‹ Traité élémentaire de la chaleur au point de vue de son emploi comme force motrice (volume 2)Chapitre 85 sur 106 · D-|- 2. BC) =^(OD + BC · texte numérisé non relu

D-|- 2. BC) =^(OD + BC

Mais OU = b. sin 17% 15' -= 0,29534 . 5,

et BC = icos 12%45' — ô. cos 47^, 15 = A tO, 97534 -0.07880)^

La valeur du travail moteur pourra alors se présenter seul la forme

et comme Q 2 tt r = 3 — 4 i = 4 F è, la différence des travaux

RÉGULARISATION DE LA VITESSS HES MAClli:<K:!(. 07&

motcar et résistant, pour la période indiquée, sera égale à Q 2 TT r (0,098S4 - 0,09583) == 0,003 • Q. 2 ir n

D^ôu le principe suivant :

Dans Uf machines à tapeur à doublé êfit, sans iéti%U, à moir* Timent de rotation continu et à trois cylindres doui les pistotis agissent sur trois matUteUes dont les projections sur un plan fffrpendicuiaire à Varlre moteur, f oui $%ir^ elles des angles ((#120**, le travail que les organes de Vappareil doitent, sueeêssivement, emmagasiner puis restituer, lorsque le travail de la résistance esi constant et les efforts transmis aux maniuUes, /gaiement constants, esi égal à 0,003 du travail effectif transmis à V arbre moteurp pendant chaque révolution.

Comme on le voit, plus on multiplie les manivoUca^ pUif* lo travail moteur devient régulier et moins le volant devient nécessaire, mais il faut, pour obtenir ce résultat, quo lo nomlne des manivelles à projections équidistantcs 9ur le |ilan perpen- <liculaireà l'arbre moteur, soit tel qu\*llea traversent «uticeisivement la ligne des points morts et qu'il n'y en ait jamai» deui ou nn plus grand nombre, qui la traversent Himultiinément. Tous les nombres premiers satisfont à cette condition.

Observations sur cette méthode de calcul des quantités de travail qui doivent être emmagasinées et restituées par îinerlit ûet organes des machines motrices.

La méthode que nous venons d'appliquer au calcul de cet quantités de travail dans les macbioes sans détente, pré«eni# plusieurs causes d'erreur.

P L*cffort réel transmis par la bielle au maonet^>n île lii manivelle, n^est jamais constant dans Tapplication ; il varie pendant toute la période d*admission, par suite des fariatioof d^ouverture de Torifice d^eotrée de U vapeur, dei ririatîoiit de la contrepreasioû et âtttii p^rce que l*adini«iicMi ne ae eon* tinae jamais jusqu'à b £o de U cotirse da pisloo; il y s Ira* jours, rers k fin de celte coome, Jads les «wfciimi dites teiie détente, nue période très courte de déteste, peftdMt bMloetl*

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