VA LE COAF8 VIVANT
resteDt étrangères aux liquides animaux» qui s*y mainûeniienilibreadDtoutecombinaison, n'ont pas plus d'action sur les filles Tivanles lorsqu'elles les alK>rdent,si elks ne font pas sur les tissus organiques une impression plus me et plus profonde lorsqu'elles les pénètrent ayec le sang. On sait de plus qu'une qualité acre, acerbe , mordicante, de ces molécules ne peut être un obstacle k leur admission» à leur introduction dans ksyoies de l'absorption, puisque ks composés corrosifs, les poisons brûlants même, y pénètrent, comme on le remarque dans les empoisonnoments.
Voyons maintenant ks suvfiices qui'reçoirent les matièras médicinales : leur opération absorbante présMile pour son esercice plusieurs omsidérations : i^ D finit qu'il s'établisse un contact intimoentre le médioflotnent et la partie da corps sur iMpottile on le'povte; il iaut qu'il y ait une sotie d'imbibition èe la substance médicamenteuse dans le tissu organique de cette partie, pour que l'absorption ait de l'actinté : tant que l'appUcataon de cette substance n'.est f^z âunédiate, elle reste en quelque manière étrangère an sys^ tèaie animal, l'kdialatson est m^ on languissante, a* Les sQçms absorbants ne montrent paslamème avidité sur toutes ks surfiices : il en^est oii fls travaillent arec unepromp^ titnde, une ipvacité, une puissance remarquables, comme dsBs les œllnles aériennes des poumons, surkmembrasé nunpieuBe gastroHUntestinale. Smvk sur d'autres sorftces, bpean, par exempk, i'absoiptionieftesouvent de f inortki Le praticien doit donc conssdérer k condition anetpén-^ qae, la valeur pbysiologiqne de l'endroit ducorps sor lequel 3 va appiicpier un médicament. S* ho» surfaces pw^pres à
^6 DE l'action D£6 HÉDIGAMBNTS
TappUcation des agents pharmaceutiques peuvent être dans une disposition morbide: celle-ci modifiera nécessairement Texercice de leur faculté absorbante. Peut-on attendre un égal produit de l'absorption d'une surfiice qui serait dans up état de ramollissement, ^ui aurait perdu de sa vitalité» et dé celle qui au contraire se trouverait' plus chaude, plus vivante, irritée ? 4* U peut arriver que le contact du médicament soit pénible pour l'organe qui le reçoit, et que ce contact provoque des mouvements , des secousses qui détacheront la substance médicamienteuse , qui décideront même son expulsion. Aussitôt après l'ingestion d*un médicament, survient-il un vomissement qui ramène cet agent hors de la cavité gastrique, il ne peut y avoir eu pénétration de ses molécules dans le système animaL Quand l'arrivée d'une substance médicinale dans les intestins excite les contractions musculaires de ces organes, cette substance les traverse avec une vitesse inaccoutumée, elle fait dans leur intérieur un trop court séjour, l'absorption en recueille à peine quelques particules. 5"* Une disposition générale de l'économie animale peut aussi nuire à l'exercice de l'absorption des matières pharmacologiques. M. le docteur Magendie a démontré que la pléthore ralentit cette fonction. Il a expérimenté en même temps qu'une effusion de sang, qu'une déplétion des vaisseaux sanguins lui restituait aussitôt toute son énergie: fait important pour le thérapeutiste, puisqu'il lui apprend que l'on doit peut compter sur les effets phy^ siologiques qui dépendent de l'absorption d'un médica-r ment , lorsqu'on l'administre à un malade qui a le pouls fort et plein , chez lequel le sang se 'poi*te avec force yem