UB LE G0BP6 VIVANT
c'est Urajonrs pour obtenir un effet local , pour combattre une affectkm morbide qui a son siège sur ces parties de féconomie animale.
Du goût et de Podaral. Deux des surfaces dont nous Tenons de parler présentent des considérations particu* lières. L^intérieur des narines et de la bouche renferme des appareils destinés k nous faire pressentir quelle espèce d'acticm les diverses productions de la nature sont capables de porter sur les tissus de nos organes* Là , Texercice de la force agissante des médicaments donne lieu k une sensa* tion qui se transmet aussit&t au cerveau > et qui devient une perception. L'impression que ces agents font sur ces deux points du corps est transmise au principe sensitif , qui la raisonne , qui en apprécie les nuances » qui en calcule rimportanoe. L'dFet que produisent sur les autres surfaces les composés pharmaceutiques ne cause rien de comparable à ce qui nous occupe en ce moment.
Aussi se sert-on sans cesse des sens du goût et de Todo^ rat en matière médicale ; on soumet toutes les substances naturelles à leur examen ; ils exercent sur chacune d'elles une sorte d*enqnète » qui conduit k décider si elles possèdent une force active sans laquelle elles ne peuvent être médicinales; qui de plus permet de dévoQer souvent quel est le caractère de cette activité , et quelle est Tétendue de sa puissance. Ces deux sens sont , en pharmacologie, deux guides excellents que Ton consulte sans cesse « et qui fournissent des lumières qu'on ne doit pas négliger , lorsqu'il s'agit de déterminer la valeur des productions avec lesqnelleson compose les agents pharmaceutiques. Des savants distingués se sont occupés dé cet objet. Linné, Lorry,
64 DE l'action i»bs médigahents
Hatter, Fourcroy, ne TùtA pas jugé indigne de leurs recherches. M. Vtrey a aussi traité cette matière dans le Journal de Pharmacie,
Nous ajoiiCerons une r^exion à Tégard de la surface ol&etiirip. Il est une foule de matières odorantes qui agissent sor die, par les émanations qui s'échappent de leur substance ; il suffit de les approcher du nez pour qu'aussitôt l'appareil sensitif soit frappé par les principes volatils» légers, qui en àmanent* Mais il ebt beaucoup de productions médicamenteuses «pii ne jouissent pas de cette fisiculté. CellesHci, composées de matériaux plus fixes, plus lourds , ne répandent pas autour d'elles des corpuscules odoriférants, elles ne contiennent point de principes qui puissent se porter d'eux-^nêmes sur les ner& olfactifs. Il ne faut pas pour cela croire que ces substances qui sont inodores restent inertes sur nos tissus vivants, qu'elles n'aient point de prise sur eux, ou qu'elles ne puissent être médicinales. Appliquez sur la membrane muqueuse de l'intérieur du nez ces mêmes substances pulvérisées, et vous reconnattrez qu'elles possèdent une activité souvent très^ande; elles demandent seulement un contact matériel et immédiat avec une surface sensible , pour la mettre enjeu.
Comment Içs médicaments agissent sur le corps vivant.
Au moment de leur administration, les médicaments peuvent donner lieu à des effets qui ne dépendent pas de l'exercice de leur force médicinale: citons d'abord ceux qu'ils produisent par leur température. Les liqueurs gla-
SUR LE CORPS riVANT. 65
cées, les matières flroides font sur les surfaces qui les reçoivent une impression tirès-remarquable dont on tire en thérapeutique un grand parti, pour empêcher lé développement d*un trayail de phlogoseou pour le décomposer, Fétemdre, quand il existe. On sait que les glaces faites avec les sucs de fruits acidulés, le citron, Torange, la groseille,etc«, ontservikarréter desvomissements rebelles. On connaît les bonis effets deTeauà laglace, dans les irritations de Testomac. Combien de gastralgies ont été guéries par remploi prolongé de plusieurs verres d'eau froide pris à jeun le matin; combien de diarrhées, de douleurs intestinales ont cédé 2i des lavements d'eau de son ou de solution d*amidonfroide ! Je réussisfréquemment à soulager l'ardeur dévorante que les cancers d'estomac font ressentir dans Tépigastre, en couvrant cette région d'un cataplasme trèsfroid que Ton renouvelle quand il s'est échauffé.
