RESPIRATOIRE
CEREBRAL.
uns JIÏIIJICAMENTS livcs injeclùe.s.
Vertige-s. ;
Sommeil Iroublç par desi.i'èvusseries , ou insomnie.
Si l’encéphale ou la inpcile épinière^ ^evierinehl plus malades, la fièvre prend le caractère adynamiquê où'ataxique.
Chairs fermes.
Sentiments de lassitudes spontanées, de douleurs , de pesanteur et d’engourdissement dans les membres.
Urine rare, foncée, de couleur rouge.
Transpiration augmentée.
Peau hali tueuse', douce au toucher.
Ces symptômes nous montrent j^ue la fièvre inflammatoire est produite par la lésion simultanée des principaux appareils organiques ; mais on reconnaît facilement que la lésion la plus prononcée existe dans l’appareil circulatoire; que le péricarde, le cœur, sont tourmentés par un état d’irrilalion ; que colle condition morbide s’étend aux gros vaisseaux , et même plus ou moins à l’ensemble des canaux artériels. En suivant le cours des fièvres que l’on doit rapporter à cet ordre , on reconnaît que l’appareil cérébral çsl sans cesse menacé; quand il se prend davantage, quand sa lésion devient plus forte, la maladie change de caractère. Nous ne pouvons prouver par l’ouverture des cadavres toutes les lésions que les; symptômes nous décèlent dans la fièvre inflammatoire. On ne meurt de celle maladie que quand elle se complique avec d’autres affections, avec une inflammation du cerveau ou des poumons. Alors il n’est pas difficile de voir sur le cœur et
en
fsi . •< (4 C.<
1MDSCUI.AIRE.
DUNAIIUÎ. .
, CDTANÉ. . .
APPAREILS
TONIQDKS.
sur ses dépendances des signes de l’état morbide où étaient ces parties pendant la vie ; bien que la mort en ait effacé quelques uns , et qu’elle rende les autres moins sensibles.
En se demandant quels secours la fièvre inflammatoire réclame du thérapeutiste , on reconnaîtra tout d’abord que les médicaments toniques devront être proscrits.
Fièvre gaslritfue ou bilieuse.
r Langue rouge aux bords et à sa pointe , jaune-verdâtre an milieu.
[Langue serrée, contractée, pointue.
1 Sécheresse de cette partie, ainsi que des lèvres , qui souvent deviennent écailleuses.
'Soif, désirs de boissons acidulés et froides.
I P erte d’appétit, dégoût pour les viandes. [Sentiment de chaleur, de douleur à l’épigastre, la douleur est augmentée par la pression.
Amertume de la bouche, nausées, quelquefois vomissements spontanés de bile.
î Battements du cœurs secs, forts.
jcinciiLATOiRE I Pouls vif, fréquent, plein, dur.
I Chaleur de la peau ûcre, mordicante.
[Mouvements inspiratoirés accélérés.
L’air sort brûlant de la poitrine.
Far moments , de l’oppression.
^Céphalalgie frontale, déchirante. ’
icÉRÉBRAt. . . J Souvent délire momentané. h
j Sommeil fatigant ou insomnie. 1
^ Susceptibilité morale très grande.
DIGESTIF
(Sentiments de fatigue , de courbature
/ MOSCUlAinE. .
< dans les membres.
(Mouvements pénibles, douloureux.
2 lüBINAlBE. . .
1 Urine diminuée, très colorée.
ri \
éPeau aride, suppression de la transpi-
çu 1
1 ration.