouru Q'^^dll*
Le mouvement du piston, dans les conditions de vitesse et
de grandeur d'orifice d'échappement, que nous avons adoptées
, et qui le scint assez souvent dans les applications, n'a donc
qu'une influence peu sensible sur la durée de l'évacuation
principale et, pour mettre eu évideuce le peu d'augmentation
I du travail de contrepression qui en résulte, nous avoua tracé
[sur la même figure (45) le diagramme de ce nouveau travail de
contrepression. Il a été construit sur les mêmes bases que le
précédent et il est représenté dans la figure par musi^OBAm.
Dans presque toutes les machines, et spécialement dans celles où le mouvement du pistou se transforme en mouvement de rotation continu sur l'arbre du volant, le chemin parcouru par ce piston pendant la durée de la période principale d'échappenient, dans les conditions que nous venons de poser, est plus petit que celui qu'il eût parcouru dans le même temps, s'il avait pris aa vitesse moyenne dès le début de la course ; il en résulte évidemment que son mouvement a moins dlnflueuce encore que nous ne Ta vous supposé, et que le travail réel de contrepression est un peu plus faible que celui qui est représenté par le diagramme muxOBA m, et plus grand que celui que représente le diagramme mpnOBAm.
La raison principale de raccroissement de durée de la périorle principale d'échappement, dans la plupart des machines, est la nature même de la disposition mécanique qui
découvre roriôce d^échappement ; cet orifice ne se découTre que graduellement, à mesure que le piston moteur sVvance et il en résulte une augmentation souvent considérable de la durée des périodes d^édiappement qui produisent un abaissement UtHerminé dans la tension de la vapeur enfermée dans le cylindre. Ce fâcheux effet se manifeste surtout au début de cet échappement, lorsque la lumière est peu ouverte et la tension de la vapeur encore considérable ; c^est là le vice principal de ces modes de distribution de la vapeur; ils augmentent le travail inutilement consommé par la contrepression du piston, et les dispositions qui permettent d'ouvrir entièrement Torifice d'échappement dès le commencement de la décharge, leur sont hiin supérieures au point de vue de Feffet utile des machines*
Quand la vitesse d'un piston est très grande, même avec Toritice d'échappement tout ouvert dès le commencement de la course» le travail de contrepression peut devenir considérable.
Supposons, par exemple, que Ton veuille déterminer la durée de la course totale du piston, dans la machine sans condensation dont il vient d'être question, pour que la contrepression de ce pistou ne se soit abaissée à l*^"^',! que lorsqu^il a achevé sa course, et admettons qu'il n'y a point d'espace nuisible*
Le mètre cube de vapeur à 5"^'™* que contient le cylindre, au commencement de la coursCi doit s'écouler tout entier sous la tension de 1»!*» >, à Texception de la petite fraction qui se condense devant l'oriâce d'échappement et s'échappe avec la vapeur à Fétat gazeux*
Comme toute la vapeur doit passer de la tension ô*'*»-, à la tension 1*^^"- à Téchappement, la partie qui restera à l'état gazeux dans cette détente adiabatique, sera, d'après notre premier tableau, de 0,9001 de la quantité totale de vapeur.
Le mètre cube de vapeur à 5*^"^- pesant 2^^i-,75 d'après h table, bipartie de ce poids qui se retrouvera à l'état gazeux dans le plan de Toriâce d échappement, sera de
n volume de
CONTREPRESSION DES PISTONS.
Ce Tolume de vapeur qoi s'échappe sous toutes les tensions initiales successives, comprises entre 5*^™- et î»*™,!^ comme dans les deux études précédentes, peut être supposé posséder une vitesse moyenue de ôlB"" égale à la vitesse moyenne que nous ont fournie les calculs ci-dessus ; dVutant plus qu'il ne s^agit ici que d'approximations.
La durée de réchappement principal qui, dans Thypothèse que nous adoptons, doit être égale à la durée de la course totale du piston^ sera alors donnée par l'équation
0'«',0232 . 518™ . t = 4■°^124 ; d'où t = 0,343 seconde.
La vitesse moyenne v du piston» dans ces nouvelles conditions, serait fournie par la proportion
0'',343 : l'«,T21 -= 1" : t? ; d'où v = 5«,0L
Ainsi, dans le cas où le piston de la macliioe que nous avons adoptée» se mouvrait avec une vitesse moyenne de 5*"»01 par seconde, la tension initiale de la vapeur qui était de 5*^°^-, ne se serait abaissée jusqu'à 1*^^- j, qu'à la fin de la course.
Nous avons encore tracé sur la même figure (45) le diagramme approximatif du travail de contrepression du piston, dans ces conditions de marche ; il est représenté par le quadrilatère avec un côte courbe, wiîORAtw.
Pour tracer la courbe des tensions m 1 0, en chacun des points delà course du piston, nous avons supposé que AB représentait à la fois la course du piston et la durée, 0",342, de cette course ; puis nous avons admis, par approximation, que les temps nécessaires pour passer d'une tension à la suivante, pouvaient être représentés par les temps nécessaires pour passer de la même tension à la même tension dans Fhypothèse où le piston ne se mouvrait pas, en multipliant chacun de ces temps consip;nés dans notre premier tableau, par le rapport du volume de vapeur à évacuer dans notre dernière hypothèse, au volume de vapeur à évacuer dans la première ;
401» 124 c^estàdirepar '3i-.^3296 - 0-',0932 = ^^^^^^ [ Ainsi, par exemple; pour trouver la position du piston quand la tension de la vapeur s'est ahaissée de 6»^™ à 3^^"" ,
nous troîivons dans le tableau que le temps nécessaire pour cet abaissement, est de
O",048 + 0",054 = 0*',102, DaQS la nouvelle condition de marche, cette durée sera de
Comme la durée totale de la course AB du piston, est de 0'V343, et que nous supposons la vitesse de ce pistou uniforiae, il aura parcouru, à Tinstant où la tension se sera abaissée jusqu'à 3"^"i', un chemin de
AB