Les boissons aqueuses qui ont une température douce relâchent les fibres de l'estomaô , rendent les digestions pins lentes. Le contact de l'eau tiède semblé pénible pour cet organe; elle cause du malaise , du dégoût, elle excite même le vomissement. Enfin les médicaments que l'on prend très -chauds portent dans les voies alimentaires une somme de calorique libre qui d'abord stimule l'estomac , exalte sa vitalité : puis , par une irrvidiation soudaine, la même excitation se propage à tous les appareils organiques, et souvent à la peau , où s'établit une abondante diapherèse.
Lorsque les principes médicinaux sont dissous dans une grande quantité d'eau, on doit compter poiu* quelque chose la présenee du véhicule. Il s'insinue dans les canaux
66 SE l'action des médicaments
circulatoires, il aborde dam tous les appareils sécréteurs et exhalants » il pread une grande part aux effets dia|^orétiques, diurétiques» délayants, que beauconpde médicaments produisent.
Mais ces qualités ne peuTont être considérées, dans les agents pharmacologiques, que comme des influences accessoires et très-secondaires; bientôt la force {propre à ces agents se produit , se met en exercice : alors elle couvre » par les phénomènes physiologiques importants et durables qu'elle suscite dans le système animal» tous les efiets passagers qui dérivent de la température ou de la forme pharmaceutique des médicaments. Or c'est de cette force que le médecin doit surtout s'occuper. Cherchonsles voies par où elle parvient à se faire sentir à toutes les parties > à soumettre l'économie animale tout entière à son pouvoir. L'observation clinique et les expérienc;^ phy^qlogiques prouvent que les médicaments agissent sur le corps vivant: i"* par une impression directe sur Iqs oxganes qui les reçoivent; 2"* par les molécules que l'absorption entraîne dans la masse sanguine; S'^parle jeudes.sympalkhies;4'' par contiguité d'organes; 5"" par révulsion.
Il y a dans C action des médicaments une impr^sion directe
sur les organes.
C'est la manière la plus simple de popcevoir l'action 4es médicaments. Ces derniers et une surface vivante «ont mis en contact immédiat; ce rapprochement nepeutavpir lieu sans <|ue l'agent médicinal ne provoque un changement dans l'état physique» dans la condition, vitale^ de la
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snrface qui le reçoit Cet agent opère, sur les fibres des organes, une impression : des rariations, des modifications sarriennent dans la disposition actuelle de ces denuers, ib sont le résultat de cette impression. Cest arec cette évidence qu'agissent les toniques, le quinquina, le quassia, etc., lorsqu'on s*en sert pour combattre une faiblesse des organes digestift. Ces substances arrivent dans la cavité de Testomac; leurs principes déterminent un resserrement fibrillaire des tuniques de ce viscère. Devenu par là plus robuste , Testomac exécute avec plus de liberté et de facilité Timportante fonction qui lui est confiée. Il est mm &cile de se représenter Texercice de la vertu médicinale des collyres que Ton applique sur la surface oculaire, des injections que Ton fait dans les gros intestins , dans le conduit auditif, dans le canal de Turèthre , etc.
Hais les médicaments ne bornent pas leur influence anx endroits mêmes qui les reçoivent; leur pouvoir se manifeste aussi sur des appareils organiques éloignés du lien de leur application. Voyons par quelles voies ces agents parviennent à atteinâre toutes les parties du système ammaL
De f absorption des nu>lécutes médicamenteuses.
