‹ Traité élémentaire de la chaleur au point de vue de son emploi comme force motrice (volume 2)Chapitre 91 sur 106 · AU . UB · texte numérisé non relu

AU . UB

Pour chacun des points de la course du piston moteur, Afl représente, en mètre^ le chemin qu'il a déjà parcouru etCBir chemin qu*il lui reste à parcourir.

On voit» dVprès cette équation, que le poids Q yarie avec la position du piston moteur, et qu'il est d^autant plus grand que le produit AG , CB est plus petit, ou que ce pistou est plus rapproché des extrémités de sa course. Il en résulte que, dans révaluatioa des masses en mouvement rapportées à la maîtresse tige, qui doivent posséder en magasin tout l'excédant du ini?ail moteur sur le travail résistant en chacun des points de la course du piston, la masse fictive qu^il faut substituer à la masse réelle du volant, doit être déterminée pour chacun de ces points de i course.

Cette opération, pour une dizaine de points de la course, i suflBsent toujours à Tévaluation de la durée approximatiTe cette course , n'est pas bien longue , parce que le faci

est constant et que la râleur des deux parties AC et i

de la course, de part et d'autre des points considérés, se trouve déterminée par Tassignation de la position de ces points.

Supposons, par exemple, que la jante du volant dans la machina représentée par la figure 62, pèse SOÛO"^'- et cherchons le poids de la masse fictive rapportée à la maîtresse tige, qui équivaudrait à ce volant, lorsque le piston moteur a parc

les = de sa course*

On a, diaprés le dessin :

an ^ 5'",20 et «» =^ 27,04 ;

y -^3"-,25 et p* = 10,5625;

R rayon moyen du volant = S^^IO environ, et R* == 9,61^

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