‹ Traité élémentaire de législation industrielle [microform]. Les lois ouvrièresChapitre 147 sur 466 · VII. — ÉTATS Scandinaves · texte numérisé non relu

VII. — ÉTATS Scandinaves

481. — Suède et Norvège. -- Ainsi que nous l'avons fail observer supra (no 134). le régime des cor|X)rations obligatoire >, procédant liisloricpuMuent des gliitdcs Scandinaves, s est ix^rpélué dans Ja péninsule Scandinave jusque vers le milieu du xix- siècle (1846). Comme en Aulriclie. dans la période comprise entre 18r)9 et 1883 (V. infra), les corporations patronales suédoises ou noi végi^nnes ont survécu comme associations libres ; mais tandis que dans 1 Kmpiru austro-bon.i«rois les industries de métier étaient, au bout de quelques années, replacées légalement sous le régime de l'obligation, avec (prééminence patronale. De mouvement syndical affeclail au contraire en Suède et en Norvège un caractère nettement diJino craliqiie. Les Unions ouvrières devaient prendre l)ienl(M une part active au mouvement social, et déterminer un courant intense dans le sens des lois protectrices du travail (3).

(1) Maze-Soncicr, Socialisine en Espagne (lieu, polit, et parlem , t. XVJI, p. •■<:^«i; Alltel Marvaiid. La qwation sociale en Espajne. 1910.

(2) Sur le mouvcmenl .syndical daii.s les Républiques espagnoles d'Amérique (Argeuliue, Mexique, Uraguay, elc), cous, noiammeni: Palacios, El mievo Dereclio, Buenos- Ayres, 1<.)20; bopez, Sociedades ij simlicalos, Mexico, 11)18; Salgado, El dcrecho de Iliich/u, Montevideo, 1920.

(3) Lindiey, Le mouvement oUorier en Suède (Humanité nouvelle, numéro de janv. 1900). — A la fin de 1908, l'elfcclif des ouvriers syndiffués était de 250.000 environ, dont 160.000 adhérents à la Laiulsorgani.^ationen (C G. L. suédoise , soit 50 0/0 de l'effeclif. — (Happ. du Min. de France à Stockliolu) sur les organi.'nitiom (Uurières ou patronales et la (/rive qénénde dUioùt-.sept. 19()V, Bull. Ojf. Iran.. 1909.10')S . lui Xorvè^'c. la Fédéraliou nalioual-e ouvrière groupait e iviron 60 000 membres ea 1913.

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