L'absdrption des j^rineipes qui forment la substance des médieamenlB , leur importation dans le sang, leur diffusion dàiis toutes les parties du corps avec ce liquide, leur impression immédiate sur tous les tissus organisés, sont autant de points de la doctrine pharmacologique sur lesquels il ne doit rester aucun doute aujourd'hui. Est-il besoin de prou-
68 D£ l'action dfs médicaments
Ter que les médicaments pénètrent dans le sang ? la plupart des phénomènes queFon aperçoit après leur administration décèlent la présence de leurs molécules dans ce liquide : les principales variations qui se remarquent alors dans les mouvements des organes, et par suite ^ans l'exercice de toutes les fonctions » sont le produit de l'impression que font ces molécules sur tous les tissus vivants. A mesure qu'elles sont importées par l'absorption dans le sang, les effets physiologiques des médicaments augmentent , prennent de l'intensité : ils diminuent et cessent peu à peu, dès que ces mêmes molécules commencent à s'écouler, à s'échapper du corps par les issues sécrétoires ou exhalantes. Alors elles se retrouvent dans les humeurs excrétées , où elles se font reconnaître par les propriétés physiques et par les qualités spéciales qui distinguent les substances auxquelles elles appartenaient. Tous les jours nous voyons l'urine prendre la couleur de la rhubarbe, du safran^ etc. : elle contient du nitrate de potasse quand on fait usage de cette substance. On découvre dans la transpiration cutanée l'huile volatile du citron et les principes des autres matières que l'on a ingérées. L'exhalation pulmonaire contracte l'odeur de l'ail, de rognon» de l'alcool, de l'éther, du camphre, etc. La partie colorante rouge delà garance passe dans toutes les excrétions, et s'unit surtout à la partie calcaire des osv On distingue dans le lait l'amertume de l'absinthe, l'âcreté des crucifères , la fétidité des aulx, lorsque les animaux qui le fournissent ont brouté ces plantes. On sait qu'une grande partie des principes pm'gatifs du séné se dépose dans les seins trois ou quatre heures après qu'une nourrice a pris la poudre ou l'infiisioa
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de cette feuille , et que son lait a une vertu narcotique quand elle prend de Topium. Une injection de vinaigre dans Tutérus a donné lieu peu après à un goût acide à la bouche avec agacement des dents; il y avait en même temps des éternuements et de la toux : les molécules de Tacide acéteux portaient simultanément leur impression sur Torgane du goût, sur l'organe olfactif et sur le tissu pulmonaire 9 etc.
Les matières végétales qui produisent les phénomènes que nous venons seulement d'indiquer et que nous curions pu détailler plus longuement » existaient dans le sang et circulaient avec lui. C'est avec ce liquide qu'elles sont arrivées dans les organes sécréteurs et exhalants ; c'est du milieu de cette chair coulante , où elles se trouvaient simplement interposées , qu'elles sont sorties pour se mêler à la matière des excrétions. Supposerait-on des communioatiens directes par où les molécules médicamenteuses se porteraient des voies digestives à la vessie et aux mamelles? Cette observation ne regarderait que l'urine etle lait. Mais pour arriver & la surface cutanée , pulmonaire , et dans les autres issues excrétoires , ces molécules ont dû traverser les vaisseaux sanguins. D'ailleurs les principes des substances médicinales ne se remarquent-ib pas également dans les excrétions » lorsqu'on applique ces substances sur les autres surfaces? Sept minutes après avoir bjecté une solution de prussiate de potasse dans les cellules bronchiques , on a démontré la présence de cette matière saline dans l'urine.
La substance des médicaments pénètre donc dans la masse sanguine, et il faut attribuer la plupart dos phéno*
70 DE l'action DBS MÉDICAMENTS
mènes qu'ils suscitent dans l'économie animale à l'impression de leurs molécules sur les tissus organiques. Cependant des physiologistes ont refusé de croire à l'existence des particules médicamenteuses dans le tprrent circulatoire, parce qu'on ne pouvait pas les y découvrir. A Lyon, on dopna à des chevaux jusqu'à vtngt Uvres d'écorce de chêne : dans lés urines rendues par ces animaux , il y avait une assez forte proportion de tannin, mais on neput trouver ce principe dans le sang. Darwin rapporte qu'un de ses amis avala deux gros de nitre dissous dans du punch, et mangea une vingtaine d'asperges cuites: il rendit peu après une urine colorée , qui exhalait une odeur très-fétide; on lui tira du bras quatre onces de sang, dans lequel on ne reconnut pas cette odeur. La sérosité qui s'en sépM*a ne c<Mitenait pas de nitrate.de potasse , mais cette substance saline e;ustait dans l'urine. On tenta d'autres expérienceis avec le prussiate dépotasse. Le sulfate de fer colorait d'un bleu vif les urines de ceux qui en prenaient, le sérum du sang restait insensible à l'action de ce réactif.
Ces expériences physiologiques sont loin de résoudre la question qui nous occupe. S'il est ordinairement difficile de démontrer l'existence des molécules médicamenteuaes dans le sang, c'est que, disséminées dans toute la masse de ce liquide, elles ne se trouvent nulle part en assez grande quantité pour être distinguées par nos sens , ou dévoilées par les $igents chimiques. Car, si l'on fait prendre à un animal une forte dose d'une substance médicinale , si les circonstances sont favorables à l'absorption de «es principes, et que cette substance jouisse de propriétés saillantes et faciles à saisir, on découvre sans peine ^s
Sim LE CORPS YITAIIT. 7I
moléeofes dans le 8aiig. M« Magendie fit avaler h an chien trots onces dfalcool étendu d'ean; an bont d*un qnart d'henre tont le sang de Tanimal était imprégné de cette Uqueiir. La présence dn camphre et de Tarome de pfaisienrs plantes odi^rantes a été également reconnue dans le fluide Mgnm par ce physiologiste ( Précis élément de PhysuH hgie). MM. Tiédeoiann et Gm^n» professeurs à Heijelberg , ont aussi trouvé le sang des remes mésentériques et ds ta veine splénique, et surtout celui de la veme-porte, chargé de Todeur du camphre , du musc , etc. , dans les animaiiBL auxciuds ils avaient fait avaler ces substances. (Betherékes sur la route que prennent div. subsU pour pmser ée Testomac et du canal intest, dans le sang, etc. , Paris, 1691.)
Les expériences que M. le docteur Meyer , professeur d'anatomie et de physiologie, vient de publier» seront ici d'an ceitain intérêt. 11 injecta du prussiate de potasse dans les poumons par une ouvertuiy pratiquée I la trachée-artère; peu après il retrouva ce sel dans le sang de ranimai: le sulbte ou Thydrochlorate de fer, mêlé avec ce fiquide, occasionait un précipité vert ou bleu. B poursuivit ce prussiate de potasse dans tous les tissus', jtuqoe dans la profondeur des organes; quelques heures après son injection dans Tes voies pufanonaires , Q était répandu sur tous les points du système animal. L'hydrochlorate de fer signala sa présence dans un grand nombre de parties solides : le tissu cellulaire dé tout le corps , les membranes fibreuses , aponévrotiqucs , ligamenteuses, les membranes séreuses, notanunentrarachnoîde, la plè- ^nre, le péritoine, la membrane muqueuse du canal intes-
73 DE l'action des MÉDICAMENTS
tinal» prirent une couleur verte ou bleue , lorsqu'on les arrosa d'une sçluUon de ce réactif; les poumons, les reins, soumis au même agent, se colorèrent aussitôt en bleu. {Journ. complém^ du Diction, de^Sc* %ned,, tome xi, p. 22). , Remarquons ici que si les urines se prêtent si facilement à la démonstration des molécules médicamenteuses, c'est que l'organe qui les foiunit est la voie par où la nature a coutume d'expulser la plus grande partie des matières que l'absorption entraine dans le sang, lorsqu'elles ne sont pas susceptibles d'être assimilées. Répandues dans la système animal , les molécules de ces matières étaient partout rares, partout difficiles à sabir. En les poussant par les reins, la nature opère leur rapprochement; elle les concentre , et il devient aisé de signaler leur présence dans l'humeur excrétée qui les recèle.
Au reste, quand on veut découvrir les molécules médicamenteuses dans le sang lui-même, il faut tirer la portion de ce fluide que l'on veut soumettre à l'expérience, dans le point du système circulatoire où il doit se trouver le plus de ces molécules. Prises sur les membranes muqueuses ou sur la peau, celles-ci. sont mêlées au sang veineux,, avec lequel elles arrivent au cœur, pour de là être portées dans les poumons; or, sur la. vaste surface des ceU^^ bronchiques, il s'en échappe déjà une quantité notable^ que l'air enlève et reporte hors du corps* ïiOs expériences du professeur Qrfila ( Toxicologie générale) prouvent que les principes des substances qui traversent les voies intestinales des animaux existent dans l'air que l'expiration ramène de leurs poumons. La li^atnre de l'œsophage a démontré qu'elles ne provenaient pas dfi
SVE LE COBM YIVAUT. ji
f esUnnac. Le sang qui revient des poumons au cœur est donc dépouillé, à son passage dans les organes respiratoires, d'unepandeparde des molécules qu'il avait reçues de TabsorptiiMi. Cellesqni lui restent passent avec lefluide sanguin dans les artères; eUes se répandent dans toutes les parties du corps; mab àhn elles gagnent les sur£atces eihalantest dks arrivent dans les organes sécréteurs, par où une nouvelle portion de ces molécules s*écoule encore. Ces appareils sécréteurs et exhalants sont en effet comme placés autour derorganisme animal, pour opérer le départ , pour décider Tes^pulsion de tous les principes qui ne peunaal s'assimiler ni aux humeurs ni aux solides. Ainsi , dans êtm cours à travers les oiganes du corps, le sang prouve une d^mration continuelle; et lorsqu'il arrive aux veines, il n*a plus qu'qn faible reste de tous les prin- ^les quefabsoiption lui avait fournis. Cependant c'est ce sang purifié que Van examine le pins souvent ; c'est sur le sang veineux des monbres qu'ont été&ites les recherches d'après lesquelles on a prononcé que les molécules de la fobstanoe des médicaments ne pénétraient pas dans le Uareai circulatoire.
Ces ranarqnes physiologiqueB prouvent suffisamment que les effets généraux auxquels l'emploi d'un médicament donne lieu, sont souvent le produit de Timpression que font ses molécules surks wganes vivants» pendant qu'elles cjrcolent avec Vd sang. Ces effets olfrent comme régression sensible, extérieure, de l'opération occulte que les molécules de ce médicament font éprouver à toutes les parties du système animaL Maintenant considérons dans l'absorption des substances médicamenteuses , i* ces sub-
^4 I>E l'action OfiS MÉI^ICAMENTS
Stances eUes^mêmefr; s"" les surfiaices sur le^aeU^ on les applique.
Tontes les matîè»es natm^eUes qtaâ sent zÉédkmales ne se prêtent pas ^alemeiit à l'acte de l'alrserplion. Tentes ne sont pasprises avec la ntésnefecilité par les suçoirs^i exécutent cette fonction. Les^xpél^ieiices de MM. Tièdemann et Gntélin prouvent que les seb-métdSqœs» le fer, le meronre^ ^ sont ejqmbés en grande pâitie avec les matières li&cales^ tandis ^pie l^'Odetff de tassa fœtida, du èamphre, du musc , etc. , n'est plus isensâyle à la 4n .-dès intestins grâes et dans leis gros Inlesibis » parce <fae ces substances ont été frises par lea absoi4)ants sw la f/MoAëte partie du canal alimentaire. Les c^tdràtances tpÉà Ton HAminiatre en dissolutioû dans un liqoMe , ceBes qui ^ préaentetit aux botidhes iiriialafiles «niés h da sérosiité qn'esdialent les -surfaces sui* lesquelles e'ti les ^appliqué , s'absoii)eixt très-tôte et avec une facilité qM nous ne devins p«s mécoimaltre. L^ cot*ps médicam^iieux quePôn doane dans «m état ^sec ew pulvérulent» ceu^ surtout dont les prÀBcipes ne peuvent se dîsso»^ dans lès liquides qui humectent les surfaces muqueuses él èùtàiiées > entrent avec peine» avise iCÊÊ&sttf ésta^ tel» (ïonâiîfits 'qui doivent les traBBlnetk;re dans le tor^èM èirculatoirè. L'absorption dea médicaments dont «vous parlons ici etst^dinairement impar&ite : ik tittvcffsenk i^ caînal mtèstkiël , sans djsjiaraltre entièrement t on lès relfct>^e eiËCété dàiMs les gros intestins. Toutefoià ime p^dpetiien plixé o^ iôloins grande des molécules de ces argents pdtiètl^ tëujèûh^ tfaàs le sang: on les y découvre oonime eeltes des autres substances» On peut même dem^oider si ceis molécules qui